5.Internationaler Kongress für Speläologie. Abhandlungen. Band 6: Sektion, Dokumentation , Höhlentouristik


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5.Internationaler Kongress  für Speläologie. Abhandlungen. Band 6: Sektion, Dokumentation , Höhlentouristik

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Title:
5.Internationaler Kongress für Speläologie. Abhandlungen. Band 6: Sektion, Dokumentation , Höhlentouristik
Creator:
International Speleological Congress
Publisher:
International Union of Speleology
Publication Date:
Physical Description:
1 online resource

Subjects

Subjects / Keywords:
Speleology ( lcsh )
Caves ( lcsh )
Karst ( lcsh )

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University of South Florida
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University of South Florida
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K26-05620 ( USFLDC DOI )
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iîïïïîlïïfli nli ill ln Hirn 1

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Verband der Deutschen Höhlenund Karstforscher e.V., München ¡¡.INTERNAIIONALERMUnGART KRNGRESS FÜR SPELARLOGIE ABHANDLUNGEN Sektion Dokumentation Höhlentouristik In Kommission bei der Fr.Mangold’schen Buchhandlung, Blaubeuren V. Int. Kongr. Speläologie Stuttgart 1969, Abh. Bd.6 München 1969

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Gedruckt mit Zuschüssen des Bundesministeriums für Bildung und Wissenschaft in Bonn, des Kultusministeriums BadenWürttemberg in Stuttgart und der Vorarlberger Landesregierung in Bregenz. Herausgeber: Verband der deutschen Höhlenund Karstforscher e. V.„ München. Geschäftsstelle: D 744 Nürtingen, Eschenweg 3. Schreibarbeiten und 2„ Korrektur: Übersetzungsbüro G. UPPENBRINK, 0 7o15 Korntal. 1. Korrektur: Ho BINDER, Ko E. lEICH, K. DOBâT, F. FUCHS, A. GERSTENHAUER, 0. KOEDER, D. LICHTENSTEIN, G. NAGEL, K.-H, PFEFFER, E. WARTTMANN„ Druck: ELMAR WEILER, D 7o21 Musberg.

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Band 6 Dokunaentation / Höhlentouristik Inhaltsverzeichnis Contents Table des Matières 1. ü£ BECKER, J.-P.: Pour une rationalisation des secours spéléologiques belges Q 1 2. HALES, J.: A Methodology of Karstic Stereophotodocuaentation D 2 3. LAURETI, L„: Carta dei Fenoaeni Carsici dell'Altopiano di Serle, B rescia, Italia D 3 4. TRIMMEL, H.: Bericht der Kommision für ïenninologie und konventionelle Zeichen der Internationalen Speiäologisehen Union D 4 5. BOURETTE, J. J, : Lampe frontale mixte Acétylène-Electrique D 5 6. SCOTII, P. : Per la storia del le Speleologia 0 6 7. KOROOS, L: Zur Vereinheitlichung der Höhlenkarten 0 7 8. VIANELLO, M„: L'organizzazione per il soccorso speleologico in Italia D 8 9. GUERRINI, G, : Prospettive della speleologia in Italia D 9 10. BOZlC, V„: Die Anwendung des Prinzips der doppelten Sicherung bei der Höhlenforschung D Io 11„ HEWIE, P 0 X KRAUTHAUSEN, B.: über die Einsatzmöglichkeiten des Geosonars in der Speläologie D 11 12. ILMING, H„: Statistik Mittel zur Lenkung der Forschungstätigkeit in höhlenkundlichen Vereinen .... D 12 13. TRIMMEL, H.: Vorarbeiten für einen Atlas der Dachstein-Mammuthöhle bei Obertraun, Oberösterreich ...... D 13 14. TRIMMEL, H.: Bericht der Kommission für Dokumentation Liber die längsten und tiefsten Höhlen der Erde .. D 14 15. TRIMMEL, H. : Zur Dokumentation Uber die längsten und tiefsten Höhlen Österreichs D 15 16. BOHINEC, V.: Neuere Ergebnisse der Karstund Höhlenforschung in Slowenien D 16 1?. AUDETAT, M.: Les cavités di Jura Bernois D 17 18. AUDETAT, M.: Grottes et gouffres du canton Neuchâtel D 13 19. AUDETAT, M.: La spéléologie dans le Jura Vaudofs D 19 20. TESTAZ, G. Í AUDETAT, M. : Les cavités des Préalpes D 2o 21. AUDETAT, M.: La Spéléologie en Suisse D 21 22. CRAMER, K.: Das Luftbild, ein Hilfsmittel für die Karstforschung. Beispiele aus den Bayerischen Alpen. D 22 23. SLAGMOLEN, A.: Portrait du Spéléo-SecouristeT ype 0 24 24. OECL, R. : Höhlenforschung vor einem halben Jahrhundert in Süddeutschland D 25 25. NÜÍIEZ JIMÉNEZ, A.: 1. La caverna mas grande de Cuba 2. La caverna «as profunda de Cuba 0 26 26» AUDETAT, M„: Rapport sur l'application des signes conventionnels adoptés par l'Union Internationale de Spéléologie à Ljubljana en 1965 0 27 27. AUDETAT, M.: Commission de Terminologie et des Signes conventionnels. Rapport de la séance du mercredi 24 septembre à Stuttgart g 28 1. BOZlCEVIC, S»: The Touristic Caves of Yugoslavia T 1 2. SCHULTZ, M.K.T. : A Tourist Cave its Development and fVoblems T 2 3. TRIMMEL, H„: Höhlenerschliessung und Höhlenschutz Erfahrungen aus österreichischen Höhlen T 3 4» MESSAWER, S«: Introdiction de l'architecture dans l'amenagement touristiques (tes grottes T 4 5» BONILLA SERRANO, J.-A»: Estudio sobre las posibilidades de habilitación turística del compleja kcarstico de Ojo GuareTía, Burgos, Espaffa ...» » T 5 6, DINEV, L.: Stand und Entwicklung der Höhlentouristik in Bulgarien T 6 7, BLAHA, L.: Schauhöhlen in der Slowakei T 7 8, BINDER, H„: Die Schauhöhlen der Bundesrepublik Deutschland T 8 9, BINDER, H, : Die Schauhöhlen der Schwäbischen Alb T 9 Io» BINDER, H„: Die Bedeutung der Höhlenfeste für die Entwicklung des Schauhöhlenwesens auf der Schwäbi¬ schen Alb T Io 11. KESSLER, H»: Höhlentherapeutisehe Möglichkeiten und Forschungen in Ungarn T 11

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Recherches sur 1 histoire du mouvement spélêologiqu e belge JEAN-PIERRE de BECKER ( Bruxelles/Belgique) I )Peur un» rationalisation ¿es seeeurs spîltolagfques, belges» Une unité factice La Belgique apparaît toujours comme un pays disposant d 1 un service national de secours» Cela fut vrai mais ne l’est plus» Des accords passés avec la Croix Rouge de Belgique et Monsieur le Ministre de l’Intérieur (pas le département) ont conddamne Splllo-Secours t une mort lente» Le recrutement se fit hésitant puis seuls les bé¬ néficiaires des secours constituèrent le sang neuf» Enfin» une reconversion d’unité parachutiste donna l’Illu¬ sion du nombre» De fait» le réseau national est mort et le système des improvisations a reparu» L’appel des pompiers est revenu 3 la mode avec ses inconvénients» Que faire ? Les réseaux d’alerte du SCB» de la FWS, du CRS doivent fusionner et constituer un réseau régionalisé. Pour ce¬ la, Spéléo-Secours doit échapper 3 la FSB ou la CRB doit exiger la participation d’autres mouvements fédératifs tels que CB$»CRS», L'obligation d'affiliation double ; CRB et FSB vicie le volontariat» Cette manière de faire» au reste est contraire 3 l’esprit de liberté d*association.Pendant longtemps, on ferma les yeux» La politique était humaine et non institutionnalisée» Les accords de 1963 modifièrent tout» Le monopole fédéral fut élevé en dogme» L’Administration médiatrice Sous .la contrainte extérieure, l' e x . IflEPS a du prolonger les délais fixés par la FSB pour la reconnaissance des moniteurs.. L3 existe une source d’élargissement car l’ex INEPS a reconnu diverses associations 3 des fins parti¬ culières» Elle pourrait donc prendre l’initiative d'une conférence de rénovation. L’organisation 3 mettre en place Le corps national de secours splléologique devrait comprendre un échelon national et des centres régionaux au¬ tonomes. Chaque centre disposerait du matériel et des hommes» Par une permanence téléphonique préventive» l’oc¬ cupation spéllologique hebdomadaire serait connue. Ceci faciliterait l’arrivée des secours. Cela nécessite, évi¬ demment, un service de télfespéléo et un cadastre régional des grottes, ... Chaque centre devrait être une auto¬ rité reconnu» possédant les pouvoirs de contraint* dans le domain» du secours, A cet effet» il pourrait requé¬ rir la gendarmerie» la police rurale et locale» SI pourrait tussi disposer de ses propres agents de la sécurité splléologi q ué. L 1 integration de jeunes dans les cadres de la protection civile bénévole permettrait une action efficace» La Croix Bouge agirait dans la limite de ses compétences sanitaires» Des joints comités seraient cri¬ és 13 c’est nécessaire» Us seraient stables ou occasionnels» Le financement du matériel De fait» ce financement serait assumé par la collectivité puisque le matériel ne serait pas spécifique . Us au. rait une utilisation plus fréquente». Ce serait une augmentation de la rentabilité des équipements de protection civile des populations (aujourd’hui nulle et dont l’efficacité» a terme» est douteuse faute d’entraînement). L’objectif fondamental est une reconversion des accords et une maximalisation de l'usage des équipements collectifs* II faut utiliser ce qui existe en créant des structures souples. En finale» on économise au lieu de dépenser. 2)Pour une assurance spéllologique autogérée et généralisé*, sous le contrai* de l’U.l.S. Pourquoi L'IUloS® possède» sans doute» une commission des secours mais ne vaudrait“!î pas mieux prévenir que guérir. C'est dans cette optique que je voudrai s offrir mon expérience 3 la communauté» les sources Ce que les assureurs nous reprochent» c’est d'etre isolés; peu nombreux. Lorsque le nombre existe» comme en Bel¬ gique, des considérations financières et des rivalités de personnes jouent. L’expérience tentée en 1966 par le CEPS» 3 Bruxelles» a montré que des prix modiques pouvaient être obtenus. 11 suffisait d’un bon dfbatteur; désin. tlressé (ni agent» ni commissionné). Si le prix est encore trop élevé, il suffit que PUIS, se fasse son propre assureur. C'est dans cette optique que le sujet est traité.

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D 1/2 L’^tíndu# terri t @r1 al* Il rp* paraît utile de crier des peÜces rigionaies t centl n enia ¡ e , s! p®ssib1s 3 Des zenes întracentinent»!#* B#U= vent eire privues ? grandes alnîvellatîenss gras matirleî» lengu» appreche seraient aes critères a retenir psur fixer la priiiie. Les garanties Peur ce qui est des garanties assurées et des garanties a« prime, nous renvoyons au dernier nuntipi do “Prisentîen CEPS". Disons Imnidlaiement qu'il s'agit d'assurances seabinles i responsabl’iti civile, frais de traitement «t de seciurs. Utbligation Il me paraît que l'UîS devrait exiger des fSdíratlons ou greuDts membres qu* les lîgislatlens nationales tbligent $ contracter une assurance, dans le cadre ses liglsîafien sur les loisirs. Ainsi, l'organisation dos corps de se¬ cours, notamment, no serait plus perturb!* pap dos diponscs îrrleupirablos. La gestion Chaque pays devrait constituer un somit! national de gestion de l'assurance spille. Ce comiti dllîguoralt ses pou¬ voirs aux groupes reconnus par lui. Cola permettrait os ¿inlnuor les frais et cola Ivitorait la erlatlor. d'une bu reaucratîe toujours coûteuse, si mime elle est efficace. 11 n'y aurait pas d'agence. Ce serait encore une fpargnoDes accords pourraient ftro pris dans le cadre do la surveillance do la souscription et des constats d'accidents® Que faire ? Si les principes cl-avarsi sont eansldSrls comme acceptables, il y a lieu de convoquer une continence internationale do l'assurance du risque spiliologiquc. Elle déciderait des statuts et ses garanties î offrir par le groupe interna tlonal $ crStr® J» resto I.disposition pour tout compliment d'information. La correspondance sera triée par L’UIS. 3) ¡nconvertlbllltl et ü. I» S® U sujot Lfíbjet de Retro propos est d* trouver une solution au problème de 1' I n cenvertîbilit! ses monnai a s des pays socia¬ listes. L'Uil.S. a pris la précaution se libeller ses cotisations en dellards amlrlcains. C'est fort bien mais en¬ cere faut1 1 ftro au t ori si 2 ce procurer cette devise. Ceci n'est pas rial is?, en pratique. Que faire pour passer outre si nous voulons, comme je le crois, maintenir nos amis dans l'association ? Régionalisatien de l'union Les pays socialistes possèdent, entre «ux, des royens de transfert, le problème î résoudre réside donc dans les relations intermonétalres. !1 me paraît possible de solutionner le problème. Mettons-nous d'accord pour crier une 'régionale de l'U.I.S. Eli# réunirait les pays socialistes et la cotisation serait fixes en roubles. Les cotisât! ans seraient centralisées auprès d'une banque d'Etat. Le secrétaire-général ee l'U.I.S. aurait pouvoir de mobili¬ ser les sommes ainsi déposées. Cett® mobilisation peurrait. se faire comme suit: Un club du système del lard désire se rendre dans régionale. Il prévient le Su de TUIS. Ce dernier signale les somme® disponibles. Il accorde un crédit on roubles sur la banque d'Etat. Le club lui, paie en del lard la controva leur au taux du cours or (le dellard et le rouble sent, théoriquement rattachés î l'or). Par ce moyen, les sommes versées par nos amis dis pays sec i alistes arrivent S l’U.I.S. Peur le surplus Il est bien évident que ces mouvements n'Ipuiseront pas les àeplts. Qu 1 2 cela ne tienne. Des congrès peuvent-ttre ergnisés dans les pafs socialistes® Le paiement s® fait auprès «t l'U.I.S. qui dispese, 2 eue concurrence, sur le cempte. En cas d'insuffisance, l'U.I.S. verse les dellards au pays organisateur. Heus, membres, seront certains que cette manière de procéder ne sera p«$ refusée® U meüemble que c'est 11 une proposition raisonnable pour ne pas Seartor. d* l'U.I.S® nos amis des pays socialistes. Quelle banque d'Etat choisir ? Peut-ltr* m* banque russe ou yougoslave. 4) Grandes figures du meyvemant spIllBleglgue et fldfratif belge Avertissement La .liste si-dessous est certainement Incomplète. Elle comprend ceux qui par leur travail personnel ont contribué 2 animer et 2 modifier le profil d* la spéléologie belge, au plan fédératif. La forme prise par le mouvement ne nous importe pas, pas plus que l’éventuel cassage d’un mouvement 2 un autre. Heus donnons la liste, sans classement al¬ phabétique dans l'ordre approximativement historique des interventions® Ptrstnr.arla Entre parenthèse^ nous marquons les sphères de travail, en utilisant les abréviations courantes. 01« Arciaux de Favreaux, Félix (SSB, congrès de Namur, KB, Les Oryctiropes, lile CIS, »ombreux contacts amicaux

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D 1/5 avec les msuvements flsilratlfs cencurrents «e la fSB)„ Est cennu par la 5, s »rnra* ,, i n t itulee 9 Cavirnis s qui date de 1950«, 02 o Lilgeeis, Paul Gabriel [RBSUTBCURSSJCF,, Laberateire seuterraln da Han s/Lesse) e Est cennu camine Is plus grand “investisseur* de la spillalagle balge e Sa seule prSsldenee ivita la criatian afficielle d* assaciatîaai al ssi dentes ( les assaciatians de fait naquirent neanmains.) 03» Vandarsleyen» Paul (les ILambrics, CRRCjCTTjCTSp labarataire, CNRSS» CBS„pubîicatiens paur la perîede 1957-= 1 959 via le bulletin CTT» Service Glaligi q ue de Belgique, SC8). Est cannu camme un excellent pidagague. 04» Guldenteps, Rager-Edauard (Etudiants gembleutais» CRRCjfSBjCFjCïT» canfirences du mardi, CIB, labarataire, Prix CTT) e Est connu saur ses pesitiens tranchées» 05» de Backer, Lauîs (SCB,CAS, Icalage seille, SS, prlparatien ses expeditians a l'etranger») A disparu trap tlt et a sauvent apparie ses natlans fandamantalas t bien des clubs» 06» Cauteaux, Michel (SOUCI,CIT). Est connu paur san travail 1 la CTI, essentiellement» 07. Callignan,Marcel (SSB,SSH,Cavernica]«s)» Est cannu camme president de ¡a SSN (I* h i stairs de ce groupe reste I faire. Ella est extrfmement instructive du saint de vue relations humaines. 08« Hatterbeex,Marcel (Les Satais, E3T»fS3,Cf, labarataire, CfiRSS, assurances, Annales au îabarataira.CP, Universit? da liege.) 09. Daem*n,Âlphanse (SCBUige et les saciltls issues de cette sactian, CTT-lîlge, 3MJ,PdS, Cammlssian pldagaglque, EUS) 10r Slagmoîan, Andra, (et sa feme Christiane Oî#cry): cannu peur avair sacrlfil san c»nf*rt. î la riussite at I l ! a r ganisatien tachnique de Spllio-Secaurs» l'histair# de sen Influence rlelle reste 1 faire» Garçan trap peu cannu et dent beauceup ent prafiti du travail. 11. Rauget, Yves (SCB f f SB,ASUB-spIlêe, 1RSN.C1B) 12. de Black, Guy Alexandre (Cavernicoles, SSN,ESB,ESB=ASB 1 ,011, F SB,EBS,CAS,CBS,IRSN, Amicale spills du Brabant, ESBA ), A N fourni un gras travail la CTÎ at au C1B» 13» Dalbrauck,Piarrt et Rabert ( SCR, Rancontras d* Rachafert, SS, neuveau graupe, Parascalaira) 14. Varequîar,Fernand (GSC,CASM,CNJ, Entente Carale», Crais-Reuge du Hainaut» CIH, prajet de fldlratian des jeu¬ nes, SS). A travai 1 1 1 au sein de la CAS et participe î la Commlssian pidagoglque» 15» Fantijlne, Jean-Paul (les Grattesques, ESB-ÂS81,CAS,ESB«Saiâge,ESBA) 16«. JPD8 ; le plus discutí et le plus oxp.làitl des splllaldgues» le seul qui au sein de la spîllalagie belge puis¬ se se vanter d'être traité, effkiellement, se "escric* sans que cela choque personne, même sas la justice (Caverniceles ESB-ÂDF,FSB»CTJ»fSB,CSS,SS,CAS»., assurances, CIB, exclu sans avoir Itl entendu et par trai tri seSNJ ; en vele de 1i qui dation, EBS, Centres de ifetlriel et a» guidage. Centre mltloralagiqua splUI, tile-spells). Est mart paur la spîllalagie, touch! par le traitement qui lui fut infligí at les conditions de vi# qui devaient mener au dicls de sa mire. 17. de Martynaff,Aîexis et Dimitri ( F SB, S pl 1 la-Para, Spella-lux, CRRC,Greupe de la lembree, S$,CSS»Labirat#ire,CTT Crtix=R#uge,efficî ei de liai sen CRB-FSB, Centre de Recherches de Mareho-an-famenna). Est cannu comme prlsldent de la Cammissian internationale des seeeurs et cemme caardinateur . Iff® Lejeune, Jean-Marcel (et sa femme Litkendael, Nelly). Est cennu tamme «Iraarcheur FSB,(SC0,S5,FSB). 19. Varhayîewagen, Jean (SSN,CF), est cannu camme archeelegue. 20. Dar, lauis,(CF,CNRSS) 21. Merck», Franz (Expldîtiens au Vardan, SCUGL) 22« RabsrtjJacques (Spiila-Para, les Stakes, Entente Spllialagique Belge de l'Elactren.FSBjEBS, assurances) 23» Danheux.Charlas (SCUCt,CÏT, assurances) 24»Thys,Jean-Renier et Georges (conseiller juridiqueCP,fSB, Stakes) 25. Loriaux.Glrard (CP,UT,fSB) 26. istas, Andrl (F$B,CF,Rencentre de 1963, GSV,élargie) Peur être complet, il faudrait citer les interlocuteurs de la CRB et de la Pretectian Civile ainsi que certains ministres«, Ceci ne sera fait faute de ne posséder d'Ill» ments suffisants»

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D 1 A 5) La splllaîigîe belga n ! a »as d^veiipfäl teutes ses aeteniialltls,, Optique du sujet En iíveleppant I • sujet ci-eesseus, neus tenons t mentrer ce qui est possible, meme en debars des frontières® La seu¬ le qualitl est d’ftre prespestif et utilisateur «es circuits et institutions existantes® Une ceerdinatien peraet sou vent «éviter des creations et le problème financier se trouve sinon élirai ni, rlduit fortement. Droit des chercheurs Le chercheur-prospecteur, I notre époque et dans netre sociltl caoîtaliste, a droit I menayer ses dlcouvertss. Ces initiatives dans ce domaine furent prises. ¿„.-Syndicat des auteurs de plans (grenre «• SABAH sour spéléologuesvoir l’oeuvre de Pierre RECHT : le droit d'au¬ teur^ historique et doctrine publil simultanément I Paris et Gembleux, on 1969) b¿~ Bureau «'enregistrement des decouvertes splîéelegiques (avec service juridique)® Slcuriti des spéléologues Les services suivants furent étudies avec les personnes reprises entre parenthèse ® a. .?» Météorologie spélle ( I R M B„fGCB,handScapls) avec permanence tliéphenique peur les w®e® b, Télé-splléo (renseignements sur l'occupation des cavités) avec une association assurant un service «enviable, actuellement® e*Bibliethèque publique spélé* ( BEPl,ESB-AdF,BR) d*service de renseignements sur les accidents spill* avec en annexe, corps d'inspection du matériel ( I N EPS,$NJ,CEPS) e. peîice générale spiles par réunion de tous les assureurs et bénéficiaires actuels an un pool. Les atatistiques i talent tenues è disposition et l’INEPS sollicitée pour intervenir, d* raéme que le Mini stère de la Santé Publique. f. Centres régienaux do prêt d» matériel et de moniteurs, en collaboration avec l'INEPS (aller au delè de la Commis¬ sion pédagogique) et le SNJ, l'Education Populaire g. *f Mutuelle cempléraantaire pour les frais non couverts par l’assurance® h®fonds de soutien aux activités de Spéllo-Secours, organisme national de sauvetage en grattes (voir ce qui est dit ailleurs). iCampagne nationale d?information des problèmes do la spiltilgie (partiollemont repris par le GSO) avec la collabo¬ ration de l 1 Education national e, des JS,®.. jiEcole Belge de Spéléologlt avec section de préparation dos camps et expéditions i l'étranger® k.° Examen médical annuel fonctionnel suivant étude faite en 1960 avec 1« Dr. J-L» Hustïn. Information a. » Bulletin national de liaison distribué I tous les mouvements de jeunes (voir expérience CEPS). b. “ minute d'antenne acceptée par la RTB. Il restait í fixer les modalités pour les émetteurs régionaux® Conclusion s l' é nonciation précldontc est Incomplèto. Elle a it mérite de prouver, néanmoins, qu# dos plans existent et que la borr ne volonté et la collaboration des pouvoirs publics ost possible® Il faudrait que les dirigeants pensent moins I leur association et plus i l'intlrîi général de la spéléologie® La personnalité de ceux f ui proposent une idée est sans importance® Ce qui compte, c'est sa rentabilité® 6) Contribution I l'étude des conflits splîéelegiques belges Pourquel Peur comprendre Ja structure actuelle de la splleélegit belge, pour éviter des erreurs dans 1s jugement des causes d* non aboutissement de certaines initiatives, il est indispensable de connaître les conflits qui se sont déroulés au cours des 20 années d'existence des mouvements fédératifs belges® Généralités Il faut admettre qu'il y a deux séries de causes aux différends a. oppositions personnelles b. » opposition de conception sociétaire. Mous figurerons par a et b dans les cas ci-après® Remarquons aussi que les deux causes peuvent se cumuler ou se succé¬ der dans 1* temps . Au plan national a._au sein de la CTT 1! a ffaire de publication frauduleuse de plans ( JRT,Vd$,JPvdA7 t' a utonom! e =indêpendance (le CTT,]a CTT et la CTS = affaire de plans et contrai CHRSS-CTT les documents du Service Géologique de Belgique) b®» au sein do la CF La règlementation (JV et les spéléologues opposition archéologues et spéléologues) l'affaire des exclusivités, priorités (les accords d'exclusivités signéis avec les propriétaires et le controle

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D 1/5 des activités des groupes par le bénéficiaire des conventions) c. au sein de CSS l’opposition I REQ,êR 1957 l'opposition I certain? membres de la Commission (LDB.PF) l’opposition entre "generalistes" et " s pécialistes" (AdM,AS) d. au sein de la CAS %  l’affaire de l’assurance » l’affaire de 1* Icol age et la naissance de 1 ’ EBS, en dehors de la F$B e. Les assurances la scission de la police ( CD»JfDB) l'avenant modifiant les conditions et les prix de w s e . la peur de i’AeG, de Charleroi, en 1960 f» entre mouvements fêdlratifs le C.B*S. et la F.W.S. ( une erreur plus qu’une volant! d’opposition) l'U.B.S. Au plan local Les regions visées sont essentiellement liege, Verviers, Bruxelles, Harche-en-Famenne (avec l’aide de Bruxelles)» ¡1 s'agit de scission de groupes et d'affiliation I des mouvements fédlratifs concurrents (parfois affiliation simultanee â plusieurs mouvements, par le biais des affiliations individuelles)» 7) Les sources de financement de la splllologie belge Diversité Il a paru utile de signaler les sources de financement dont disposent les mouvements belges» Ceci parce que les re¬ glements permettent d'en faire blnlficier certains organismes transnationaux ( section beneluxienne ou européenne de l'UiS). Sources publiques a.subventions generales de l'Administration de l’Education Physique, du Sport de la Vie en Plein air (ffdiratiens, naissantes sic : d»f»uis 20 ans) b»subventions splci f iques de cette administration ( camps, rencontres,»»») c. » Ecole nationale des moni Leurs spilSo ( faris d’administration soustraits eu budjet des fldlrations reconnues) d. ~ prit et achat de materiel par l'intermidi aire de cette administration e. Education nationale (Recherche scientifique et publications scientifiques) f*Culture française (suivant decision du Ministre Wigny ; le lieu de pratique de l'activitl est dlterminant pour la compliance), Service de l' é ducation populaire (expositions, conférences, par le moyen d'une association qui n'a pas pour but la pratique de la splllologie mais fonctionne en annexe du groupe» Amicale de délassement de .»..) g^Education nationale, enseignement technique ; formation de cadres h.~ Santé publique : examens m!dîc®~sportifs i»= Défense nationale s prit de matériel et d'instructeurs j. ;Intérieur : accords avec la Protection civils ( mobilisation en cas de besoins ) k. » subventions communales et provinciales (sévice de la jeunesse ,...) l. » culture français# : S»ii»J. s initiation î la spéléologie (des doutes subsistent car l’accord entre les ministres est flou ) 11. faudrait y ajouter certaines initiatives dues au Commissariat général au tourisme ( en contradiction avec l'ac« cord entre les ministres) dépendant du Ministère des Communications ( construction de refuges, protection des sites, t a rif réduits pour transports en commun )„. Le SNJ peut subventionner pour des représentations, en Belgique, d’orga¬ nismes transnationaux» Le ministère de la justice pourrait intervenir dans le cadre de la loi sur la protection de la jeunesse. Sources privées a. firmes commerciales, 3 l'occasion de prestations publicitaires b. ASBL diverses (Rotary,».» quand en y est introduit par des gens bien ). Sources gouvernementales Il s'agit d’initiatives personnelles de membres auprès d'un ministre (voir la subvention peur le iVe CIS ). 8) L'enseignement splllolegique en Belgique Hî steri que a.l'assistance technique SSN aux Cavernicoles b»Les séances, en salle, du SC3, I Bruxelles c. » le projet GDB, au sein de la CAS (développement des conférences du CIB)

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D 1/6 d.~ l'EBS l'ESB» succ*ss*ur (sic) ca l'EBS (vsir du MENG) f. L'EUS ( c#ntînuaiîon d*s camps á'inítiatisn di la SSLlux) g. “ I* S HJ (caurs du secind dagrl» î tilge ) la cemmission pedagsgique IHEPS. La rlalitl La Csminissien pidagegiqu* IHEPS cemperte des riprisentants des fldlratiens recennues mais elle est majerisle par la FSB 0 Sen actien est limites et ffie langue haleine. Les ceurs erganisls ne sent d'aucune utilitl peur les clubs. Seul 1« niveau aid*=>menitaur prlsente que!qu * 1 interet, lî est regrettable que l'înitiatîen n'a pas Iti maintenue „ Elle releve de la prepagande et des 1ers» le champs est euvert aux eppesitîcnsde fldlratiens et ds clubs. La diversiti Les ceurs IHEPS ent Itl critiquls et le serent encere. Ils sent des minima car 11 est impessibîe d'accerder les antagenistes sur autre chsse. U IHEPS a Ivîti une oelitique d'assainissement. Il suffisait de refuser la pluralitl fSdlrale. Subvertí e nnant, elle a les meyens d*impeser ses vues. La selutien actuelle maintient un esprit de cempltivit! apparent. Elle s'sppese essentiellement» 2 une gastien ratiennelle et peu sauteuse. Les meniteurs natienaux apparaissent cemmt des super meniteurs, privillgils par le tarif de rerabsursement.des prestations. De plus» la re= cennaissance c'est faite sur des bases qui ont Itl discutées. Par !» jeu de l'oubli eu de 1' i n firmation tardive» il a Itl possible de faire une selection aLepportunitl. U intervention d'un membre remuant (mais qui n'a gagne que le ridicule sour lui mime et ne sais pas s'il a itl admis parce qu'il lui est impossible de travailler au pays» vu l' a tmasphlre crû® autour de sa ptrxennc) a permis de corriger cette tentative» heureusement. La solution I promouvoi r Il faudrait que les ministères intéressés se réunissent en une assemblée nationale de la spéléologie. Là, il serait disidí d* la création d'un organisme national ; la Reunion nationale Spéléologique qui gérerait l'enseignement et la prévention» a tous les ni veaux.. Ceci sorait rendu possible par l'attribution de mandats aux groupes locaux. La R HS se réserverait le droit de contrôle et de remplacement des incapables. Elle réunirait les groupes fédérés ou non» les mouvements 2 activités splléslogiques dominantes ®t les autres®. Elle serait reconnue comme mouvement» groupement ...» par 1* CNJ. Les oppositions do conceptions seraient ainsi éliminées et T enseignement se donnerait» pour tous» 2 tous 1 es niveaux et avec la participation de tous® 9) Centres de documentation et bibliothèques spllle de Belgique Avertissement La liste qui va suivre est établie suivant des informations fragmentaires® Elle repose sur l'analyse de procès-ver¬ baux et de conversations . Elle ne tient pas compte de la volonté du détenteur d'ouvrir ses archives. Elle vis® es¬ sentiellement 2 dresser un Inventaire des sources» Archives a®les héritiers de P=G Liégeois b. Archives Générales au Royaume pour les documents transmis par la F$B (largement lacunaire» refus de transmission d* MH» FY et destructions d® RE3, JR) c. GDB (Bibliothèque» CTI) d. CTS (CTT et Cercle TT) ESB-ASBL (archives de l'ESB (AdF) pour les origines» archives d* l'ASBL depuis 1 962] f. CF ( archives chez djvars ? Dor» fîasy» Guldentops,.®.) g. .CSS (ASeAdM,.®.) h. » Service Géologique de Belgique i . ** Greff* AS8L de Bruxelles (FSB»AS'JB-spllé*» ESB) jv Entente de l'Electron k.les présidents de commission et vice-présidents® Documentation Haus reprenons tant les biblistnéques que les centres de documentation. a. Bibliothèque Royale b. IHEPS “ bibliothèque » Centre de documentation c. Bibliothèque centrale d« l'Education national® d. Bibliothèque eu SNJ e. .Service Géologique de Belgique f. r BEPI g. Bibliothèque de l'ESB (AdF et ASBL), SCB» de !a SUS» de la SSN, Electren-Stalac. Il est d'autres groupes qui

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D V7 dispesent d*un* bibllsthique mais Ies prlcsdsnts sint l®s isisux fsurnls. he,Blbliithique dss Ministîres ( au hasard ses acqui si tiens ). Une liste camplete sera Itablle avec le censeurs «es grsupes et des fldîratians. Il s'agirait d'un catalogue col* lectîf (11 a itl suggiri, antírleurement, I teus les greupes'd 1 enveyer le relevé de leur bibliothèque au catalogue collectif de Belgique,, Ce fut une des initiatives sans suite® On eerd des sources essentiel les» faute de travail» 1er î temps.). On pourra consulter aussi les Chercheurs de la Wallonie. 10) La spllealogle belge, dechirle ä Tintlrîaur» Inexistante I Foxtlrieur . La reprisentatien extérieure . Pour l'exteneur» la seule représentation belge est l'Electron or c* mouvement prétend ns pas censtituer un mou¬ vement fédératif. Ncus ne discutons pas une déclaration, nous constatons des faits» Depuis 1965» ]' a pparonct na¬ tionale do ce bulletin s'est accrue. Au plan de PUIS» qui représenta la Belgique? Si l'on prend somme critère le versement de la cotisation» la FSB, î Ljubljana a vers! peur teus les belges. Elle serait donc représentative de la Belgique. Si on prend la procédu» re de vote» il faut distinguer la dl’igatien FSB et celle du CBS. Pour ce qui est se la présence au csngrés de fondation» on remarquait» outre Iss associations ci-avant» 1* U niversité do Lilge» i'IRSN et le CRS. Teus les belges ne parlaient donc pas. Il y avait des non représentés. Au plan.intérieur» aucun accord n'_est intervenu quant î la représentation S l'étranger, les critères 1NEPS n® sent pas valables car» d'une part en désigne la FSB dans la brochure du Conseil de l'Europe et d'autre part» la Commis¬ sion pédagogique comporte trois fédérations. Au plan national Sur bas* des critères INEPS» il existe a. Iss fédérations nationales naissantes % la F.S.B. et sa dissidence» lo C.B.S® b. la fédération régional* : îa F.W.S. Toutefois,, I 1 INEPS n'est pas le soûl organisme 2 traiter avec les spéléologues et en trouve des groupes tels que s Spélét-Alpï Club Passe-Parteut» ¡RSN» CRS qui n» sont affiliés Í aucun» fédération do spéléologie» Certains orga¬ nismes obtiennent des subventions par le canal de la Fédération des Maisons se j c unos et es la culture» de mouve¬ ments de jeunesse reconnus par 1» CNJ (politiques eu non ; Jeunesses scientifiques et parascolaire ,».).n y a éga¬ lement les mouvements scouts» En fait» il n'y a pas de mouvement belge. Il y a des tendances Idéologiques. Que fair» C'est a TU,LS® qu'il convient de prendre une décision et cela sans censldlratisn d'impératifs financiers. Eli® peut imposer un comité national 2 composition variable et 2 ttches limitées» Ce serait un délégué national de T U,LS» et il ne s'occuperait que des questiens internationales» en relatien avec les administrations nationales (garantis de benne fin ). Cette solution pourrait tire exigée d'autre pays siî la pluralité est de rigueur. 11) la spé'ée'egia belge ; la filiation des groupes et associations nationales U, est utile de dresser la liste des organismes qui se sont succédés ou sont nés d» la scission de groupes exis¬ tants. Ceit# étude ne vise nullement 2 sonner, les raisons d» la transformation. Elle espère simplement permettre 4* découvrir les permanences au travers des changements de dénomination» Une difficulté pourtant subsiste: les clubs antagonistes 2 mime déneminatien ( par abus du juridisme des législateurs et Ses juridictiens )» Quelques orientations La liste serait trop .longue» Donnons donc quelques indications pour les filiations connues ". a*r>S»S»B», devenua S.S.N., sour éviter une eenfusion avec la 2 créer b.Cavernicoles (groupe spéila-ajist») devenu section bruxelloise de la S.S»N»(délégué GDB) puis Equie Spille de Bruxdlles en 1956. c„= Section liégeoises eu S.C.B. passant par les dénominations ïSSLlux»S.S„Lg d»CftSM» dissideraee au GSC. e 9 CRRC issu de îa fusion de : lombrics (Bruxelles)» Groupe de la LembrSe» Etudiants gemblotoîs. Donna naissance après Iss oppositions d* personnes 2 Spéîle-Para puis revit le jour avec une modification de signification mais 2 effectifs très réduits (Centre de Recherches des Régions Calcaires) f.S.C. de Florenne» issu du CASH qui vit se transformer certaines sections locales en groupes autonomes et compta une scission dans îa région de Charleroi ello-mîme. g ¿ r E.S.B. qui pour des quistions ae personne seseinda en une ASBL et maintient îa ferme d'asseciatien de fait. Cette associatien compta, un moment» une section dinantais* qui était une scission se la S.S.D» h.» Passs-Partoutj, groupe autonome du $.,f „ 8,. devenu Indépendant» Il manque les scissions des groupes verviétols qui représentent une étude 2 part» Certains éléments se sont retrou¬ vés dans des groupes ultérieurs»

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D 1/8 Les graupes disparus par fusitn tu autremnt a. Disparus Les Petits Curieux ée Larabusart, les Abfmeurs b. » Fusiens Les Grettesques; S.C« du Centre La prfsente liste est un dibut» 11 est fait appel 1 taus peur la carapllter.

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D 2/1 A Methodology of Karstic Stereophotodocumentation JIRI HALES (Praha/CSSR) "V INTROpUCINia SCHEMA Sumntary : Classic phoiodocumentaiior, insufficiently presents the third dimension, often very important. Stereophotography makes possible to present the space expressively even in the situation, when for the natural vision it is quite impossible. Certainly, the procedure of every photo must be individually adapted to the object; so the stereocameras with two objectives are not suitable, bevouse their base is not variable. Methodical rules of this technic for karstic documentation are presented.

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D 2/ 2 ‘©O STEREOSCOPIC PARALLAX OF VISION : DISTANCE OF Eres QJÛJ = b * BASE CRITERION OF TOTAL i„< ?o' FOR 0>tU ^ DUPLICATION OF SOME PART OF THF IMAGE aY’C'4= ¿ 4,8= i 4= rp oC^ QiA^ 0 IN THE ^KOU? OF POINTS ABC : S MAX = ^-°C =-)f = ¿ A AC © %  F OR NORMAL OBJECTIVE L EFFECT OF CHANGE IN FOCAL LFNQTH 0M 5 0 30 TA N W T¿ DISPLACEMENT ÛF POINTS IN TWO PHOTO QRAPHIES OF THE STEREOIMAGE = LIMITING CRITERIUM FOP POSSIBILITY OF TOTflL FUSION * SITUATION WITH 00 MCKGftOUND: MAXIMAL APPLICABLE DISPLACEMENT TOR FUSION (DOES NOT DEPEND ON Focus LENGTH ) ¿ M A y = Const. = ¿ MAXIMAL BASE FOR EVERY OBJECTIVE L« %  °, 01 ) P.... PROXIMATE POINT E . . . . EXCESSIVELY PROX.P 0.... OBJECTIVE : Wive-ANGLE, T ,... T ELE

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OBJECT I ABtD Ç poiNr A BV i-eFr MORMAL 05 JECTIVC 0 ' DIFFERENT RELATIONS FOR, THE SPECIAL SITUATION OF A VERY FLAT OBJECTS, (ÄB »CP ) ANj) MACROPHOTOí^RAPHY : IT NEEDS A RELAT/VELT Bl^ MSE CONPARA&LE W(TH OBJECT AB PANQER OF A CONSIDERABLE PERSPECTIVE piiTORT/ON, DIFFERENT FOR THE RIG,HT AND LEFT IMAAE dj, = Co ' n . it . PERSPECTIVE DISTORTION pTERSPECT. MISTAKE OF THE STEREOPA.IR.tn= ' ni T < n n N ^PKULT: BETTER IS LONGER FOCUS, LENGTH AND IT NEEDS BiÉtfER BASE ("MARK AN OPPOSIT RULE FOR THE BASE WHEN ¿£» 0 5 ] ) GfNiRAL CONDITIONS, OF STEREOVHOTOGKAPHY ANj) CORKESVONpING, -RULES & S F ¿ K L s F L : oO CONDITIONJS: £«0F
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D 2/4 Photographie documentât! o n is an objective factographic expedient for representing two dimensions. The third dimension is presented only indirectly and percepted subjectively; correctly often only by the author of the photo and by those people who know the object personally. Another observer can make his own incorrect picture. Man often completes the absent dimension with reminiscence of similar objects, that he has seen before, if the object of the image is not conform with the precedents of his mind, or the mind has no precedent, the'image he forms is often false, or the photo may be spatial y quits unintelligible. 3enerally, the transfer of information is subjectively deformated. The space is perceived by registration of two mechanisms: dioptrical accommodation and parallactic convergence of eye axis» Accommodation is important only for the people who use only one eye, and the function of it has a small range not much more than a metre. The main mechanism is registration of the convergence of the eyes, which is able to regístrate the spatial configuration nearly until one kilometre. When the distance is longer, the perception is quite flat and the distance is estimateabls only indirectly. An analogy of accommodation is in photography focusing of the objective; defocusing of the background and fore¬ ground can have a function of auxiliary expression of the distance. But defocusing reduces the basic factographical function of photography and is not suitable for documentation that needs presentation of maximal quantity of information. Sfareophoto is a pair of photos, made from two different positions. The difference between the two parts of stereoimage is of the same character as the difference between the images perceived by left and right eye. if the left eye looks only at the left part of stereophoto (taken from the left position of the camera), and tha right part by the right eye, a natural three-dimensional perception can appear. The main factor for realization of a perfect stereophato is a determination of an optima] base. The base is a distance between the two positions of the camera, perpendicular to the optic axis of the objective. if the base, equal to the distance of eyes is used (about 6 cm) and also the objective with normal focal length, the perception of the resulting image will be the same as a view at the real scene from the place where the photo was made (see also the picture with introducing schema). So it seems that this natural eye-base is universally optimal. This opinion, which is very popular, is a mistake. For the documentation of karst the optimal base changes its magnitude from a few millimetres to hundreds of metres. An important result is that the stereocameras with two objectives are not goad for universal use; they are useful only for moving objects. For karst, every type of standard camera is better. It does not matter if the pair of photos is not made simultaneously. Spatial effect of the stereoimage changes with the change of the base. Reducing the base makes the steric per¬ ception poorer; to be exact, the resulting perception corresponds to the view at an enlarged model of the object from a greater distance, than was the distance camera » object. When the base limits to zero the effect limits to normal two-dimensionsal photography or the natural view to a very long distance. Enlarging the base makes the perception of space more expressive, and the discrimination of a small difference of the distance makes it easier. It makes a spatial view on a very large and distant object possible, which we see only as a flat scene. Stereoimage of a far landscape, made by using a big base, is impressive like a view from a short distance on a small mode] a plastic relief map. Enlargement of the base is, of course, limited. The main limiting effect is duplication. When the base is excessive, left and right images of the stereopair do not join in the stereoscope to one spatial image perfectly: the nearest foreground (or the farthest background) is so displaced that it is visible twice and the stereoper¬ ception is anihilated. The eyes feel the view unpleasantly with strain. For indication of a maximal applicable base the parallactic angle, parallactic difference ( á), and the corres¬ ponding displacement on the pair of photos (d) are important. Parallactic angle is an angular magnitude of the base in the place of the object. Parallactic difference an important parameter of the stereophoto, is the differende between the parallax of the nearest foreground and farthest background (see also picture 1.). Parallactic difference,^ on the stereopair of photos projected as a displacement of the foreground with regard to background.

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D 2/5 The maximal parallactic difference is (owing to duplication) about 70’; correspondí n g arc, sin and tg is about Û.Q2; cotg is about 50, Maximal displacement on the negatives is consequently 0.02 .^ 1 , when the objective has normal focai length (f^). The magnitude of the maximal acceptable displacement on negative is the same also for wide-angle objectives or teleobjectives (because the system of presentation is universal) so the maximal acceptable parallactic difference angle is inversely proportional to the focal length of the objective. Some of the karstic objects are of rather fiat type with only a little protrusionîor cavities (example: morpho¬ logical structure studies of the wall surface in the cave), and we want to documéntate it with maximum expressi¬ vity. It needs so large a base that the perspective of the left and right image is so different that the parts cannot join in the stereoscope. The same situation can also appear in stereomacrophotography. When we do not want to diminish the base and so the expressivity, we can diminish the perspective distortion difference by using an objective with longer focal distance. The base must be then proportionally larger. Far practice it is possible to divide karstic objects into three main types: 1. with a very far background landscape: a) without near foreground ... needs a large base (1 100 m) b) an important detail in the near foreground: small base, about 1 20 cm; if the near detail is not very important, it is better to eliminate it and use a larger base. 2. Without a far background for example the subterranean documentation: a natural eye base (about 6 cm) is usual without variations of order. 3. Very flat objects (structural studies): relatively large base (even of the same order as the magnitude of the object) danger of the perspective difference depends on the focal length of the objective. To this type belongs also stereomacrophotography. For norma] foca! length of abjective we can find the maximum useful base exactly fromthe relation: b ¿ 0,02 _L * J. OF 0B ( 1 ) where OF is the distance abjective foreground, 03 is the distance from objective to background. When 0B is relatively long, the relation is then very simple: b « 0.02. O F (2) A simple arrangement of relalior(l) far another focal length is not possible. The val id rule is that in the stereoscope or in projection we use the wide-angle or tele-stereoimages without different arrangement, so the magnitude of the relative displacement of the foreground with regard to background (on the pair of photos) is a universal critérium of possibility to j@n the parts of the stereopair. For the base there are three basic alternatives: 1. We ch a nge the abjective and do not change the dis tance from the scene (see picture 2, left part): In standard situations with normal objective, P is the most proximate point with maximum acceptable displace¬ ment in the image (P'A'). E is a point excessively proximate, that we must eliminate from the scene, or diminish the base. When the base is the same, ws can accept this point E, when wide-angle objective with short focus is applied; the displacement E'A' is smaller than critical. When the point E is eliminated, the base for short focus can be larger. for the teleabjecti ve (long focus) the base must be diminished, or the point P will also be excessively proximate, like point E. Result: The bass is here inversely proportional to the ^ocal length.

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D 2/6 (On the right part of picture 2 there is a situation when the far background was elininated from the object; while the parallax of point E is excessive, the parallactic difference and displaceiaenT P'E^ is subcritical and so the arrangement is acceptable), 2, He change the objective and we do not want to change the magnitude of the image of the main object in the foreground (see picture 4): In this situation wide-angle objective will show a larger part of the milieu in the background, on the other hand, long focus diminishes the area dnd importance of background. The base in this case is constant , but the distance from the main object (OF) is directly proportional to focal length. 3. The case without configuration of separate formations in foreground and background, but only one flat object (see picture 3): The distance from the object and the base also are directly proportional to the focal length . The systems for demonstration of the stereoimages can be divided into these groups: a) Direct-vision stereoscopes (for photos or dia slides) b) Mirror stereoscopes very serviceable and the only possibility for using enlarged photos of unlimited size; images of the stereapair can be used separately also. c) Stereoscopic projection by polarized light on the metallized screen. Everybody must have his own polarizing spectacl e s. A detailed description of the demonstration systems is available in photographic literature. Discussion : KSAUTHAUSEN (Karlsruhe): Wird bei der Untertage-Stereaphotographie der Standort für Beleuchtung und Kamera gewechsel t? HAIES: Je nach Aufnahmesituation. KRAUT HAU SEM; Mir: scheint wichtig, daß die Beleuchtung fixiert ist. HA3ERMALZ (Tübingen): Wie kann eine sinnvolle Seleuchtungsführung bei Stereoaufnahmen in Höhlen bei der Aufnahme mit nur einer Kamera und einer verhältnismässig grossen Basis erreicht werden? Eine feststehende Beleuchtung bringt bei der Aufnahme mit konvergenten Kameras doch sehr störende Schatten, dia die Bildverschmelzung erschweren.

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D_3¿1 Garte des phénomènes karstiques du Plateau de Serle ( B rescia ,, Italia ) LAMBERTO LAURETI (Mîlano/Itaiie) La carte presente la partí* cintrt-mlrUiena]« ¿e la reglen sltuls paru! le tac «l'Ise» et le Lac de Garda» Elle est fermée par un msrceau ses reliefs pria!pinij qui bsrsent la plaine du P*àî'est de Brescia, entaillés en ra¬ ches calcaires, avec une direct!en NE-SQ et un* '-’auteur maxime î peine supérieure I mille ¡titres. Stratigraphie et eanditians llifceleglquas générales (legendi. 1 Dslemle caverneus*. fier!en 2 » Calcaires S Avicula cantería. (-) Rhétien. 3 Calcaires avec silex, "Cerna 111 de (+) Bottlcina, marnes» Slnlmurien/ Aalînltn. Lits s.L. 4 "Rasss ad Aptlcl 1 *. Jurassique (-) mey en-* supérieur«. 5 %  = "Maialica". Crétacé inférieur, (-) Néocemlen. 6 « "Scaglîa passa"» Crétacé supérieur. ? Pllecînt. Quaternaire. ires , (+). (-} ; facils ( &f ) ®u peu (-) favorables au Sauvent tris fessurée et mllanitlsée facies sauvent dslamitique facils calcaire, avec Intercalatiens de silex et de marne Calcaires rouges et silex palychrsme Calcaires S cassure cencaidale, intercalatiarss siliceuses Calcaires I intercalations marneuses et schisteuses Conglomérats et alluvions de la plaine développement du karst 8Diaclases, failles chevauchements. 9 Strati m étrie. 10 Sections. T ac terri qui Lis reliefs sur lesquels est construit le plateau de Serle présentant une série de plis principalement en direc¬ tion NE-SO qui entraînent entièrement les assises mésozoïques» En particulier on peut reconnaître un anticlinal asymétrique s'enfonçant d'un coté sous les alluvions de la plaine (ça c'est l'équivalent de la pli î genou par lequel terminent généralement les plateaux vénitiens)» Elle est suivie, vers 110 par un synclinal ayant un noyau crétacé en direction variable, d'abord £0, après NS. Plus a fl, le bord septentrional du plateau est structuré sur un monoclinal failli et disséqué qui revile, le long d'une paroi de plusieurs centaines de mètres, la dsle¡m triasique situé* au-dessous fort brisée et milonitisie» La plasticité générale des formations calcaires mé¬ sozoïques (facilitée par les nombreuses Intercalations siliceuses et marneuses) ne réussit pas, toutefois, a éliminer la présence de nombreuses fractures» Il faut d'abord signaler quelques chevauchements en direction du long du susnommé synclinal, I noyau crétacé. Les autres failles, au contraire, sont généralement dirigées NO¬ SE et NE-SO en se croisant souvent perpendiculairement. En particulier fout 1s bord des reliefs vers la plaine est limité par une série de fractures subpara!îtî»s au bord meme. C'est la présence de ces dernières qui a faci¬ lité, comme an dira après, la formation do petits reliefs saillant détachés de la plaine, le long de la marge subalpine». Il ne -faut pas aublier enfin que le plateau as Serle se presente structurellement incliné légèrement vers SE, c'est-à-dire disposé ae la mime façon des assises jurassiques qui en constituent la base. Il faut enco¬ re remarquer la quantiil énorme de débris le long des chevauchements» Morphologie La petite zone située entre le torrent Garza et le fleuve Chiesi est certainement la plus intéressante de la Lombardie en ce qui concerne les phénoménologies karstiques» Ces dernières sont sans doute favorisée de nombreux facteurs, soit lithologiques soit structurels, comme la présence des calcaires jurassiques et crétaclques remar¬ quablement fissures sf d'habitude en position subhorïzsntaîs. Parmi les phénomènes plus importants! 1 faut signa¬ ler avec 1# grand nombre de formes superficielles (dslInès et lapiez) aussi la,remarquable quantité de cavités souterraines ? «ans foui* la zone il y tn a plus d'un» centaine, c*est-î-dlre un peu moins de la moitié de cel¬ les de la Lombardie orientale» Au-dessus *e 5Q!Î des cavités peut tíre cansí diré de type mixte, c' e s t-2-dire

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CARTE DES PHENOMENES KARSTIQUES DU PLATEAU DE SERLE (BRESCIA, ITALIA) LÉGENDE DES SYMBOLES <£> a "IM ' I ' dolines princ. ouvala bassin fermé cavité préval. horiz. entonnoir résurgence relief rés., hum pente à préval. érosion àreale terra rossa carrière petit lac, point, absorb. limite du réculement des pentes marge de réplat karst, j 'igné de partage des eauxj limite de la zone karst. direction du drainage thalveg stratimetrie La carte a été réalisée et dessinée LAMBERTO L A U R E T I tí O'! \ IV)

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Table I Photo aérienne de l'lstituto Geográfico Militare de Florence. La surface topographique récouverte par la photo aérienne est un peu inférieure de celle comprise dans le croquis géotectcnicque. On y peut réconnaître, dans la partie centrale, la zone très riche en dolines du plateau de Serle. Très évidentes aussi quelques principales ligies tectoniques. Bien visibles les reliefs isolés au «arge de la plaine. te \ VN

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(1) Vue sur le caup de dolines dH de Cariadeghe. Versants à faible inclination, tous couverts de végétation. (3) Fil® de dolines peu à nord de la localité de Villa; la file corresponde à une direction de fracture. U \ (2) Versant neridicnal du M.Ucia (1166 s ), dit Le Col«e. L'erosion a encore un caractère aréale; lapiez en fornation parai le bois taillis. (4) Ooline situé près des «misons Casinetto (localité Cariadeghe). Les arbres au fond est un motif très frequent. Les douces parois sont récouvertes d'une épaisse couche de terra rossa.

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(7) Vue panoraan'que d'une grande doline dans la loca¬ lité de Cariadeghe (cote 843). L'inclination des parois de la doline dénonce l ' a nti¬ quité de sa fomation. (5) Lapiez tipique sur le plateau. Le fort norcelleient de la roche est aussi lié à une abondante produc¬ tion de terra rossa. Photos de l'auteur (2,4,5,6,7) et de G.Nangeroni 0 , 3 ) (6) Autre exeaple de lapiez avie des phénoaènes de erosion en verse dans les couches calcaires; cette tipe d' e rosion peut être est due à la presence du CO^ produit par les racines des plantes.

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D 3/6 Croquis géotectonique et sections: les numéros de la légende des signes conventionnels correspondent a ceux dans le cnapitre sur la stratigraphie.

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P ?/7 avac des galeries et des ¡euîts 9 un quart est en majoritS vertical et un ¡»surcentage Inflrleur est clairement he= ri¿entai» En particulier, en ce qui cancerne le plateau de Serle, les cavltls verticales privaient seulement peur des pratendeurs qui atteignent les 30 mitres. De 30 I 35 mitres de prefendeur au contraire privaient les cavltls mixtes eu bien horizontales. Le maximun de densi t í est a peut pris de 7 I 9 cavltls par Kmq. Parai!Us¬ inent aux prhlnemines souterrains, les fermes superficielles sont tris divelspples.. Parmi .ces demi 1res les «li¬ nes représentent l’aspect certainement plus important : elles sont plus serrles surtout dans la partie supérieu¬ re du plateau avec uns densitl qui souvent dépasse les 50-60 par kmq et, par conséquent, c'est comparable I ce qui se vérifié dans 1e karst Istrien. La ferme des dslines ne varie pas excessivement. Généralement presque ron¬ des, el l e sressemblent I un cône envers! : en effet, le fond est rarement plat» Meme la profondeur n'est pas exce sive. La remarquable fréquence du phinomine provoque souvent la fusion de deux eu plusieurs dolines avec la fermation conséquente de uvaîas. M y a aussi des dollies qui présentent au fond des cavités» Partlculilrement abon¬ dante est la production de "terra rossa" sûrement due I la pureté limité des calcaires» Significatives aussi les influences de la tectonique sur la morphologie tantôt dans la coïncidence de quelques versants avec des plans de faille su de chevauchement, tantôt dans la fermatien d'u réseau de diacl a s es tris réceptif du phénomine karstique Par conséquent ainsi que l'alignement de nombreuses dolines se revele clairement origine par des fracturas, ainsi le croisement de ces demi 1res a favorisé la formation de reliefs isolés (indiqués sur la carte comme "hums") tan tôt. sur le plateau qu'au bord du môme, oiî les cavités se présentent plus serrées I cause de la fracturation plus Intense. En général an peut distinguer deux zones : la première constituée par le plateau proprement dit avec des cavités verticales prépondérantes.et de remarquable présende de dolines; la seconde, en position marginale, entre le plateau et la plaine, caractérisée par une prépondérance de formes.souterraines et par des cavités priaci paiement mixtes et horizontales. Plus eu général, en peut encore relever la profondeur limitée du phinomire karstique ; en effet seulement le 2 % des cavités dépasse le 50 mitres de prefendeur (maximum 105 ) et également seulement le 2% a un développement global, les galeries secondaires comprises, supérieur î1ûQ mitres (maximum 230,)., Ce fait, plus qu'a une phase juvénile du phénomine karstique, devrait être attribué î d’autres causes qui T arrêtent peu après son commencement, c'est-à-dire l'épaisseur réduite des assises calcaires au-dessus des ho¬ rizons dolomitiquas les plus anciens (I peut pris 100-200 mitres I peine). En approchant do la plaine, au contraire, une influence négative est sans doute dus a la proximité du niveau de base. Hydrographie Le plateau de Serle, pour son aspect hydrologique, peut-être considéré comme une surface absorbante au-dessous de laquelle pourtant ne s'est pas formée une circulation complète (avec un réseau de cavités) ; en effet le nombre des exutoires est très limité et les sources mômes sont insuffisantes. Sans doute, pourtant, un* infiltra¬ tion (soit pour capillarité soit pour leptoclases) so vérifie parce que quand sur le plateau manque de tout un réseau superficial, il commence déjà I paraître clairement tracé tandis qu'on s'approche I son bard qui se montre done entaillé par de nombreuses ravines» La hiérarchisation du réseau reste quand meme encor® simple ; beaucoup d* versants en effet ont encor» des petites traces de drainage. Le versant septentrional du plateau au contraire est régulièrement modelé avec des formes normales mais intéressé par des formations non karstiques, les nombreux puits, enfin, prouvent la présence d'abondantes nappes hydriques peu au-dessous de la surface du plateau, proba¬ blement 2 cause de niveaux plus imperméables (intercalations siliceuses et marneuses dans les calcaires) et i cause aussi de la vitesse limitée des filets hydriques. SI faut remarquer enfin l'influence de la tectonique sur l'évolution du réseau hydregraphlque clairement surpesé le eng de lignes de failles et aussi conséquent 2 la pesitien dos formations rocheuses. Climat La position intermédiaire entre la plaine et le milieu préalpin donne aux conditions climatiques du plateau de Serle et aux alentours une individualité assez limitée. Outre 2 la position géographique, le facteur altimitriqui aussi influit sur les variabilités climatiques» La température moyenne annuelle oscille entre + 8* et 11 * avec des moyennes extrêmes qui vent de +14 9 /+17® 2 +2*/5°. Nombreux les jours de froid intense toutefois, mais limités: les précipitations 2 caractère neigeux 2 cause de l'altitude exigui, La moyenne annuelfedes précipitations rarement dépasse les 14ee mm ou descend au-dessous de 13o® mm. Elles sont de toute façon extrêmement variables, atteignant des maxima soit en été soit au cours des saisons intermédiaires» Facteur généralement favorable au développement du pijénamlne karstique, les précipitations peuvent le ralentir lorsqu'elles provoquent le développement d'une végétation abondants (bois taillis, châtaignier) comme dans le plateau.

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D 3/8 Bibliegraphie 1 Castlglîsni Q.B. (1964) Farcis dsl carsisics superficiale sulFÂ]tspian® del Cansîglîe«, Atti lst s Vsn. Sc. 2 ~ Cezzagîis A, (1939) Lett,, Venezia, CXXIl. Carta gealagica d 1 Italia, fag H s 47 (Brescia). R. Uff.Geai.»Rama. 3 » Lehmann H. (1960) La termlnalegîe classique du Karst seus l' a s pect critique de la msrphelsgie clima¬ tique mederne. Rev, Glagr. Lyen, XXXV, 1 4 Minister® LL.PR,, Cans. sup., Servizie idregrafics (1960) » Carta della precipitaziene media in Italia per il trentennle 1921 50. Rema. 5 llangerani G„ (1963) Sui criteri di classî ficaziene del le cavitâ natural i. Riv. Geegr. 1 tal F irenze, LXXe 6 Nangerani G, (1961) Deline» pella ai tri fenemeni carsici di superficie. Atti Csnv. Spel. Italia %  61» Isrins, 7 Tricart J. (1965) Principes et mlthsces i® la Glsmsrphekgîe. Massen td.» Paris. 8 » îriimel H. j Audetat H. (1956) Signes eenvtntisnels î l’usage des spill#¡agues. Stalactite» 16,3.

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ß 4/1 Bericht der Kommission fur Terminologie und konventielle Zeichen der Internationalen Speläologischen Union HUBERT TRIMMEL (Bundesdenkmalamt, Wien / Österreich) Oie Kommission hat ihre letzte Sitzung während des IV. Internationalen Kongresses für Speläologie am 13. September 1965 in Laibach abgehalten. Ober das Ergebnis der Beratungen haben H. Trimmel und H. Audêtat einen Bericht (Rapport) verfaßt, der dem Generalsekretariat der IniernatiorflenSpeläologischen Union über¬ mittelt worden ist. Es ist in erster Linie den Bemühungen v0n M. Audfetçt und der wertvollen Unterstützung durch die Schweizerische Gesellschaft für Höhlenforschung zu danken, daß nicht nur dieser ßerchl, sonder auch die Liste der vorgeschlagenen konventionellen Zeichen im ^ruck erscheinen konnte. Sowohl die Signaturen für Karsterscheinungen an der Oberfläche, wie auch die Signaturen für kleinmaßstäbige Hölilenpläne und für Detai’pläne von Höhlen 'ra großen Maßstab konnten in einer 56 Seiten umfassenden, nur diesem Thema gewidmeten ''lumme'' He'' Zeitschrift "Stalactite" veröffent 1 icht werden. Exemplare dieser Publikation sind nicht nur der Mirgl s e de~n der Kommission, sondern auch den nationalen Speläologenverbänden zugegangen. Einige Verbände haben für ihre Mitglieder eine größere Zahl von Fortdrurken bestellt und so dankenswerterweise zur Verbreitung des Beschlusses der Kommission vom Jahre 1965 beige+ragen. Für die Mitarbeit bei der Herausgabe der Zeichen. Schlüsse 1 ist A. Bög 1 i , P. Fênfilon, Ti. H. Fink, H. Paloc und M. Vianello besonders zu danken. Verschiedene Zusammenfassungen, in denen über die Arbeiten des IV. Internationalen Kongresses für Speläo'ogie in Laibadh berichtet worden ist, haben die Tätigkeit der Kommission ebenfalls erwähnt und so zur Verbreifirg ? h r er Beschlüsse beigetragen. Mit beeonae'" Tank hat die Kommission ferner vermerkt, daß verschiedene Fa< h?ei 4 fHfte.i, sowie Mitteilungsblätte'’ einzelner Höh 1 enforschungsgruppen die festgelegten Zeichenschlüssel gan? ode' 1 teilweise abgedruckt haben. In Frankreich ha+ das Comité National de Géographie durch ihre, von P. FJnAlon geleitete Komirssion des Phénomènes Karstiques s'ch besondere Verdunste um die Förderung der internationalen Vereinheitlichung sowohl der Signaturen wie auch der Terminologie erworben. Im deutschsprachigen Raum sind die Signaturenschlüssel in erster Linie durer das von H. Trimme 1 redigierte "Speiäologisehe Fach¬ wörterbuch" popu’arisi er + worden. Oie 1969 über Kommissionsmitglieder wurden engeladen, beim V. Internationalen Kongress für Speläologie im September Ihre Erfahrungen zu berichten und Anregungen für die weitere Tätigkeit der Kommission zu geben.

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D.3 / 1 Lampe frontale mixte Acétylène Electrique JEAN-JACQUES BOURRETTE ( Auxerre / France ) Peu d’efforts ont Itl faits daus le domaine de l'Iclairags en spéléologie. On s'est attaché I perfectionner des lampes frontales i lifïfllne et des lampes frontales électriques. On groupait alors les deux systèmes cite 1 cite sur le devant du casque. On obtenait ainsi un éclairage jumelé lourd et encombrant. Nous avons, dans ce type de lampe, réuni les deux systèmes en un seul corps en AU 4G, d’un poids total de moins de 200 grs tout équipé avec ampoule et bec. La lampe est munie î l'arrière d'une patte de fixation en aluminium qui permet une fixation rapide sur le sup¬ port du casqué. Tris légère, de faible encombrement, très solide puisque moulée d'un seul bloc, elle permet de passer immédia¬ tement de l'éclairage électrique è l'éclairage è -acétylène sur simple action de l'interrupteur ou du briquet, ou de fonctionner simultanément S l'acétylène et 5 T l áectricité. Description Technique 1) Equipement électrique : entièrement démontable et étanche a) Partie Avant Elle se compose d'une bague d'aluminium filetée et moletée comprimant par un serrage moyen le verre sur un joint assurant l'étanchéité du réflecteur. Celui-ci , encastré dans le corps de lampe en aluminium moulé, a un diamètre de 55 m/m. Sa partie arrière ménage l'emplacement du porte-ampoule normalisé, avec sa lampe de 3,5 volts. b) Partie Arrière Le boîtier des contacts électriques est fermé è l'aide d'une plaquette en acier inox, formant aussi réflecteur de la flamme acétylène, maintenue par 3 vis st métaux en acier cadmîé. L'étanchéité est assurée au montage par l'emploi d'une pète è joint qu'il conviendra de renouveler toutes les fois qu'il aura lté nécessaire de retirer la plaquette. Un évidement en demi-lune permet le passage des fils, dont le serrage de la gaine plastique évite toute péné¬ tration d'eau. Le contact du culot est placé sur une rondelle plastique évidée assurant une pression constante, le contact de masse est situé sur la périphérie de cette rondelle qui le comprime sur le corps de lamps. Nous avons tenu I maintenir l'extrémité des conducteurs électriques parfaitement démontable pour permettre aux utilisateurs une modification de Ipngusur ou un remplacement aisé. La portée du projecteur, alimenté par une pile de 4,5 volts est de 250 mètres. Sa position sur l'avant du casque, ainsi que le grand diamètre de sa parabole permettent d'obtenir un cène d'ombre pratiquement nul. 2) Equipement a Acétylène : Il se compose d'un bec de 21 litres disposé dans la padtie supérieure du projecteur électrique et selon un plan î 30 par rapport I son axé. Cette disposition a été adoptée pour limiter au minimum les ombres portées. Le bsç, produisant une flamme plate, il était indispensable de pouvoir l'orienter pour obtenir un flux lumineux maximum. C'est ainsi qu'il est inséré dans une bague d'aluminium dont le serrage progressif le fixe dans sa position déterminée. A l'intérieur un joint en TEFLON comprimé assure une étanchéité parfaite i l'acétylène. L'amylé du gaz se fait sur le cité gauche de la lampe par un tube d'aluminium sur lequel vient s'adapter le tube souple qui la reliera au générateur.

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D 5/2 Une plaque d* a cier inox, fermant la logement des contacts électriques, fait office de réflecteur et de porte^briquet« L 1 utilisateur aura le choix du briquet, toutefois nous conseillons un briquet à pression dont l'étincelle passera par un trou pratiqué sur la tile réflecteur. Le cine d'ombre dî a cet éclairage est pratiquement nul • Conditions de cession du Matériel : livrée avec un bec de 21 litres, une ampoule de 3,5 volts et un fil électrique de 1 mitre de long.

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D 5/1 ^ / P &r* ¿o/c. /J, j & OG
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D 5/4 Face Avanf Face Arriére Vue de Côfé \ LAMPE FRONTALE MÍXTE Plans Coupes « S** U~l 1 1 1 1 0 fp

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Per la Storia della Speleologia PIETRO SCOTTI (Università di Genova /Italia) D 6/1 Soiamaire L'A. pense que ]g Spéléologie coraprend aussi l'histoire de cette science; il présente une proposition ; d'établir une Cotiiiiiission internationale poiir organiser les recherches de cette branche historiquespéléologique. L'A. propose qussi que les associations et groupes spéléologiques conservent leur chroniques et partielles bibliographies, précisément comme les anciens monastères ont conservé les documents de leur vio, ainsi précieux pour l'histoire. La Speleologia non f solo geológica^ morfológica^ biológica, . c qrne ho avuto piiî volte occasion® di precisare(l ) . Fra l'altro essa deve comprendere pure la storia del suo sviluppo nei secèli. Esistsn», in tutti i Paesi, scritti dispersi che talora illustrano gli aspetti storico-speleologic'r. Anche alcuni necrologi, in varie riviste, han dato talora un contribute di quesío genere. Recentemente il Trimmel ha dedicato a questo aspetto della nostra scienza una parte del suo volume : Höhlenkunde (pag.198 e seguenfU. Lo scrivente, al Congressodi Lubiana, distribul in omaggîo ai congressisti un lavoro che presentava la storia, breve e recente, della Society speleologies i t aliana. ( 2 ) Ritengo pero che quests ricerche andrebbero estese e organizzate, almeno a livello nazionale, e poi europeo, e quindi anche più ampiamente. Natiißlmente una storia della Speleologia non pud essere limitata agli studi piu severi (relativamente recenti). Sono solito dire che si puo avere ¡una Speleoscopi a , una Speleografia e infine una pi¡í seria Speleologia . Anche pero la Speleoscopia ( scoperta délit grotte) contribuí seo, indirettanente, alio studie scientifico. Come si pótpívbsre mai studiare grotte Celle quali non si conosce l'esistenza? hei secoli ad die tro e talora’ i n certi lavori di oggi in realtà si ha piuttosto della speleoscopia. Ha non sarebbe il caso di trascuñare troppo questi pur modesti contributi. Spesso, per i secoli passati , si hanno buone descrizioni di alcuns grotte, anche se lo scrittore-scopritore non ci presenta la grotta con quelle indicazioni che oggi anche uno ppelcologo minore e capaca ÍSL darci» Ha, dal punto di vista storico, quelle indicazioni e descrizioni incomplete hanno una importanza, non fosse al tro che per darei l'ia'oa del 1 ' interesse dei nostri avi per il mondo sotterraneo. Prosanto quindi una proposta; che il Congresso noraini una Commissione internazionale con un buen numero di rappressr.tanti, per tutte le Nazioni, almeno europeo, la quale inizi un lavoro di coerdinaziont in tal senso. Inoltre faccio voti che ogni sodalizio, anche regionale o provinciale, tenga una accurata cronaca delle sus.puf important! attlvitt e una bibliografía aggiornata Viene alia mente la copiosa messe di notizie, alcune important; altre solo curióse, cho i cronisti del convent; medioeval ; a piu recenti, adunaran®,n®lle loro numerosissime pagine. 1).,P.CCOTTI,Concetto e limiti della Speleologia, in : Atti della,Accademia Ligure di Scienzs c Lettere . Vol. 22 (1965) Genova, 1966. ?).,Pubblicato anche in : A tti della Societá speleologica italiana 1965. Vedi anche : P.SCOTTl, Vent'anni di Speleologia italiana, in : Anna.1 i di ricerche e stud! di Geografía . Anno 20. N. 2. Genova, 1854, pag.85 c seguont.i. E inoltre: P.SCOTTl, Congress; e Convegni di Speleologia in Italia , , in ; Atti del V! Convegno di S paTeología Italia Centro-lieridionale (Firenze, 1564 ) . Ed, Firenze, 1 965 presso il Gruppo Grotte del Cjâ.l. Firenze.

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D7/1 Zur Vereinheitlichung; der Höhlenpläne LASZLO KORDOS (Budapest / Ungarn) Die praktische und wissenschaftliche Bearbeitung und Ferschung der Höhlen ist ehne Höhlenpläne unmöglich. Deswegen sind Höhlenpläne ven den Anfängen der Höhlenferschung an verfertigt werden. In letzter Zeit hat die Zahl der Höhlenpläne mit dem zahlenmässigen Anwachsen der Höhlenferscher zugenemmen. Dech dte Kartenaufnahme und deren spezielle Fers» die PIap.aufnähme der Höhlen ( S peiäeme t r ie) beansprucht eine gewisse Bildung und einheitliche Ferm der Ausführung. Uii diesen Zweck zu erreichen, wurden in der Vergangenheit zahlreiche Verschläge gemacht, zunächst im Interesse der Vereinheitlichung der verwendeten Zeichen. Auf dem Internsti e n alta Kfngress in Ljubljana im Jahre t965 hat sich diese Frage geregelt. Hach dem Vergleich der publizierten Pläne und ihrer Eigenartigkeiten halte ich die Zeit für gekemmen, dass die Uternatienale Speläalegische tlnien eine Reselutien in dieser Frage fassen seilte. Ich unter¬ breite meinen Antrag zur Vereinheitlichung in Bezug auf dieses, jedem Höhlenferscher seit Ungern bekanntePreblem in der Heffnung auf eine baldige Lösung der Frage. Die Vermessung ven Höhlen Die theeretische und praktische Anwendung der sich seit Jahrhunderten entwickelnden geedätischin Messungen, deren Verlegung in die Umgebung ven Höhlen und in diese hinein, ist heute kein Preblem mehr. Die verbreitetsten Instrumente der Messungen ven Höhlen sind : Theedelit, der Hängekempass und die Bussele. Diese Instrumente sind leicht erhältlich, ihre Verwendung ist einfach, sie sind mit ange¬ messener Präzisier und Sergfalt herverragend anzuwenden. Auf dem Gebiet der Spei ä eme t rie taucht alse kein grösseres Preblem auf. Typen ven Höhlenplänen Man stellt den Plan durch Kenstruktien nach den Daten der Planaufnahme ferfig. Die Höhlen¬ pläne sind vertikale Orthographische) Projektieren, darum müssen die Angaben auf die Herizentale reduziert werden. Man arbeitet im Laufe der Messungen in den drei Dimensionen des Raumes, deshalb ist es netwendig, auch in drei Dimensienen darzustellen. Die horizontale Fläche wird von den Projektiansgrundrissen, die vertikale von den prajizierten und heraus¬ gelösten Längenabschnitten, die drei Flächen zusammen van den Blockabschnitten abgebildet. Die Kartenblätter werden ausser durch diese Vorschriften auch durch ihre Bestimmung definiert. Mit Berücksichtigung der aben erwähnten Leitsätze empfehle ich folgendes Schema für die Systeme der Höhlenkarten: ! 1. ) Abmessungsbl att 2. ) Tepographisches Blatt a. ) Pcajsktisnsgrundriss b. ) projizierter Längenabschnitt c. ) Bleckabschnitt d. ) herausgelöste Längenabschnitte, Querschnitte 3. ) Fachkartenblätter a. ) geslogisehe b. ) hydralagische c. ) neteeralagische usw.

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D 7/2 ich schlage vor, es sell van jeder aufgensmininen Höhle ein Vermessungsblatt verfertigt werden, das die Daten der Kartenaufnahme enthält. Es muß auf diesem Kartenblatt der Prejektionsgrundriß der Höhle ver¬ wendet werden, im Falle van kempl 1 z i e rten Höhlen braucht man den prsjizierten Längenabschnitt. Auf dem Vermessungsblatt gibt man die palygsnen Punkte an, die pelyganen Linien, die Stellen der Querschnitte mit Daten. Die Seitenwände sallen höchstens mit gestrichelter Linie gezeichnet werden. Der Zweck des Vermessungsblattes ist die Darstellung und Dekumentatien der vom Kartierenden aufgenommenen Angaben zusammen mit dem Vermessungsprotekel 1 . Die allgemeinen Höhlenpläne gehören in die ven mir benannte Ka¬ tegorie: "Tepegraphisehes Blatt". Um eine Informatien über eine Höhle auf Grund ihres Planes zu liefern, ist unbedingt die Verfertigung aller unter Punkt 2. angeführten Blätter netwendig. Das Vermessungsblatt enthält die pelyganen Punkte, sewie die Qualität des Gesteins an den Kenturen ent¬ lang: (z.B. Felsgestein, Ten, Ichutt usw.). In der Zeichenerklärung muß auch die Lagebeschreibung der Höhle angegeben sein. Vereinheitlichung der Höhlenpläne Die größten Probleme ergaben sich bei der Festlegung des Haßstabes und der Zeichen für die Höhlenpläne. Die von mir empfohlenen Fermate lege ich auf den beiliegenden Figuren ver: Maß: Das Maß der Grundplatte entspricht dem Bogen A/3 der internationalen Norm. Da die Größe der Höhlen sehr mannigfaltig ist, so ändert sich auch die Größe der Pläne. Deswegen rege ich an, für die Grundplat¬ te immer die Ferm eines regelmäßigen Rechtecks zu verwenden. Auf dem linken ebenen Teil der Karte be¬ lassen wir einen Griff angegebenen Maßes. Auf der Grundplatte sind zwei Hauptteile abzusondern, die Zeichenerklärung und der Rahmen. Rahmen: Die ganze Platte wird, von den Rändern gemessen, auf 5 mm von einem Rahmen umsäumt. Der Rahmen wird in der rechten, oberen Ecke ausgestaltet, um Platz für die Zeichenerklärung der Größe eines A/4 Segens zu sichern. Der Kartenteil wird auf dem Rahmen durch eine dem Maßstab entsprechende, ein bis zwei Meter große, 2 mm dicke Linie gekennzeichnet. Zeichenerklärung: Auf dem für die Zeichenerklärung vorgesehenen Abschnitt bildet man drei Sektoren nach der ersten Figur. In dem oberen größeren Sektor werden die Daten in Bezug auf die Höhle und die Karten¬ aufnahme, in den linken unteren die verwendeten Zeichen eingeschrieben, im dritten die Beilagen angege¬ ben. Im ersten Sektar steht der Harne der Höhle. Er wird mit größeren Buchstaben als die der anderen geschrie¬ ben. Die Benennung erhält den verbreitetsten Namen der Höhle, höchstens geben wir die übrigen Benennungen in Klammern an. Die Verwaltungslage und die Jahreszahl der Aufnahme kommt unter den Namen der Höhle mit kloineren Buchstaben als für den Namen der Höhle verwendet wurden. Für den Maßstab wählt man am besten 1:100, 1:200, 1:500 usw. Nach Möglichkeit wenden wir diese Maßstäbe an, aber keinesfalls aus Bruchzahlen bestehende. Die Dimension muß mit dem Haßstab des betreffenden Landes Ubereinstimmen. Das Maßverhältnis (linear) muß man mit dem Maßstab vereinbaren. Die Koordinaten werden vsn der Karte ab¬ gelesen und angegeben. Die Methode braucht man aber nicht erscheinen zu lassen, denn auf sie kann man ja aus der Detaillierung der Daten schließen. Bei der Angabe der Höhe über dem Meeresspiegel muß aber bezeich¬ net werden, auf welches Grundniveau sie sich bezieht, unter dem Titelwort: "Art der Karte" das topographische Blatt, Vermessungsblatt usw. Unter "Instrument" benennen wir das bei der Kartenaufnahme verwandte Winkel¬ messerinstrument, womöglich mit Fabrikatiensnummer. Mit der Angabe letzterer kann man die etwaigen Fehler in den bezeichneten Instrumenten finden. Dem Wort "polygon" 1st beizusetzen, ob "verloren, vorläufig oder fix". Die Qualifizierung des Blattes kann das Mitglied des zuständigen Fachausschusses der Landesorganisatien nach vorhergehender Kontrolle ausfüllen. Als Qualifikation sind gegenwärtig mehrere Systeme bekannt, darum muß es angedeutet werden, welche Einreihung in Betracht gezogen wurde.

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D 7/ 4 N ot-t/v^ale Karten plo-tten UnricWtx^e e^plcxV-t, en

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D 7/5 Hit den Wörtern "lufgemessen» abgefasst, gezeichnet" seil die diese Arbeit leitende Person die Abmes¬ sung mit ihrer lesbaren Unterschrift authentisch machen. Ich schlage vor, im Druck dürfte nur eine ven einem verantwortlishen Fachmann qualifizierte Karte erscheinen. In den Sektor "Zeichenerklärung" schreibt man selche gebrauchte Bezeichnungen, die im internationalen Höhlenplanverzeiehnis nicht zu finden sind und solchermaßen willkürlich angewandt werden sind. Wenn selche Bezeichnungen nicht verkennen, wird in die Rubrik eingetragen, daß der Plan "unter Verwendung des internationalen Höhlenplanverzeichnisses ven Jahre 1965" fertiggestellt werden ist. Das ist des¬ halb nötig, weil sieh der Beschluss nech nicht im gewünschten Haß verbreitet hat. Im Sektor "Beilage" beim Vermessungsblatt ziehen wir die schon erwähnten Gesichtspunkte in Betracht. Bei den topographischen Blättern geben wir die Lagebeschreibung, bei den Faehkartenblattern die übrigen Erläuterungen an. flach der Bekanntmachung der von mir vorgesehlagenen Vereinheitlichungsform möchte ich nech einige all¬ gemeine Bemerkungen machen. Die Höhlenpläne, wie alle Karten, erferdern eine äußerst sorgfältige Arbeit auf dem Gebiet der Vermessung und auf dem der Konstruktion. Eben darum muß das Einhalten gewisser offizieller Ferm« allgemeingültiger Regeln verlangt werden. Die vorgesehlagenen Pläne erferdern bei jeder Höhle grössere Quantität, mehr Arbeit im Vergleich zum bis¬ herigen Usus. Die Genauigkeit und die in der Geodäsie üblichen Normen sind auch für die Höhlenkartsgraphie geltend, beziehungsweise führt deren Vernachlässigung zu einem Sinken der Qualität. Der Höhlenplan muß auch in den Augen des Betrachters unbedingt Vertrauen in die Vermessung erwecken. Bei den gegenwärtigen Höhlen¬ plänen wird nur die Kontur der Wände mit dünner Linienführung gezogen. Diese Höhlenpläne mögen sogar außer¬ ordentlich gut gelungene Vermessungen sein, doch rufen sie in den Augen des Betrachters Ungewissheit her¬ vir. Dies zu vermeiden, ist eine gute Hethode die Darstellung der Beschaffenheit des Gesteins entlang der Kenturlinien. So wird "das Gewicht" der Karte größer, als bei der einen "leichten" Eindruck gebenden Platte mit wirren Lini e n. ich bitte, meinen Antrag zur Diskussion zu stellen, um unter das sieh lange hinziehende, grundlegende Problem in Form eines Beschlusses einen Schlußstrich zu ziehen.

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D 8/1 L * 1 orp;a.nizzazione per il soccorso sp e leo 1 o g ic o in 1 1 a 1 i a MARINO YIANELLO ( Trieste / Italia ) Csnnî stsrîci Psr quanto in Italia la spsloologia sia praticata da quasi un socolo, e nsgli Ultimi anni si sia diffusa in iutte 1« regioni sd in tutte le classi sociali, un organizzazione a carattere nazional® cul competa 11 soccorso in caso d'incidente in grotta I sonta da mano di tre anni» t 1 difficile torse spi égaré il motivo di puesto ri tardo: probabi Intente vi ha contri bui to il fatte che in Italia gli incidents gravi o mortal i erano ¡ubi to pari, tanto che ? ancor viva la memoria della se i agura avvenuta all'Ahisso Bertarelli nel Ion taño 1S25, quanle l'ómprovyisa plena del torrente travol s e due opérai che appoggiavano la squadra di spslsologi. Degll incideuti avvenutl fino al 1965 non si conserva un parti col are ri corda; gli infortunati vennero récupérât! dai compagni o da soccorri t ori improvvi s ati ed in akuni casi dai Vigili del fuoco» ¡1 motivo della modesta frequenza di eventi tragici è dqvuta probabi Intente all'impiego di material i largamente sovradiiaenslonati $ di tecninhs di esplorazisne in oui I liai ti fisici doll 1 espl orator s non ven! vatio quasi mai raossi alla prova. Cio era possibile per il li v eils medio non eccessivantante impegnativo dells esplorazioni in Italia. îlsgli ultlml anni sono stati invece affrontât! problemi espîorativl nuovi, seapre pii! conplessi in oui gli «sploratcri sono a ïcitipt sotteposti a sforzi prossimi al limite dallo possibilité fi siche dell'uono, montre técnica e material i si sono portât! al livelli più avanzati, richiedsndo una particolare proparaziene oltrc che física s técnica anche psicológica, condizionr che non sempre appare rispettata» Inoltro la pubblicité chs accompagna le plu prestigioso esplorazioni spinge, in quest! Ultimi anni, alla spe’lsologia un numéro sempre aaggiore di persons spesso son attrezzature E prtparazione liijadeguate, sott« ogni aspetto, anche aile pit! semplici esplsrazioni. Le consegusnzs si sono faite sentir® inmediatamente: Anno 1961 incident! 1 morti 1 feriti 0 Anno 1962 incident! 1 morti Tj foriti 1 Anns 1964 ineident! 2 morti 2 feriti 0 Anno 1965 incident! 7 morti 5 feriti 4 Anno 1966 incidsnti 2 morti 3 feriti 0 Anns 1967 incident! 2 morti 0 far!ti 2 Anno 1960 incidenti 2 morti 0 feriti 2 csmplessi vamsnt® 17 11 9 La statistics I incompleta mancando dati precis! su altrî incident.!, di cui si h anno sol tanto no ti zi e franmentsris. Di frente a questo préoccupante dilagar® di infortuni alcuni speleologi, bsn consci della necessity di creare un organizzazione in grads quanto men® di limitar® Is conssguenze dsgli incident! portan 4o uno adeguatoípccorsa, interpresero un azi one per costituir® un Corps Nazional® per il Soccorso Speleologies. Tragica fatalité volle che uno dei promotor! « il tori nass Eral do Saracco uno de! plu val i di e dei piu préparât! speloclsgi italiani, rimanasss vittima, nel 1 965, di uninssplicabil® incidente nella grotta "Su Anzu" in Sardegna. Dopo alterne vicissitudini, supérate non pocha difficolté, preval so la casi di accettare l'offerta del Club Alpino Italiano di costituir® una Sezione Speleologica nel 1 ' á mbito del Corpo Nazionale Soccorso Alpino che s T órgano attraverso cui il Club Alpino Italiano adsmpie al Tobt! i go legal® e statutario di provveder® al Soccorso in montagna. La Sezione Sp®lsologica del Corpo Nazional® Soccorso Alpino porta il nome di Eraldo Saracca ed è stata riccnosciuta dalla Société Speleologica Italiana come única organizzazione ufficiale di soccorso in Italia» La struttura erganizzativa 11 Corpo Nazionale Soccorso Alpino ( C.N.S.A.) diponde dai Club Alpino Italiano pur avendo propria autonomía técnica ed amministrativa. II CiN.S.A. ê ammini s trats da una Dirszion® formata dal Direttore, dal Vico Direttore e dai Delegati di Zona, tutti nominati dai Consiglio Central® del G.A.I. I Delegati di Zona hanng 11 mandato di provveder® al T organizzazione del soccorso in montagna entro i 1 i mi ti territorial! della zona di ¡ore compstenza. Ad cgni Dslsgazion® fanno capo pié Stazioni che seno centri operativ! a cui si appoggiano le squadra disoccorso composts da volontari ® Guide Alpin®. Alle dipendsn^o del la Direzione vi è un Comí tato Técnico a caratters consultivo.

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D 8/2 La Sezione Speleologlca costitultasi recenteme-nte nell 1 ámbito dsl C.fl.S.A., f consl derata úna partí colare J-el^sztanf^piri co giurlsdlz.lons salí 1 lotero territorio nazionale 1 ; E ! retta da un responsablle e da cinque capí gruppo, nsninati dal Di reitero del C,fl«S.A. su designazisne dei volontari di eiascun Grupps; il Responsabila dalla Sezione i pure noninato dal Direttore del CiN.S.A., ma su dssignazions d@i Capi Gruppo. ! Gruppi di Seccorse hann® compstenza territoriale molto vaste, molto di piu della Delegazione di Zona ; sotto il profilo téc¬ nico sd organizativo i Gruppi dipendens dal Direttivo della Sezisn®, mentre ammi s trati v amente sono csllegati ad una Delegazion® di Zona. Ogni Gruppo I composts da'più squadr® resident! in città diverseagli ordini di un capo squadra ed un vice Capo squadra. !n caso di chiamata di soccsrss accorrs la squadra cui spetta il soccorso nella zena dsli 1 inci d ente. Contemporáneamente vengono messe in' pre-all arme le qquadrs vicine, anche ce appartement! ad altri Gruppi di Soccorso. fiel caso che squadra di più Gruppi cellaberins ad una operazione, responsabile e il Capo-Gruppo competente territorial mente. Gli appartsnenti alla Sezione Speleologlca del Csfl.S.A. sono tutti volontari; fra essi non vi sono graoii gerarchici all’infuov dei Capi-Grùpps s Capi-Squadra e lore sostituti. Per asservi anmessi debbono avéré almeno 21 annl compiuti ed una pluriennale esperienza esplorativa; inoltre debbono' d imostrare di mantsnersi in costante attività. 1 contatti con le autorité preposte alla proteziene civile (Vigil! del Fuoco, Prsfettur®, Carabinieri, Polizia) sono purtroppo piuttosto scarsi s non ben définit!, a'eausa délia carente legislatura italiana in quests campo. Molto dipsnde dal prestigio personale dei Capi-Gruppo, ma si stanno facendo sforzi anche in qussto campo e quäl ¿he risultato si I gia ottenuto. Di ff icol tê esistono anch® dal punto di vista dellà assistenza módica, dato che non sempre possano essere repsritl medici in grado di affronfars una discesa in grotta e poche sono le squadre chs contano fra i loro component! un medico. %  Tscnlche e material! R.Smangsno da ri s olvers divers! problem!, ma particolarmante Important! appaiono quoll! relativ! ad una razional® barolla ed .ai col 1 e gamenti in pozzo fra accompagnatore s personal® di manovra. Por quanto riguarda la barella, si ê adottata finara quilla del C.fl.S.A. tipo Esteko, chs pero risulta troppo pesante c scarsámente maneggevole in ambient! stretti . Sp. questo argomento vengono compiuti studi da parts di un gruppo di lavoro ed i risultati verranne prssontati al P'* Convegno Nazionale della Sezione, in programma per Tautunns 1969 a Trieste. Quando 1* i n fortunato non presenta gravi lesioni alla barella si prefer!see lo zaino porta feriti (tipo "Gramm! n ger") che in números! collaudi ha dato ottimi ri’sultati, permettendo una grande rapid! t a di'sol 1 svamento ed una ottima manovrabilitä da parto di un esperto accompagnatore. Per quanto riguarda le communicazioni radio in cavité (particolarmente limitât® a manovre in pozzo) dopo parecchis prove con frequsnzc ed apparat! different!, ci si orienta verso un sistsma di coraunicazione costituito da un ricotrasmettitore portatilc pilota agrande autonomia a discreta potenza e due ricetrasmetti t ori mobili mentati su elmo ®d oquipaggiati con vox. La frequenza scelta I quella di 144 MHz nella gamma internazionale dai radioaraatori , risultata la piu idónea dalle prova tecniche e dalla possibilité di comunicare dall'esterno attraverso l 1 a pparccchio pilota con stazioni radiant!stiche fisse. 1 mezzi di sol 1 e vamento verticale del ferito non presentano particolari problem!. Si prefer! s cs ricorrere a rapidi sistemi a mezzo corda cen l’impiego di pulegge e nodi autobloccanti (o analoghi dispositivi meccanici), per ridurre lo sforzo ed assicuraro una raaggiore rsgolarità di sollsvamsnto. Vsngono comunque impiegati anche apparecchi meccanici ed in particolare il not® arganetto "Tyromont" in dütazion® aile squadrs di soccorso Alpino. Un'ottima versabilité d’impiego sta dimostrands il solievatore a leva "Tirfor" della Tráete!, particolarmente adatto in caso di squadre di soccorso composte da pochi effettivi.

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Ç_2Z1 Prospettive della Speleologia in Italia GIUSEPPE GUERBINI ( Gruppo Speleologico Maremmano, Grosseto/Italia ) Sumniary Ihe A. briefly examines the history of Speleology in Italy, coming to a census of the Italian speleological associa¬ tions. Then, he refers to the documentation concerning the speleological activity and to the subdivision into scien¬ tific and not scientific branches of the activity itself. After examining the Organisas dealing with Speleology, the A. makes same proposals in order to regulate the speleological activity, in view of a unitary prospect for all the countries. The Italian bibliography about the subject concludes the work. Non si puí cortamente parlare di prospettive della Spel e elogia italiana se non ricorrende ad un breve esame stories pre1 iainare della Speleologia stessa, quale pul etipiersi in base alia documentazione che dell ' a ttività speleologica viene fornita in Italia. Di vol ta in volta, e soprattutto in uno scheaa che è parte integrante della presente relazione, fará cenne dells fonti cui sono ricorso, tanto per la documentaziene, quanto per trame le debite concl u siani . L'attiviti speleologica, prima delle'ultimo cenflitto mondiale, costituiva in Italia un fatts localizzate nelle regioni car siche abitade dalle popolazioni pirt evolute, quale ad esempia la parte di Venezia Giulia gravitants su Trieste. Pro¬ prio a Trieste, nel 1883, nacque la "Commissione grette" della "Soeietâ alpina della Giulie", che deve ritenersi il pri¬ mo Gruppo-Grotte sorto in Italia. Altre associazioni speleologiche sersero da aliara, qua e là, tanto che a Bologna, nel 1903, venne fondata la "Sociáá Speleologica Italina", con 1 ' i n t ente di coordinare e divulgare nel nostro Paese Tattivitä connessa con la Speleologia : la 11 Rivista italiana di Speleolegia '' divenne l'organo ufficiale della asseciazione nazionale. Dope Trieste, Udine, e Roma, che rimasero i principali centri di speleologia italiana fine alla fine del pri¬ mo conflitto mondiale, sorsera a partiré dal 1918, soprattutto per mérito di L.V. Bertarelli, numerosi altri GruppiGrotte, che trovarone un campo di attività praticamente verging. í 1 del 1927 la nascita dell '» |$titudo Italiano di Speleologia ", p r esse le Grotte demaniali di Postumia (allora sott® giurisdizione italiana), che pubblicá ininterrottaaente, fine al 1944, la rivista "Grotte d'ltalia". £' del 1923, invece, il I Congresso speleologico nazionale che riunî nel giugno , a Trieste, ben 58 Gruppl-grotte, L'ultimo conflitto mondiale segnS una stasi, nelle'attivitá speleologica, o piuttosto un regresso : moite grotte servirono da rifugio durante 1 bombardamenti aerei, altro effrlrono ripara a reparti armati. II solo lato positivo dell'ultima guerra, in proposito, I dato proprio dal fatte che nel 1 a ricerca di nuovi rifugi vennere individúate numeróse cavitá fino ad allora scanosciute. Si comprendono comunque le difficoltâ del periodo post-bellico, quando si rese necessario ricominciare tutto da cape, in Italia, anche nel settore speleologico. Nel 1949 vide la luce " Rassegna Speleologica Italiana ", per mérito di S. Dell 'Oca, e la Speleologia italiana riebbe una sua voce quasi ufficiale e molto influente; nel 1950 venne ricestituita la Societá Speleologica Italiana, con sede pressa l'Universitä di Pavia. G.H. Ghidini, in un sus libre del 1954 dal quale ha tratto anche alcune delle notizie sinsra fornite, elenca 48 Gruppigrotte sparsi nelle varie regioni d'ltalia : ma diversi altri raggruppamenti di spel eol ogi , seppure non censiti e pertanto uffi ci al mente non esistentí, operavano comunque gil in diverse zone, oltre ai 48 gruppi censiti. In un suo lavoro del 1966, eseguito per l'E.N.I.T., P. Scott! ne elenca 83, distribuitl in 58 città d'ltalia, ma anche questo numero i inferiore alla consistenza reale. Nell'estate 1968 G. Badini, del Gruppo-Grotte Milans, ha chiesto no¬ tizie direttamente a tutti i Gruppi Spéléologie! di sua conoscenza, per un contribute al X Congresso Nazionale di Spe¬ leologia; hanno riposte fra tutti 81 gruppi, cosí rlpartiti per regioni: Piemonte : 8 Liguria : 6 Lombardia : 6 Trentin® : 1 Venete : 9 Frluli/Venezia Giulia : 7 Emilia/Romagna : 1Hach» : 5 Umbria : 4 Lazi® : 7 Abruzzo/Molise : 2 Campania : 1 Puglia : 4 Sicilia : 2 Sardegna : 7 Tos¬ cana : 5 Presusendo che non abbiano risposto s non siano stati interpellât! una quindicina di Gruppl-grotte, la consistenza effettiva dei Gruppi speleologici italiani non davrebbe essere dunque di molto inferiore a un centinaio. La ricerca di emozioni poco consuete, 11 desiderio di essere citatl dagli organi d'informazione anche audio-visivi, che sempre pld spessa dedicana spazio e tempo a servizi di carattere speleologica, attirano in effetti molti giavani, provocanda un

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D 9/2 vers e prspri» *bMR" della speleelogla Italiana (del quale stanne avvertendasi palesi sinisai di recessiene), e un ¡neltiplicarsi-ferse eccessivedi gruppi speleslagici . Non puí certs iapedirsi libertä di associazisne a tutti i giovani che costituiranno fra l'altrs valide leve speleologiche di dsmani, ma senza un casrdinamento del lavare dei Gruppi, slmena città per cittâ, aloieno provincia per provin¬ cia, ? da ritenere che l'attivitl speleslogica si disperderá in raille piccsli rivoli e non dará pii) i frutti che invece, potenzlalœente, patrebbe ben dare. L'attivitâ speleologica viene oggi velgarizzata dalla stampa quotidiana, corne sopra si accennava, dalle riviste settîmanali in rotacalco, dalla Radio-îelevisiene, da buoni libri divulgativi. Purtrapps, eccezione fatta per i lîbri di divulgazione, scritti di consueto da specialists della materia, gli articoli della stampa quotidiana e periodica, e i servizi radio-televisivl , fanno spesso affidamenta solo sulla curiositâ pii) banale, o sulla morbosità, del pubblico, Alla gente sprovveduta, che vede quindi celebrar» riti muziall in una caverna, a trascorreré in grotta le ore di fine d'anno, oppure ricuperar# il cadavere di uno spelealegs sfortunato, la speleologia appare in una dimensions falsata, e chi la pratica assume le sembianze di un eccentric», se non di un misántropo o di uno psicopático. Fa "notizia® c»*f, per il grosso pubbllce.nen tanto la scoperta piccola ma importante, il sacrificio oscuro di chi 1 'ha compiuta, l'attivitâ speleologica in sí e per sí, ma il fatto curioso, il fatto accidéntale, il decesso. La stampa specializzata, che riduce in termini scientifici e tecnici ogni aspetto della speleologia, trova diffusions a sua volta so¬ lo fra la ri stretta Ilite di una certa categoría di speleologi, non contribuendo mol to alla diffusions della cultura speleologica « a conquistare nuove leve alla disciplina. Probabilraente, »ccorrerebbe che la documentaziene dell ' a ttivitâ speleologica seguisse una via di mezzo, fra lo stile dei ®retocalchi* s quelle dei periodici ®specializzati’': uno stile che senza rinunciare al rigore scientifico, offrisse comunque anche al lettore raeno provveduto una materia accessibile ed avvincente. Si accennava s*pra al rischio che la speleologia venga fraramentata da un eccessivo numéro di iniziative, prese spesso da iraprawisati e frettalesi erauli di Casteret, di Martel, di Boegan. In effetti, troppi giovani intendono le escursioni in grotta quali seæplici avventure, a al pii) quali attivitâ sportive, incuranti (se non incapaci) di rilevare caratteri mortal agi ci , dati catastali, o di prelevare campioni faunistici. Di contro a costero, stanno le schiere degli speleologi seri e preparati, che senza alcun compensa compiono anche lungho esplorazioni coscienzisse, e trascorrono pei moite ore a tavolino per la elaborazione, pure gratuita, dei dati raccol ti e per la stesura della relazione. Anche tutto quests appare poco logice : poiché in definitiva 1a ricerca speleologica torna a vantaggio della Sacietl (Cemuni, Province, Âmministrazioni regionale e statale), la pubblica Amministrazione dovrebbe sovvenzionare le ricerche stesse, operando ad un tempo una salutare selezione fra speleologi "di sport e di avventura 1 1 e speleologi "di scienza e técnica*. In caso'contrario, la vera speleologia rimarrâ gradualmente accessibile solo a pochi giovani studiosi di Istituti universitari, raentre si verificherâ una proliferazione di tutto le attivitâ pseudo-speleologiche, che già oggi presentano i soli aspetti negativi della disciplina. Per quanto si riferisce alla speleologia di livello univers!tarie, si occupano dei vari settori della materia un pá tutte le Universitâ, dalle facoltâ di Scienze natural! o geologiche a quelle di Letters, nonchê i maggiori Musei di Storia naturale. Conseguentemente, articoli e studi di carattere speleologica appaiono di frequente sugli "Atti", sulle Remarie®, sui "Bollettlni* e pubblicazioni del genere, edi ti dai rispettivl Istituti. Pressa la facoltâ di Scienze dell'Universitâ di Bari ê state tenuto per l'ultimo anno un corso libero di Speleologia dal prof. Franc® Anelli, che conclude purtroppo quest'anno per età avanzata la sua camera universitaria. Lo stesso Anel 1 i , che dirige le Grotte di Castellana, è direttere della rinata rivista "le grotte d'ltalia" (IV Serie), a perioditl annuale, nonchê presidente del 1 ' Isti tuto Italiano di Speleologia. Nsn risulta che siano stati tenuti o si tengano in Italia altri corsi Universitari di Speleologia, e per sedi come Trieste, o Cagliari, § chiaro che si tratta, se del casa, di lacune piuttosto gravi. Quale sorte sarâ dunque serbata alla nostra disciplina, in sede universitaria? Si tenga presente che essendo pressochê utopistic® chiedere l ' i s t i t uzione di cattedre di Speleologia, la disciplina rimane affidata solo ai "liberi docenti" che riescan® a tenere "corsi liberi"; il recente progetto Sulla di riforma universitaria prevede d'altro canto anche l'aboliziane delle libere docenze. Mentre dunque si profila una crisi della Speleologia, intesa come dottrina universitaria, si verifica in definitiva in Italia una innegabile dispersions degli studi spelealagici , lá dove necessiterebbe un Istituto che coordinasse tutte le richerche relative, raccegl i esse tutte le risultanze scientifiche, da quelle di carattere zoológica (vedi i contributi di Lanza) a quelle di carattere paletnologico (vedi i contributi di Radmilli), da quelle di carattere morfológico (qua¬ il ad es. i contributi di Marcaccini) a quelle di speleobotanica (ricordo ad esempio il Parenzan), e cosí via. Sprattutt®, «ccorrerebbe che il «ateríale cosí raccolt® anno per anno e setters per settore, vere e proprio "corpus" della

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D 9/3 disciplina, fasse appariunamente divulgate anche fra i culteri non accademici, della disciplina, ed anche fra coloro che pur non essendo spelealogi petrebbere travare vasti matlvi d'interesse in una "narraviva n speleologica. 3i tenga presente, in proposito, il contribute offert« dal rag. Baldar! alla entomología di grotta. Se vogliamo concludere sullo stato di fatto e sulle prospettive della Speleologia 1 o g i c he: a carattere scientifica italiana occorre distinguere le seguenti branche di attivitä \ a carattere non scientifico 1Speleologia descrittiva e catasto ! j 1Speleo-divulgazione 2* morfológica e genetics j 2Spel eo-sport 3" iorologica j 5Speleo-econemia 411 meteorológica J 6Speleo-escursionismo 5" paleontológica 1 ) 6" pal etnol ogi ca \ j 7" biológica f 8Psico-somatologia di grotta ! Î 9Técnica speleologica i 10Documentazione speleologica i La suddivisione dalle attivitä speleologiche nei rami ora specificati, si rifá e quella del prof. M. Qortani (si veda su "Ene. ItalÜr vol. XXXII / pg 328), che considerava soltanto le prioesette branche della speleologia scientifica, senza accenni espliciti al catasto speleologico ed alia speleogenssi . Anche Hubert Trimmel, che cura in Austria la "Interna¬ tionale Bibliographie für Spéléologie", considera del resta sette branche della disciplina, (Geospeleologia, Biospeleologia, Antropospeleologia, speleologia applicata, Speleologia storica, Speleologia técnica, Speleologia regionale) tuttavia non esattamente corrispondenti a quelle classificate dal Gortani. Per nostro conto, riteniamo che sia ornai opportuno integrare la Speleologia vera e propria con tre nuovi settori : quello della psico-somatologia di grotta, quella della técnica e della didattica della escursi one in grotta, infine quella della docunentazione, seria ed obbiettiva, che va dal servizio fotográfica a quelle cinematográfico, fino alla stesura delle relazioni sulle "uscite in grotta". La considerazione del settare n°8 appare oggi necessaria anche saltante in rapporte si recente esperimento condotto da Hichel Siffre 1n una grotta dell 'Audibergue (Alpi Marittime), dove per due speleologi rimasti nel sottosuolo dal setiem¬ bre 1968 al gennaio 1969 I state introdstto il nuovo termine di "speleonauta*. Ha i tempi, sono ormai maturi per non ignorare pid a lungo anche le attivitä speleologiche a carattere "non scient! f l e o " . Esiste infatti ormai da tempo una "spelea-divulgazione", quale viene effettuata da giornalisti pid o meno competent!; esiste uno "spel eo-spart", che limita all'^sercizio del corpenelle discese in grotta l'attivitâ speleologica, rimanendo comuni ad altri sports I'esercizio della valontâ e 1 Mntelligenza della condotta; esiste una "spel eo-economia" che ben poco ha in comune con le scienze economiche, ma che va dalla pur rara abitazione in grotta alla ricerca di concrezioni "souvenir" per il csmmercie, dal deposito in grotta di alimenti alia sfruttamento turística, dalla mico-coltura al riparo per bestiame domestico. Esiste infine uno "speleo-escursianismo", del tutto occasionale, che nei riguardi della salvaguardia delle bellezze natural! del sottosuolo § dannoso assai piíl del commercio di stalattiti e stalagmiti. Riteniamo dunque che occorrerebbe almeno una regolamentazi o n e , se non una 1 egisl a zione, per questi aspetti dell ' a t t i v i t ä speleologica. Riteniamo che mentre l'attivitâ scientifica dcvrebbe essere s)vvenzionata, o dal Consiglio Nazionale delle Richerche, o dagl i Enti pubblici gil ricordati, o dalle Soprintendenze alie Ântichitâ e ai Honumenti, se non direttamente dal Minis¬ tère del 1 a Pubblica Istruzione, o in quai che caso dal 1 ' E s e rci t o, dovrebbe essere vietata ogni attivitä speleologica che non si svolga sotto il patrocinio o 1 ' o r ganizzaziene di Gruppi-Grotte, o degli Istituti Uni v e rsitari , o dei Nusei, o di al tre Associazioni ufficiali. Appare ovvio, in questo ordine di idee, che dovrebbe essere sancito il principio dell ' a ppartenenza del sottosuolo alio Stato, e che lo Stato, o chi per esso, dovrebbe conferiré ri c onoscimento e ufficialitâ a tutti quel Gruppi-Grotte che hanno svol to o svolgono attivitä speleologica con seriáá di intenti. Alio stato attuale la Speleologia viene trattata con competenza nazionale o super-regional e dalle seguenti Associazio-i nio Enti : Societá Speleologica Italiano-Sede: Genova Presidente : prof. P, Scotti Istituto Italiano di Speleologia-Sede: Castellana Grotte Pres. prof. F Anelli Centro di Speleologia Méridionale -Sede: TarantoPresid. prof. P. Parenzan Corpo Nazionale Soccorso in GrottaSede: Torino pressa Gruppe CAI-UGET Centro Inanel l a mento PipistrelliMuseo Civile di St. Mat.Genova Biblioteca di Speleologia 1st. di Entemel. Agraria Universitá di Pavia E' pure da ritenere, e con questo concludiamo, che mol ti dei problem! e degli ostacoll che contrastano il progresse della Speleologia italiana, ai quali si l sinora accennato, riguardino in definitiva anche la Speleologia di ogni al tro

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D 9/4 Passe. Dovrâ pertanto configurarsi , al di lâ di una prospettiva per la Speleologîa italiana, una organisa e globale praspettiva europea e mondiale, per le discipline speleologiche e per quanto da esse pud essere acquisite ai fini del 1 • u m a no progressa. ( da Grosseto, nel febbraio 1 69 ) 3ibliografia Anelli F. Badin A. Bertarell i Brea L.3. Capella C. Caselli C. Fureddu A. Ghidini G. Ghidini 3. Graziosl P Guerrini G Jasinski I'i Issel A. Laeng G. Lioy P. Parenzan P Pavan M. Perca G. A . Scatti P. Segre A. 3 ."Le grotte di Castellana" 6 a Ediz. Bari, 1969 ."Grotte e caverne" Edit. Bibliot. utile. Milano, 1876 (Traduz.dal francesa, integrata) L.V. Boegan E."Duemila grotte 40 anni di esplorazione nella Venezia Giulia"T.C.l. Mil ano, 1926 "Le caverne de! Finale" Bordighera, 1947 F. "Il fenómeno cársico in Piemonte" Bologna, 1952. ."Speleologia" Hoepli, Milano, 1906 Maxia C. .-"Grotte della Sardegna" Cagliari, 1954 ¡i. ."Uomini, caverne, abissi" APE Milano, 1954 M. ."Gli animal! Belle caverne" La Scuola edi t rice-3rescia, 1957 ."I Balzi rossi" ist. Intern. Studi Liguri Bordighsra, 1959 ."Speleologia e naturalismo in Maremma"Soc.Uatur.Gruppo Spel."Speleologia" HondadoriMilano, 1966 ."Le caverne e la loro esplorazione scientifica"Sez.CAI Genova, ."Nel meravigl l o s o mondo Belle grotte" La Scuola Ed. Brescia, 1952 ."Escursione sotterra" Milano, 1868 ."Tenebre luminose" SE! Torino, 1957 ."Casteret" La Scuolo Ed.Brescia, 1947 üradenica S."Postumia e il fantástico mondo sotterraneo Belle sue celebri grotte"Postumia, 1930 ."Speleologia e Grotte turistiche in Italia" ENIT Roma, 1966 ."I fenomeni carsici e la speleologia del Lazio"ist. Geogr. Univ. di RomaA/7 Roma, 1948 Maremiï.zno Gresseto, 1967 1915 I titoli ara specificati si riferiscono a publicaziani specifiche, cioê non apparse su riviste o su librl insieme con al tri scritti : L'elenco non pretende tuttavia di essers completo e rigorosamente esatto. Per quanta si riferisce al Cataste Speleologica italiano, esso S curato dalla Società Speleologica Italiana, che ne ha reso responsabile C. Finocchiaro, Via Bellosguardo, 23 TRIESTE. Lui di seguito, vengono elencati i periodic! che risultano occuparsi di speleologia (Ordine alfabético, come per gli Autori dei libri od opuscoli citati) Atti dei Congressi italiani di Speleologia (Sono stati pubblicati da "Rassegna Speleologica Italiana"vedere) Atti della Sacietä Speleologica Italiana (Reperibili presso la Segreteria : prof. Walter Maucci-Trieste.Via Giulia-5) Atti della Societâ Alpina Belle Giulie -(Piazza Unitä d'ltalia, 3 Trieste) Atti della Societâ Toscana di Scienze natural! (Pisa, Via 3. Maria) Atti dei Convegni regionali di Speleologia (Si pubblicano nel 1 1 evenienza: Es. "A.del IV Conv. di Sp. dell'lt, contromerid". curati dal Qr. Spel. Fiorentino)Atti Bell'Accademia Ligure di Scienze e Letters (Es. " Concetto e limit! della Speleologia", di P.ScottiXXII, 1 9 65) "Bollettins Notiziario della Sezione Florentina del CAI " (Trimestrale, ospita le notizie del Gruppo Speleologico Fiorentino) "Grotte" Torino, Galleria Subalpina 30. "L'Appennino".di Roma (Pubblica important! lavori del Gruppo Speleologico di Perugia, aderente al CAI, che diffonde pure lavori in ciclostile). "Le Grotte d 1 ¡tal ia*. ( O r gano del 1 1 ¡sti tuto italiano di Speleologia, diretto da F.Anelli: continua la testata della rivista fondata a Postumia ed oggi pubblicata a Castellana Grotte) "L'Universo", Bell 1 1 s t ! t uto Geográfico Militare di Firenze(L'I.G.M. ha una sua sezione speleologica, che anni addietro diffuse fra vari Gruppi Grotte un suo modello di scheda per il Catasto Speleologico. Sen maggiore potrebbe essere la collaborazione fra. Î.G.M. e i vari Gruppi Grotte, che, opportunamente sovvenzionati , potrebbero dar vita a una vera e propria" Carta Speleologica d'ltalia". "Natura"Importante rivista della Socistâ Italiana di Scienze natural!,che si appoggia al Museo Civico di Storia natu¬ rale di Milano. "Notiziario del Circolo Speleologico Romano"Semestrale, diretta da S. Barro-Roma, Via Aldrovandi 18.

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* Rassegna Speleologica Italiana* •• Organo ufficiala di stampa dei Gruppi Grotte italiani e giá organs ufficiale della Soc. Spei. Ital., da cui si rese indipendente nel 1966. Si stampa a Como (Via Mentana, 22), dove venne fendato nel 1948 da S. Dell'Oca, che ne ê tuttora il Direttore. Il Consiglio di redazione ê formato da Ghidini, Pavan, Ronchetti, Sarto¬ rio, Tomaselli, Beldar!, Cigna, Conci, Fusco, La rivista, che ben mérita di rappresentare un pô tutta la Speleologia italiana, ha pubblicate gli. Atti dei Congressi italiani di Speleologia ed ha curato la pubblicazione di "memorie" e di utilissime "guide*. Ricordiamo : "Speleologia lombarda" di M. e h. Pavan . "Speleologia del Piemonte"Bibliografía analítica di G. DeMatteis e C. Lanza. "Le Grotte bolognesi" di 3. Badini. "Ricerca di flora e fauna del le caverne" di 3. Cotti. "Iconagrafia speleologica" di 3. Rondina. "Speleologia esplorativa e técnica" di 3. Dematteis. "Inanellamento dei Pipistrelli" di 3. Qinala. * Rivista geográfica Italiana " Organo della Societâ di Studi geografici di Firenze, pubblica articoli di rilievo, di quanao in guando. (Es. Contributi di P. Harcaccini). " Sotterra*.Si pubblica a Bologna, Via Indipendanza 15. * Speleologia emiliana " Si pubblica a Bologna, Via H. D'Azegl 1 o,84. * Studia Speleologica " Si pubblica a Taranto, via Roma 12. Diversi altri Gruppi Speleologici pubblicano lavori anche di un certo rilievo in fascicoli ciclostilati, quali il Gruppe Speleologies Versiliese e l'Unione speleologica Bolognese.

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D 10 Die Anwendung des Prinzips der doppelten Sicherung bei der Erforschung von Schachthöhlen VLADO BOZlC (Zagreb / Jugoslawien) Jede Erforschung von vertikalen speläologischen Objekten erfordert die Anwendung entsprechender speläolo-, gischer Ausrüstung sowie die Anwendung einer bestimmten Sicherheitstechnik. Wichtig ist, daß dabei die maxi¬ male Sicherheit für das Leben des Erforschers mit der angewandten Ausrüstung gewährleistet wird. k Oie "Bergsteiger-Speläologen" haben im Verlauf des jahrelangen aktiven Erforschungen bestimmte Erfahrungen, in der Anwendung verschiedener Arten von Höhlenerforschungen in den Karstgebieten gesammelt. Zufolge der Ent¬ wicklung technischer Hilfsgeräte in der Speläologie und deren Vervollkommnung wurden auch verschiedene Arten der Anwendung dieser Ausrüstung ausprobiert. Immerhin wurde in Jugoslawien, insbesondere aber in Kroatién, immer das Prinzip der sog. doppelten Sicherung beibehal ten. Als erste Sicherung wird das Gerät, mit welchem der Schacht befahren wird (gewöhnlich sind es Leitern) verwendet, während als zweite Sicherung, das Gerät, mit welchem sich der Erforscher gegen Sdhäden oder Unfälle an dem Steigegerät sichert, dient. Gewöhnlich ist es das Si cherungssei 1 . Grundsätzlich sind es drei Arten der Sicherung, und zwar: 1,. die Sicherung von oben, 2. die Sicherung von unteh, 3. parallele bzw. Selbstsicherung. Diese Arten werden in allen Varianten der Erforschung von Schächten angewandt. Dank einer konsequenten Anwendung dieses Prinzips kam es bisher in Kroatien zu keinem tödlichen Unfall. Im Verlaufe dieses Referats werden mit Kolordiapositiven die grundsätzlichen Griffe gezeigt, mit welchen es möglich ist, alle drei Arten der Sicherung durch Anwendung des alpinistischen Seils, des Stahlseils, der Winde, der Sicherheitsschlinge und des Karabiners zu gewährleisten.

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L^rr ..d i e ^ i n s a t z n ioglichkeiten dps Geosonars m der bpeiäolo^ i e l'ETKR HENNE (Had Hodesberg) und BERNHARD KRAUTHAUSEN (Karlsruhe, Bundesrepublik Deutschland) Abstract : The authors present their recently developed GEOSONAR method,, which couldbbe useful for the solution of problems in speleology, hydrogeology, and engineering. It works by the reflection of acustic not seismic waves. The results are recorded by a magnetic tape. Later on they are given to an oscilloscope for inter¬ pretation. The authors are on the way to an elêctronic or mechanic plotting for interpretation by a computer. Der Speläologe ist sehr häufig vor die Notwendigkeit gestellt, Aussagen über unterirdische Lufthohl räume, den Verlauf der Karstgerinne und die oberflächennahe Tektonik des Gesteins machen zu müssen, obwohl kein unmittel¬ barer Zugang zu diesen Objekten besteht. Kann eine nahegelegene Höhle befahren werden, so sind bereits viele Probleme gelöst, da der Hohlraumcharakter, das Kluftstreichen, die Fließrichtung und die Menge etwa vorhandenen Wassers eine grobe Extrapolation der erhaltenen Aussagen über das unmittelbar zugängliche Hohlraumgebiet ermäglichen. Immerhin ist dieses Vorgehen nicht einmal eine Notlösung, gemessen an der extremen Forderung, schwer oder gar nicht zugängliche Gebiete unter der Erde irgendwie sichtbar, also erforschbar zu machen, allgemein die Menge der Information Uber physisch nicht zugängliche Objekte des Untergrundes um Größenordnungen zu erhöhen. Bisheriger Stand der Technik : Die Anwendung geophysikalischer Methodenkann einige der Aufgaben lösen, die auch dem Speläologen, allgemein dem Bodenkundler im breitesten Sinne gestellt sind. Das einfachste Mittel ist das Ansetzen von Bohrungen. Diese Methode liefert allerbeste Aussagen der Untergrundverhältnisse unter dem Bohrpunkt in Richtung der Bohrung. Von diesem Punkt aus muß wieder in die Umgebung des Bohrpunktes extrapoliert werden. Was jedoch meist den Einsatz von Bohrungen verbietet, ist die Aufwendigkeit des Verfahrens. Eine weitere Methode sind die geoelektrischen Sondierungen. Sie liefern Ausssagen über das Leitfähigkeits¬ verhalten des Untergrundes durch das Ausbringen von Gleichoder Wechselfeldern über dem zu untersuchenden Gebiet und liefern auch eine brauchbare bildliche Darstellung. Leider korrelieren die Meßergebnisse praktisch überhaupt nicht mit den räumlichen Ausdehnungen der Störungen, eine kleine lehmgefüllte Spalte liefert auf Grund ihrer hohen Leitfähigkeitsänderung gegenüber umgebendem Karstgestein in diesem Falle ein weit auffälli¬ geres Störfeld als eine ausgedehnte Höhle. (Lit.l). Eine weitere Möglichkeit ist der Einsatz akustischer Methoden, also der Seismik. Schallwellen stellen eine Energieform dar, die von festen Substanzen mit geringer Plastizität hervorragend geleitet werden Alle Objekte, die einen Gradienten der Änderung der Schallgeschwindigkeit gegenüber der Umgebung Hervorrufen und größer als etwa die halbe Schallwellenlänge in horizontaler und vertikaler Richtung sind, liefern Reflektionen und Refrak¬ tionen der Wellenfronten. Die Energie wird durch Sprengsätze, schwingende Massen, Haramerschläge usw. in den Boden gebracht, allgemein ist die Schallquelle fest an den Boden gekoppelt. Der Nachweis der refraktierten und reflektierten Well enfronten erfolgt mittels empfindlicher Mikrofone (Geophone, Seifmometer) ihre Auszeich. nung erfolgt auf Papier (Schreiber), Magnetband, Oszillografen usw. Gemessen werden die Laufzeiten der Wellen, fronten. Die Meßergebnisse des Verfahrens sind im Endstadium hauptsächlich Weglängen, das Verfahren bildet also die räumlichen Verhältnisse des Untergrundes gut ab. Außerdem wird eine gewisse Aussage über die Natur der Störhoriionte mitgeliefert aus der Intensität der reflektierten und refraktierten Wellenfronten. Der große Nachteil der seismischen Methoden für den Einsatz innerhalb der Aufgabenstellung der Speläologie ergibt sich aus der Tatsache, daß die erzeugten Wellenfronten nichtjauber reproduzierbar sind Bei der Spreng, seismik überdeckt der Primärknall mit seiner Dauer von rund 200 Millisekunden alle Echos aus Tiefen zwischen 0 und etwa 300 bis 500 Metern (Lit. 2), Da nur wenige Sendungen durchgeführt werden können, muß mittels kom¬ plizierter Rechenmethoden versucht werden, soviel wie möglich an Information aus einigen wenigen registrierten einmaligen Wellenzügen zu erhalten. Es könnte noch über weitere Verfahren berichtet werden, die im Gebrauch sind, es soll jedoch hier nur noch kurz auf für den Speläologen interessante Verfahren eingegangen werden, die sich bisher nur im Entwicklungs¬ oder Ideestadium befinden. So ist es denkbar, mittels zweier in Koizidenz geschalteter Kernteilchenzähler aus einer Höhle heraus die Intensität der kosmischen Strahlung über die Richtung zu erhalten. Solche Messungen sind von uns geplant und können vielleicht eine Aussage liefern über das Absorptionsvermögen und etwaige Störsteilen im Deckgebirge. Weiterhin soll das Verhalten von Rundfunkwellen geeigneter Frequenz untersucht werden, die innerhalb einer Höhle erzeugt werden. Oie Höhlengänge verhalten sich hierbei praktisch in erster Näherung wie Hohl!eitersysteme, eine Ausmessung der Intensitäten kann Aussagen über noch unbekannte Hohlräume liefern

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B 11/2 Das Geosonar : Das unter diesem Namen von uns entwickelte Gerdt basiert auf der Ausnutzung der akustischen Verhaltensweisen des Untergrundes. Es soll Aufschluß liefern über den oberflächennahen Untergrund etwa zwischen 10 und höchstens 100 Metern Tiefe. Seine räumliche Auflösungsfähigkeit soll so hoch sein, daß im Prinzip begehbare Hohlräume erkannt werden können. Das Gerät muß einfach einsetzbar und transportierbar sein. Wir bauten dazu einen ein¬ fachen Generator für elektrische Impulse von etwa 1 Millisekunde Dauer und Leistungen zwischen 60 Watt und 1 Kilowatt im Impuls. Die Impulsfolgefrequenz ist regelbar zwischen etwa 10 und ¿0 Hz, Diese Impulse werdeh einem Schwinger zugeführt. Dieser kann als Vibrator arbeiten, sein Bodenstück soll also mit einer Folgefre¬ quenz von 10 bis 40 Hz direkt auf Fels "klopfen 1 1 . Ein solcher Schwinger, der also fest an den Boden gekoppelt ist, sendet praktisch Kugelwellenfronten in das Gestein. Normalerweise wird jedoch beim Geosonar ein Luftschall schwingen, also im Grunde ein Lautsprecher hoher Leistung verwandt. Er "übersetzt" die angenäherten Rechteckimpulse des Generators so, daß eine Schallwelle hoher Dämp¬ fung, knapp über dem Grenzfall, erzeugt wird. Dieser Schallimpuls hat eine Dauer von etwa 2 Millisekunden, in Luft also eine Wellenlänge von rund 60 cm. Der erste Eindruck ist, daß dieser Luftschall nicht mit brauchbarer Leistung in den Boden gebracht werden kann, da die Grenzfläche Luft/Gestein eine äußerst hohe Reflektionsintensität liefert, nur Bruchteile von Promillen der erzeugten Leistung gelangen in den Boden (Formel 1). Diese Aussage gilt jedoch, da es sich um einen Wellenvorgang handelt, nicht kritiklos in allen Fällen, sondern nur dann, wenn die Schallquelle vom Reflektionshorizont einen Abstand hat, der groß ist gegenüber der halben Schallwellenlänge, die Ausdehnung des Reflektionshorizontes in den zwei FlächemMchtungen ebenfalls groß ist gegenüber dar halben Schallwellenlänge und die Schallquelle sich nicht zwischen zwei Reflektionshorizonten genügender Größe befindet. Nach dem letzten Fall ist es denkbar, dem Luftschallschwinger eine Bodenplatte an¬ zubauen, die Ausdehnungen größer als die halbe Schallwellenlänge hat. Bei entsprechendem Abstand Schwinger Boden (* V./2) bildet sich eine stehende Welle aus, deren Energiemaximum genau an der Obergangsstelle LuftBoden liegt. Die Schallquelle ist damit in das Energiemaximum abgebildet und wiederum fest an den Boden angekoppel t. Im technischen erreichbaren Falle könnte so gut 10 f der erzeugten Leistung in den Boden gebracht werden. n i e ses Koppelungsprinzip wird besonders bei in der Schiffahrt benutzten Echoloten angewandt, um die von einem Bariumtitanatschwinger erittierten Wellen über eine A/2~dicke Metallplatte an das Wasser anzukoppeln Mit dem Geosonar ist dieses Verfahren anwendbar,wenn es sich um Felsoberflächen handelt, die dazu noch einiger¬ maßen glatt und eben sein müssen. Leider ist das ein Ausnahmefall. Wenn also der Luftschallschwinger angewandt werden soll, der gegenüber dem Vibrator den eindeutigen Vorteil hat daß die erzeugten Schall impulse eine Dauer haben, die vom Schwinger-Auflage-Gewicht unabhängig sind, d^ß -'er Schwinger auch bei Lockerüberdeckung angewandt werden kann und daß die Wellenfronten eine brauchbare RiehtCharakteristik aufweisen, so muß mit lockerer Ankoppelung gearbeitet werden. Bei dieser Ankoppelungsart befindet sich die Schallquelle in einem Abstand vom Boden, der kleiner ist als die halbe Schallwellenlänge in Luft, im praktischen Falle wird also der Luftschallschwinger auf dem Boden aufliegen. In diesem Falle ist es technisch erreichbar, daß zwischen 0,1 und 1 % der erzeugten Leistung in den Boden gelangen. Bei einem 1 kW-Schwinger wären das also 1 bis 10 Watt. Die Dämpfung des Schalles bei einer Impuls¬ länge von 2 msec, und die Empfindlichkeit der Empfänger (Biegeschwinger, Geophone, normale Mikrofone), die besser ist als 1 Mikrowatt, erlauben im homogenen Kalkgestein Grenzreichweiten von etwa 100 Meter. Das tiefste von uns in der Praxis vermessene Echo stammte aus einer Tiefe von etwa 60 Metern. Aus der Impulslänge im Kalk von etwa 6 Metern folgt, daß Horizonte in der Praxis tiefer als acht Meter liegen müssen, damit ihr Echo nicht im Sendeimpuls untergeht. Weiterhin folgt daraus, daß die Ausdehnung der Störhorizonte senkrecht zur Schal 1 ausbreituigsrichtung größer als etwa 2 mal 2 Meter und in Richtung der Ausbreitung größer als zwei Meter sein muß, um nachweisbare Echos zu liefern. Diese Werte gelten für eine Tiefe von etwa 10 Metern. Da sich im erzeugten Schallimpuls auch höhere Frequenzen befinden, die im Gestein eine höhere Dämpfung haben, andererseits durch die Koppelungsmethode auch längerwel 1 i g e Fronten erzeugt werden, allgemein also ein Frequenz¬ gemisch im Schallimpuls vorliegt, erfolgt im Boden eine Filterung der Frequenzen. Es kann gesagt werden, daß in homogenem Kalk Echos aus mehr als zehn Metern Tiefe mit Frequenzen über 500 Hz nicht mehr nachweisbar waren.

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D 11/3 Diese Frequenz ist bis zu einer Tiefe von etwa 40 tietern die vorherrschende Echofrequenz und wird dann abgelöst von den mit schwacher Energie erzeugten, aber geringer (jecjSmpften Frequenzen bis hinab zu etwa 100 Hz, Die Intensit'ät der Schallwellen in Abhängigkeit vom Abstand eines Schwingers mit Reflektor und eines Schwingers ohne Reflektor sind in Skizze 1 dargestellt. Werden die empfangenen Echos auf einem Oszillografen dargestellt, dessen Zeitachse mit der Impulsfolgefrequenz synchronisiert ist, so ergibt sich auf dem Schirm ein stehendes Wellenbild, Da etwa 10 Sekunden pro Punkt ytsandti wir**. *»'§*îa*i«* pp.#¡ Psflât etwa 100 bis 400 Mellenfronten in den Boden. Die aus dem Boden gelieferte Information hat also eine hohe zeitliche Redundanz, kurze Störungen durch Trittschall usw, sind klar von den stehenden Echos zu unterscheiden. Außerdem ziehen wir aus der Lotung über einen Punkt keinen Schluß. Wir gehen vielmehr so vor, daß wir Uber ein Profil alle 1 bis höchstens 5 Meter eine Lotung ausbringen, insgesamt auf mindestens 100 Punkten. Hierdurch erhalten wir eine hohe räumliche Redundanz, werden nämlich die Echo¬ intensitäten als Schwärzungen aufgezeichnet, so erhält man einen Schnitt durch das Profil, das Einzelecho verliert seine Bedeutung zugunsten zusammenhängender Echostrukturen auf einem solchen Bild. Ein solches Bild kann automatisch vom Geasonar erzeugt werden und liefert ganz erstaunliche Schnittbilder des Untergrundes. Es ist also unser Prinzip, möglichst viel Information zu erhalten (pro Profil aus mindestens 2000 Well enfronten die. in den Boden geschickt werden) und daraus nur die klar erkennbaren Aussagen zu verwerten, entgegen beispiels¬ weise dem Prinzip bei de» Sprengseismik, mittels ausgefallenster Rechenmethoden möglichst alle Informationen weniger Wellenfronten zu erhalten. Nichtsdestoweniger ist auch beim Geosonar die Auswertung der Lotungen, die auf Magnetband gespeichert werden und an einem Oszillografen zur Messung kommen, eine sehr aufwendig! Arbeit, die aber durch andere Auswertungs¬ systeme entscheidend verbessert werden kann. Utopisches Ziel der Entwicklung 1st ein Gerät, das etwa auf einem Bildschirm eine radarbildähnliche Auf¬ zeichnung der Objekte im Boden in einem Zug liefert. Wir sind der Überzeugung, daß die technischen Vorraus¬ setzungen dafür heute gegeben sind. Die Einsätze des Gerätes ; Wir arbeiten mit dem Geosonar=Prinzip seit mehr als vier Jahren. Unsere Tests erfolgten mit bis heute fünf verschiedenen Geräten, die allesamt nicht mehr als grobe Versuchsapparate darstellten. Immerhin haben wir heute ein System im Bau, das wenigstens einigermaßen standardmäßig einzusetzen 1st. Es sollen nun sehr kurz einige Versuche mit ihren Ergebnissen aufgezählt werden: Einsatz Uber dem Hülloeh, «iner Höhle bei Halver (Westfalen), Nachweis zweier bekannter Gänge. Lotung Über der Großen Sunderner Höhle (Sündern,Westfal e n) J Nachweis der Haupthalie, Nachweis des Schichtver¬ laufes des Karbsnkalkes, Entdeckung eines unbekannten Unterwassersystems. (Lit 3) Einsatz während der Dachstein-Hammuthöhlenexpedition 1966, Messung der Eisdicke im Parzivaldom der Riesewelshöhle (Oberösterreich) (Lit 4) Lotungen über der Charlottenhöhle bei Hürben (Schw. Alb), Gangnachweis, Aussagen über etwa vorhandene Fort¬ setzungen, Feststellung eines Entwässeningssystemes (angefahren bei Kanalarbeiten 1967) (Lit5) Lotungen am üracher Wasserfall (Schw. Alb) Feststellung der Kalktuff-Untergrenze. Lotungen an einem Schachteinbruch auf dem Diemardener Berg bei Göttingen, Feststellung einer Störung Lotungen anläßlich der Forschungswoche an der ErdbacfifeÇhl e (Hessen) Hinzu kommen eine Anzahl privater Gutachten und kleinerer Tests, auch in nicht-Karstgebieten, Eine brauchbare Anzahl der Meßergebnisse hat sich später direkt oder indirekt bestätigen lassen, so daß wir heute klar sagen können, daß sich das Prinzip des Gerätes für den Einsatz in Karstgebieten bewährt. Es gibt selbstverständlich genügend Fälle, bei denen das Geosonar nicht zum Einsatz kommen kann, insbesondere bei bestimmten Lockerüberdeckungen mit Mächtigke^uber zwei Metern und kritischen mittleren Korngrößen (Formel 2) Um Aussagen Uber den Einsatz in Nicht-Karstgebieten machen zu können, fehlen uns noch weitgehend Erfahrungen, Die sich augenblicklich in der Entwicklung befindliche automatische optische Aufzeichnung der Gesamtlnformation als Gesamtbild, ohne Zwischenschaltnng einer die Messung bereits vorseiektierenden Person, läßt uns hoffen, die Aussagekraftdes Gerätes noch wesentlich steigern zu können.

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D 11/4 U l eralur : 1) Lotze, Wendelin 2) H.W.Franke 3) P. Henne, B. Krauthausen 4) P.Henne, B. Krauthausen 5) K.E. Bleich 6) H.W. Franke Beitrag zur Methodik der Karstuntersuchung auf Qeoelektrischer Basis. -Jh. Karstund Höhlenkunde, Heft 2, München 1961, S. 113-147 Die isprengseismik in der Karstforschung Die Höhle 5? Heft 3/4, 1954, s 55 Eine seismische Methode zur Ortung geologischer Feinstrukturen des Unter¬ grundes, Abhdl. Karstund Höhlenkunde, Reihe A-SpelMologie-Heft 1. München 1956 Geosonarlotungen in den Dachsteinhöhlen, Die Höhle. 17 Jahrg,, Heft44 1966, s. 88-91 Zur Geologie der Charlottenhöhle. Abhdl. Karstund Höhlenkunde Reihe A-Speläologie-Heft 3 "Die Charlottenhöhle bei Hürben" München 1968 s 1-7 Karstgeografische Ortung mit dem Geosonar-Bemerkungen zu den Ausführungen von P.Henne und 8. K rauthausen Uber die Arbeitsweise des Geosonars bei der Jahrestagung des Verb, Dt. Höhlenund Karstforscher 1967. Mitt. Berb Dt. Höhlenund Karstforscher 13, 1967 s 25 Diskussion : ZIEGLER: Ist an einerkommerziel 1 e Auswertung und systematische Erforschung des Gerätes gedacht? P. HENNE: Das Gerät ist zum Patent angerael det. Die Erteilung des Patents steht kurz bevor; seit der Offenlegung sind bisher keine Widersprüche eingelegt worden. Wir versuchen jetzt in der Auswertung der Ergebnisse eine Ver¬ besserung zu erzielen. Mit dem Gerät wird seit fast fünf Jahren versuchsweise gearbeitet. Weitere Möglich¬ keiten zur kommerziellen Nutzung sind völlig offen.

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D 12/1 STATISTIK Mittel zur Lenkung der Forsehungstätigkeit in höhlenkundlichen Vereinen HEINZ ILMING (Brunn/Österreich) Es scheint mir dieser Internationale Kongreß für Speläologie der geeignete Ort, den Erfahrungsaustausch über die Lenkung der Forschungstätigkeit in höhlenkundlichen Vereinen durch folgenden Oiskussionsbeitrag anzuregen. Ich denke hier ausschließlich an die von Ämateurforschern organisierte speläologische Forschungstätigkeit, die zwar von staatlichen Organisationen oder Instituten ideell und materiell unterstützt werden kann, auf die aber kein direkt lenkender Einfluß von diesen ausgeübt wird. Selbstverständlich verstehe ich unter speiäologischer For¬ schungstätigkeit eine möglichst vollständige, im Sinne der Speläologie als Gruppenwissenschaft. Vereine, die sich z.ß. nur mit Höhlentouristik befassen, klammere ich ausdrücklich aus. Bei solchen ist nämlich die Problem¬ stellung nicht anders, als bei irgend einem alpinen Verein. Das Hauptproblem bei den von mir gemeinten Forschungsorganisationen ist die völlig freiwillige Zusammenarbeit und die zentrale Sammlung der Forschungsergebnisse aller Wissensgebiete von den Mitgliedern der verschiedensten Bildungs-, Altersund Interessengruppen. Es liegt in der Natur der Sache, daß z.B. bei sehr großen und sehr schwierigen Höhlen, die expeditionsmäßige Er¬ forschung voraussetzen, der Befahrungstechniker den Weg ermöglicht, auf dem der Vermessungstrupp Vordringen und den topographischen Plan erstellen kann. Dieser dient als Grundlage für alle weitere Forschungsarbeit. Nicht ein¬ mal bei einer solchen Forschergruppe ist es als selbstverständlich vorauszusetzen, daß diese alle Ergebnisse um¬ gehend und vollständig einer zentralen Organisation zur Verfügung stellt. Weniger noch, wenn es sich um kleine oder kleinste Objekte handelt, aber auch solche gehören selbstverständlich der Vollständigkeit halber registriert welche ein Einzelner zu bearbeiten imstande ist. Wird aber eine solche zentrale Sammlung der Forschungsergebnisse, wie es z.B. der österreishische Höhlenkataster derzeit darstellt, nicht erreicht, so kommt es zu dem betrüblichen Zustand, daß oft in kurzen Zeitabständen notwendige Wiederbearbeitungen durchgeführt werden müssen, wenn nicht gar zu einer gleichzeitigen Mehrgleisigkeit der Forschung. Wenn ich in die bewegte Vergangenheit der österreichischen Höhlenforschung zurückblicke, die, wie vielleicht bekannt ist, vor ziemlich genau 90 Jahren mit der Gründung des ersten höhlenkundlichen Vereines der Welt in Wien begann, so ist auch diese gekennzeichnet von schweren Verlusten von Forschungsergebnissen, mangels zentraler Organisa¬ tion. Diese Verluste, die gleichermaßen auf das Konto von kleineren Forschergruppen, als auch von Einzelpersonen gehen, mußten oft schon von der nächsten Generation in zeitraubenden Forschungsfahr¬ ten, die sich von der Erst¬ befahrung mangels Unterlagen kaum unterscheiden, wieder ersetzt werden. Abb.1 (5 mm 5 Mitglieder oder 10 Höhlenfahrten) Doppellinie Mitglieder einfache Linie Höhlenfahrten 1947 1968 i Siam ein Lahr)

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D 12/2 Ich möchte nun zu den Mitteln kommen, die vom Landesverein für Höhlenkunde ln Wien und Niederösterreich seit seiner Reaktivierung nach dem Ende des letzten Weltkrieges, wie ich glaube mit Erfolg, angewendet werden, um seinen Beitrag zur Erforschung der österreichischen Höhlen und der Niederlegung der Ergebnisse im österreich¬ ischen Höhlenkataster zu leisten. Es sind dies 1. eine Fachpublikation, die jedem Mitglied zur aktiven Mitarbeit offensteht, 2. die Fahrtenchronik 3. die daraus resultierende Statistik. An die Fachpublikation ist die Forderung zu stellen, dass sie es allen Mitgliedern ermöglicht, jeweils nach bestem Wissen ihre Beobachtungen zu veröffentlichen. In unserem Arbeitsgebiet erfüllen die "Höhlenkundlichen Mitteilungen' 1 nun schon seit 25 Jahren diese Aufgabe» Man kann sich unschwer vorstellen, welche Fülle von rein Idealistischer Arbeit vieler Mitglieder notwendig war und 1st, mit geringsten Mitteln diese Fachzeitschrift herauszubringen. Wie schwierig hat es doch auch z.B„ die Redaktion, die Beiträge, von der Arbeit des routinierten Wissenschaftlers bis zu den ersten fachliterarischen Gehversuchen des aratitionierten jungen Laienforschers unter ein Dach zu bringen. Eine der schwierigsten, aber auch wichtigsten Aufgaben ist es, besonders junge Amateure zur Aufzeichnung reiner Beobachtungstatsachen hinzulenken. Wir legen besonderen Wert auf vorurteilslose, von Interpretationen und Theorien freie Berichterstattung, welche dem jeweiligen Fachmann eine unbeeinflusste Ver¬ wendung des Materials ermöglicht. Besonders wichtig ist es, Forschergruppen und Sektionen den gebührenden Platz einzuräumen und sie zu Mitarbeit zu gewinnen, um das Entstehen kleiner und kleinster Pbulikationen,womöglich mit sporadischem Erscheinen zu verhindern. Diese führen sonst zu einer Flut von Fachliteratur, in der wichtige Beobachtungen im wahrsten Sinne untergehen können. Eine richtig geführte Fachzeitschrift regt nicht nur den Ehrgeiz vieler Forscher an, ihre Entdeckungen mitzuteilen, sondern sie bildet auch die Sammlung der Grundlagen des Höhlenkatasters. Die Erforschungsgeschichte und die Raumbeschreibungen manches grossen Höhl e nsystems lassen sich heute nur mehr an Hand dieser Veröffentlichungen verfolgen. Einen weitern Teil dieser Veröffentlichungen nimmt die es sei ehrlich vorweggenommen viel diskutierte Fahrtenchronik ein. Dies ist die Zusammenstellung aller von den Vereinsmitgl 1 e dern gemeldeten Höhlenfahrten. Als Nachteile werden der Fahrtenchronik vorgeworfen: Unüberprüfbarkeit der Angaben, Unvollständigkeit, Ungleich¬ heit des Wertes der Höhlenfahrten und relativ bedeutender Arbeitsaufwand für die Zusammenstellung und Veröffent¬ lichung. Was die Richtigkeit der Angaben betrifft, muss man sich freilich auf die sicher vorhandene Ehrlichkeit der Forscher verlassen. Die Vollständigkeit jedoch lässt sich durch die unter 3} erwähnten Statistik überprüfen. Wenn praktisch den Zeitraum einer Generation hindurch mit ganz kleinen Schwankungen immer ca. 55 !" der Mitglieder Höhlenfahrten melden, ist dies schon fast ein Beweis für die Korrektheit der Angaben. Die ungleiche Bewertung der Höhlenfahrten ist nich zu bestreiten, denn ein I orschungstag zwischen zwei Biwaks in einer Riesenhöhle ist genauso eine Höhlenfahrt wie der kurze Besuch einer Kleinhöhle. Daran ist nichts zu ändern. Ob es sich im zweiten Fall allerdings um eine wertlose Höhlenfahrt handelt oder nicht, das hängt ausschliesslich vom Forscher selbst und vor allem von seiner Schulung zur Beobachtung ab. Dafür bildet die Fahrtenchronik die Grundlage für die Aufstellung einer interessanten Statistik, aus welcher folgende Angaben ersehen werden können: Gesamtzahl der von Vereinsmitgliedern durchgeführten Höhlenfahrten, Anzahl der verschiedenen besuchten Höhlen, Aufgliederung nach Bundesländern, Inland, Ausland, Übersee, Zahl der Mitglieder, die Höhlenfahrten gemeldet haben, Gesamtzahl der Teilnehmer an Höhlenfahrten. Diese Zahlen, zusammen mit der Mitgliederliste, ermöglichen es der Vereinsleitung, einen Einblick in die Tätig¬ keit einer Grosszahl von Mitgliedern zu erhalten und auch etwaige Interessensrichtungen abzulesen. Z.B. drücken sich oftmalige Forschungen in ein und derselben Höhlen durch ein Sinken der Anzahl der verschiedenen besuchten Höhten aus. Zunehmendes Interesse an Auslandsbesuchen, oder auch besonderen inländischen Höhlengebieten lassen sich unschwer feststellen. Wenn ich nun abschliessend in der Lage bin, an Hand eines kleinen statistischen Schaubildes die Mitglieder¬ bewegung und die Gesamtzahl der durchgeführten Höhlenfahrten der vergangenen 22 Jahre vor Augen zu führen, so gebührt mein Dank besonders den vielen fleissigen Händen, die Jahr für Jahr das Material zusammengetragen haben. Es sind die Linien, die zwar von wirtschaftlichen Tatsachen beeinflusst, anfangs schwankend oder mässig steigend, schliesslich doch ein Bild eines erfreulich gleichmässigen Aufstieges der Forschung in unserem Arbeitsgebiet zeigen. Es würde mich freuen, wenn ich durch dieses Referat zu einem fruchtbaren Meinungsaustausch zwischen den Organisatoren ln höhlenkundlichen Vereinen beigetragen habe.

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D 13/1 Vorarbeiten für einen Atlas der Dachstein-Mammuthöhle bei Obertraun (Qberosterreich) HUBERT TRIMMEL ( B u ndesdenkmalamt Vien /Österreich) Di® Dachstein-Hamiüuthöhle bei Obertraun, die zweitgrößte Höhle Österreichs, bildet seit dem Jahre 1910 einen der Schwerpunkte der österreichischen Höhlenforschung. Ober einige Prebl e me der Anlage und Entwicklung ihrer ein¬ zelnen Labyrinthe wurde beim 3. Internatienalen Kongreß für Speläelegie 1961 berichtet (1); gleichzeitig wurde ein neuer Plan der Dachstein-Mammuthöhle vergelegt, der auch den Akten dieses Kengresses beigegeben werden kennt®. Seit dieser Zeit ist die Bestandsaufnahme in diesem Höhlensystem weiter intensiviert werden. Ziel der Erkundungen und Verraessungsfahrtsn ist es zunächst, einen überblick Ober die Ausdehnung und örtliche Verteilung der verhandenen Höhlenräume zu gewinnen und die Grundlagen für die Bearbeitung fachwissenschaftlicher Aufgabenstellungen zu schaf¬ fen. Die bis in die letzte Zeit ständig durehgefUhrten Begehungen und Expeditionen wurden durch das Entgegenkommen der Dashsteinhöhlenverwaltung ermöglicht, der besonders Herrn Forstmeister Dipl.-Ing. H. Gruber bis 1967, sowie seither Herrn Oberferstrat Dipl.-Ing. G. Praxmarer ebense wie der örtlichen Betriebsleitung der Dashsteinhöhlen auf der Schönbergalp® unter Herrn Reman Pilz auch an dieser Stelle der schuldige Dank ausgesprochen sein. Träger der Forschung waren Mitglieder des Verbandes österreichischer Höhlenforscher, verwiegend aus Wien. Alle Unterneh¬ mungen erfolgten in Zusammenarbeit mit dem Referat für Höhlensehutz beim Bundesdenkmal amt Wien. Das wichtigste Ergebnis der fertgesetzten Untersuchungen war die Entdeckung weiterer, ausgedehnter Gangsystem® südwestlich der bisher bekannten Höhlenteile. Mit diesen Entdeckungen, deren Kernstück der Krippensteingang dar¬ stellt, ist die Erstreckung des Höhlensystems über die nördlichen Randpartien der Dachsteinhachfläche hinaus unter das eigentliche Plateau erwiesen werden. Dies zwingt zu einer Revision mancher Ansichten, die ven der Annahme einer Beschränkung des Höhlensystems auf die nördlichen Randpartien des Daehsteinsteekes bei hauptsächlichem Verlauf der Gangstresken parallel zum Trauntal ausgingen. Der Fertschritt in der Kenntnis der Daehstein-Mammuthöhle seit dem Jahre 1961 und die derzeitige Ausdehnung der Höhle gehen aus dem Vergleich der bei gegebenen Skizze (Abb. 1) mit den 1961 veröffentlichten Plänen herver (1)„ Die leichte Erreiehbarkeit der Höhle und die besendere Bedeutung, die ihr im ostalpinen Raum zukommt, legten den Gedanken nahe, eine möglichst exakte Dekumentatian über alle Höhlenteile zu erarbeiten; dabei seilte sewahl der Versuch unternemmen werden, den beim 4. Internatienalen Kengreß für Speläelegie 1965 empfehlenen Zeichensehlüssel für Höhlanpläne (2) bei einer Greßhöhle anzuwenden, zu erproben und weiter zu entwickeln, als auch der Versuch, eine möglichst exakte Ermittlung der tatsächlichen Gesamtlänge nach den ven H. Trimmei geäußerten Gesichtspunkten (3) zu ermitteln. Das bisherige Ergebnis dieser Bemühungen liegt nun ver. Es ist selbstverständlich, daß es sieh dabei nicht um eine endgültig abgeschlossene Arbeit handelt, sondern um eine Verlage des bisher erreichten Ferschungsstandes. Den Ausgangspunkt für die PIanztiehnung bildeten die Originalaufnahmen, die als Grundriß in der Höhle direkt bei der Vermessung auf Millimeterpapier gezeichnet werden waren. Originalaufnahmen ’ u n d fertig ausge¬ arbeitete Pläne sind im gleichen Maßstab; tretzdem wurde bei der Reinzeichnung der pausfähigen Planblätter der Pelygenzug anhand der in der Höhle gemachten Auszeichnungen neu aufgetragen, um eine nochmalige Überprüfung zu ge¬ währleisten und etwa unterlaufene Fehler bei der Auftragung der Winkel eder beim Ausmaß der Verkürzung geneigter Meßstrecken im Grundriß richtigstellen zu können. Im Grundriß des Höhlenplans ist es nach wie ver die van Brune Wagner durchgeführte The« d el i t aufnahme der wichtigsten Hauptgänge, an die die Maßbandaufnahmen der Seitenlabyrin¬ the angeschlessen werden kennten. Um eine gute Grundlage für fachwissenschaftliche Untersuchungen.zu bieten, mußte bei dem zu erarbei t endeo Höh¬ lenplan auf die exakte tepegraphisehe Darstel 1 u n g'des Höhleninhaltes ebense Wert gelegt werden, wie auf die ge¬ naue Erfassung der Raumbegrenzung. ln größeren Gängen und Hallen kennte daher mit einem Pelygenzug nicht das Aus¬ langen gefunden werden; zahlreiche Hilfsmessungen, die ven den einzelnen Hauptpunkten des Meßzuges ausgehen und zur Höhlenwand führen, lieferten ergänzende Daten für die genaue Einzeichnung. Um später Fundstellen, Probeent¬ nahmestellen, aber auch um Klüfte und tektonische Störungslinien lagerichtig einzeichnen zu können, kam für die

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P 13/2 i Darstellung nur der Haßstab 1:500 in Frage, Die greße räumliche Ausdehnung der Höhle ließ die Darstellung in einzelnen Teilblättern geraten erscheinen. Als Blatttermat wurde DIN A 3 gewählt, webel für Heftung und Beschriftung entsprechender Raum ausgespart wurde. Die auf den einzelnen Blättern dargestel 1 ten Hchlenteilesteßen in gleicher Weise wie die Blätter eines tspegraphisehen Kartenwerkes aneinander. Der Blattschnitt nimmt auf das Landes-Keerdinatennetz Bezug. Nach dem Ferschungsstand vsm März 1969 sind insgesamt 41 Teil¬ blätter zur Darstellung der bisher exakt vermessenen Höhlenteile der Daehstein-Hammuthöhle netwendig. Die Darstellung wird aber auch auf die Höhlen erweitert, die in der nächsten Umgebung der Dachstein-Hammuthöhle liegen und dem segenannten "Dachsteinhöhlenpark" angeh'dren. Oie Eingänge dieser Höhlen werden durch Außen¬ vermessung an das Pclygennetz der Dachstein-Mammuthöhle angeschlcssen. Die vVermessungsdaten, die für jedes einzelne Teilblatt als Basis der Zeichnung dienten die Heßpunkte und Heßstrecken sind im Grundrißplan ein¬ getragen -, sind dem Atlas der Dachstein-Mammuthöhle auf eigenen Blättern angesehlessen, se daß sie stets für Kentrollen und Überprüfungen zur Verfügung stehen» Die Zeichenund Beschriftungsarbei t e n hat der Wiener Höhlenferscher Kurt Schneider übernemroen, dem die Ausarbeitung der bisher verliegenden Teilblätter zu danken ist. Besondere Erwähnung verdient die ven ihm ent¬ wickelte Methede in der Darstellung des Höhleninhalts. Ihr liegt der Gedanke zugrunde, den Plan der Höhlen¬ räume in ähnlicher Weise mit einem Maximum an Aussagekraft zu versehen, wie dies für tcpegraphische Karten¬ werke angestrebt wird. Es wird daher versucht, nicht nur die Art des Höhleninhalts und die Gestaltung der Höhlsnsehle genau zu kennzeichnen, sendern auch das Kleinreliaf.im Höhlenraum möglichst plastisch zu erfassen. Durch zusätzliche Eintragung der Raumhöhen an verschiedenen Stellen und durch die Eintragung der Isohypsen mit einer Aquidistanz von 5 Metern, bezogen auf die Schnittstellen der Höhlensahle mit der Höhlenwand, seil er¬ reicht werden, daß der Benutzer des Grundrißplanes in der Lage ist, aus diesem ein genaues Bild des Höhlenver¬ laufes und der Höhlengestaltung zu gewinnen. Der als Muster vargelegte Ausschnitt aus einem der Teilblätter stellt einen Abschnitt des Hinetaurusganges dar (Abb. 2). Es ist beabsichtigt, diesen Atlas der Dachstein-Mammuthöhle in absehbarer Zeit zu vervielfältigen und im Druck herauszugeben, um allen Interessenten Einblick in die bisher geleistete Aufnahmearbeit zu geben. Dieser Atlas, zu dessen Zustandeksmmen eine große Zahl ven Höhlenferschern durch ihre uneigennützige Mitarbeit bei¬ getragen hat, wird zugleich für den Erfslg einer systematischen Gemeinschaftsarbeit in der Sptläilsgie Zeug¬ nis ablegen. Erwähnte Literatur: 1. H. Trimmei Die Neubearbeitung der Dachstein-Mammuthöhle und einige Bemerkungen über sehichtengebundene Höhlenräume. Akten des 3. Internatienalen Kengresses für Speläelegie, Bd. II, Wien 1963, 3. 235-239. 2. H. Trimmei u. H. Audátat Signes cenventiennel s à l'usage des spéléologues, Stalactite, 1_6, 3, 1966, p. 73-125. 3. H. Trimmei Höhlenkunde, Braunschweig 1968, Abschnitt 7.8.1.6.

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Entwurf: K W.SCHNEIDER

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D 14/1 Bericht der Kommission fur Dokumentation über die längsten und tiefsten Höhlen der Erde. HUBERT TRIMMEL (Bundesdenkmalamt, Wien/Österreich) Dîe Koiüinïsîion hat den Versuch unternoamen» in der Zeit zwischen d'i Internationalen Kongressen für Speläologie die neuen oder verbesserten Daten über die Gesamtlänge und den Gesanthöhenunterschied einzelner Höhlen zu sammeln und allen interessierten Kreisen zugänglich zu Rachen. Diesem Zweck dienten Zirkulare, die im März 1966» Im September 1967 und im März 196? zur Ausgabe gelangten. Die Zirkulare wurden nient nur an di° bei® IV. Internationalen Kongreß für Speläologie namhaft gemachten Vertreter der einzelnen Staaten gesandt, sondern auch in die Redaktionen der wichtigsten höhlenkundlichen Facbzeitschriften. Die Veröffentlichung des Materials in verschiedenen ländern hat dazu beigetragen, die Genauiokeit der vorhandenen Unterlagen zu verbessern und Veränderungen in den Daten über die längsten und tiefsten Höhlen annähernd vollständig zu erfassen. Ober den Kreis der höhlenkundlichen Fachliteratur hinaus haben die von der Kommi%ion bereitgestellten Unterlagen auch Eingang in geographische und all¬ gemein landeskundliche Informationsschriften gefunden. in den Zirkularen, in die insgesamt 12 Dokumente Aufnahme gefunden haben, sind folgende Themen be¬ hände! t worden: 1. Organisation der Arbeit der Kommission; 2. Grundsätze für die Reihung der längsten und tiefsten Höhlen der Erde; 3. L i s t e der längsten Höhlen der Erde; 4.. Liste der tiefsten Höhlen der Edre; 5» Erfassung der größten Direktabstiege in Schächten; 6. Beiträge zur Erfassung der höchstgelegenen Höhlen der f'rde. Inder Führung der Liste ühsr die längsten Höhlen 'kr Erde sind bedeutende Fortschritte erzielt worden. Die höhlenkundlichen Organisationen einer Reihe von Staaten haben authentische Listen der aus¬ gedehntesten Höhlensysteme in ihrem Staatsgebiet verfaßt, veröffentlicht oder der Kommission zur Ver¬ fügung gestellt. In letzter Zeit hat sich das Sekretariat der Kommission bemüht, nicht nur die über¬ mittelten Zahlenangaben selbst zu erfassen, sondern auch die bibliographischen Daten jener Arbeiten festzuhalten, in denen über die Vermessung derartige' Höhlen berichtet oder ein Plan veröffentlicht wird. Damit soll ein weiterer Schritt getan werden, um die spätere wissenschaftliche Auswertbarkeit der ge¬ sammelten Daten zu ermöglichen. Bedauerlich ist, daß die Liste der längsten H' ! hlen auch für die Ge¬ biete, in denen die Höhlenforschung große Fortschritte gemacht hat und incjeflwhöhlenkundliche Vereine und Gesell schäfte« bestehen, noch gewisse Mängel aufweist, So beschränkt sich die von der National Speleological Society übermittelte offizielle Liste Uber die längsten Höhlen der Vereinigten Staaten nach wie vor auf Höhlen mit mehr als 10 Kilometern Gesamtlänge. Die Höhlen, deren vermessene Länge zwischen 3 und 10 Kilometern liegt und die sich im Gebiet der Vereinigten Staaten von Nordamerika liegt befinden» sind in die vorliegende Gesamtliste nur dann aufgenommen, wenn die entsprechende Längenan¬ gabe einer Veröffentlichung entnommen werden konnte, die dem Sekretariat der Kommission vorlag. Versuchsweise hat die Kommission auch eine Liste jener Höhlen zusammengestellt, deren Gesamtlänge mehr als 2 Kilometer, jedoch weniger als 3 Kilometer beträgt. Maßgebend dafür war die Tatsache, daß in ver¬ schiedenen Staaten Höhlen dieser Größenordnung bereits zu den größten Seltenheiten gehören. Dem stehen allerdings Höhlengebiete gegenüber, die eine so große Zahl von Höhlen dieser Größenordnung aufweisen, daß ihre vollständige Erfassung mit besonderen Schwierigkeiten und umfangreicher Arbeit verbunden wäre. Für die Zukunft ist daher vorzuschlagen, daß Höhl$n mit einer Gesamtlänge zwischen 2 und 3 Kilometern überall dort, wo es wünschenswert erscheint, in den Listen der einzelnen Staaten geführt werden, daß aber davon Abstand genommen wird, seitens der Kommission eine offizielle, alle Einzelangaben zusammen fassende Gesamtliste zu führen. Im allgemeinen ist festzustellen, daß die Liste der längsten Höhlen der Erde seit der "März 1966 im Dokument 4 veröffentlichen Übersicht bedeutende Veränderungen erfahren hat. Diese Veränderungen sind nur zum geringen Teil auf notwendig gewordene Korrekturen älterer Angaben zu¬ rückzuführen, zum grösseren Teil aber auf Forschungsund Vermessungsfortschritte. Es 1st nicht von der Hand zu weisen, daß die Tätigkeit der Kommission und die ständige Betreuung einer Datensammlung nicht unwesentlich dazu bei getragen haben, die Vermessungsarbeit aufzuwerten und die Genauigkeit höhlenkundlicher Bearbeitung zu fördern.

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D 14/2 Für die Liste der tiefsten Höhlen der Erde §ilt grundsätzlich das gleiche, was eben für die längsten Höhlen gesagt wurde. Obwohl die offiziellen Listen in einzelnen Staaten nur für Höhlen mit einem Gesamt¬ höhenunterschied ven mehr als 300 Üetern geführt wurden, hat sieh die Kommission bemüht, nach wie vor alle verfügbaren Angaben auch für jene Objekte zu sammeln, deren Gesamthöhenunterschied zwischen 300 und 200 Metern beträgt. Damit soll die Grundlage für eine statistische Auswertung geboten werden, die möglicher¬ weise eine Aussage über den Grad der Verkarstung oder den Typus eines Karstgebietes gewähren kennte. Da die Erfassung des Höhenunterschiedes, wie die Erfahrung gezeigt hat, mit weniger Unsicherheit behaftet ist wie die Erfassung der Gesamtlänge, erscheint dieser Versuch aussichtsreich. Auch diese Liste hat seit der ersten Veröffentlichung im März 1 966 im Dokument 5 der Kommission starke Veränderungen erfahren , die in erster Linie durch die Erforschung neuer Fortsetzungen in bereits bekannten Systemen oder durch die Bearbeitung von Höhlen zustandegekammen sind, die bei der Abfassung dieses Dokuments noch nicht bekannt waren. Der Liste der größten Direktabstiege kommt vor allem befahrungstechnisch Bedeutung zu. Zu den Angaben über die höchstgelegenen Höhlen ist vielleicht nochmals darauf hinzuweisen, daß es weder möglich noch sinnvoll erscheint, eine Gesamtliste zu führen; die Kommission wird sich daher damit zu begnügen haben, so wie dies auch im Dokument 11 der Fall war, Angaben über die jeweils höchst gelegenen Höhlen einzelner Gebiete, Gebirgszüge oder Staaten mitzuteilen. Das Sekretariat der Kommission hat damit begonnen, die gesammelten Daten in einer Kartei auszuwerten. Für den Fall, daß der V. Internationale Kongreß für Speläologie die Weiterführung dieser Kommission beschließen sollte, wird der Ausbau dieser Kartei eine ihrer vordringlichsten Aufgaben sein müssen. Sie wird für jeden Interessenten eine rasche Orientierung Uber regionale Verbreitung, Charakter und Bear¬ beitungsstand der längsten und tiefsten Höhlen der Erde zu geben haben.

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Zur Duum.ieiiti.'.tion über die längsten und tiefsten Höhlen Österreichs D 15/1 HUBERT TRIMMER (Bundesdenkmalamt Wien / Österreich) 1. Allgemeine Grundlagen der Pekuinentatien Ober H8hl»n in Österreich Die systematische Sammlung aller über einzelnen Höhlen eder Höhlengebiete vsrhandenen Unterlagen wird in Österreich seit langer Zeit ven den höhlenkundliehen Vereinen betrieben. Die Erfassung der wichtigsten Daten erfelgt dabei nach einheitlichen Richtlinien (1); alle Berichte, Veröffentlichungen, Pläne und Lichtbilder Uber die einzelnen Höhlen werden dabei von jenem Landesverein für Höhlenkunde archivmäßig verwahrt, in dessen Betreuungsgebiet die betreffende Höhle gehört. Eine Auswahl vcn Angaben, die durch die Auswertung dieser Un¬ terlagen gewannen werden, wird auf einem Katasterblatt festgehalten (2). Diese Katasterblätter werden ausgetauseht und liegen bei allen Landesvereinen für Höhlenkunde, beim Verband österreichischer Höhlenforscher und im Bundesdenkmalamt auf. Diese Katasterblätter sind nicht nur eine wichtige Grundlage für die Erstellung ven Höhlenverbreitungskarten (3), sendern ermöglichen auch innerhalb kurzer Zeit eine rasche Übersicht über den Typus, die Ausdehnung und den Fsrschungsstand für jede einzelne Höhle. Da auf den Katasterblättern die Anga¬ be der Seehöhe des Einganges, der vermessenen Gesamtlänge, des aus dem Plan ermittelten Gesamthöhenunterschiedes und darüber hinaus auch der maximalen Herizontalerstreckung gefordert wird, ist das Verhandensein vcn mög¬ lichst exakten Höhlenplänen für ihre Anlage eine wichtige Voraussetzung. Die einzelnen, in der Höhlenforschung tätigen Gruppen sind daher bestrebt, möglichst sehen während der Erkundungsund F o rschungsvorstöße auch für die Greßhöhlen und Riesenhöhlen Österreichs großmaßstäbige Pläne unter weitgehender Verwendung des von der Internationalen Union für Speläologie empfohlenen Zeichenschlüssels anzufertigen. Die veröffentlichten Längenund Tiefenangaben sind daher in den meisten Fällen durch genaue Unterlagen belegbar. 2. Die systematische Bearbeitung von Höhlengebieten mit ausgedehnten und tiefen Höhlen Der größte Teil der Höhlen, deren Ausmaße eine Aufnahme in die Liste der längsten und tiefsten Höhlen rechtfertigen, liegt in einigen wenigen Höhlengebieten, die sich gleichzeitig durch eine überaus starke Ver¬ karstung auszeichnen. Es handelt sich in der Hauptsache um die ausgedehnten und unwegsamen Hochflächen oder um die stellen Randabbrüche jener Plateaus, die für die nördlichen KalKalpen kennzeichnend und im wesentlichen aus dem triadischen Dachsteinkalk aufgebaut sind. Die Forschung in diesen Gebieten ist dadurch erschwert, daß nicht nur bedeutende Mengen an Ausrüstungsmaterial für jeden Verstoß notwendig und touristische Schwierigkeiten zu überwinden sind, sondern daß darüber hinaus schon für den Zustieg mit einem großen Zeitaufwand zu rechnen ist. Vorstöße in Höhlensysteme, die nach nicht vermessen oder überhau¡it .neu zu erkunden sind, sind daher nur bei größerer Teilnehmerzahl und in mehrtägigen Expeditionen möglich. Die systematische Bearbeitung der längsten und tiefsten Höhlen erfolgt in Anbetracht der beschränkten Zahl voll einsatzfähiger Ferschergruppen daher jeweils in besonderen Schwerpunkten. Aus diesem Grund kann kaum in einem der Systeme, die in der Liste der längsten und tiefsten Höhlen erscheinen, von einem endgültigen Abschluß der Forschungen gesprochen werden. In den meisten Fällen, in denen sich die Längenangaben seit einer Reihe von Jahren nicht mehr geändert haben etwa für die Tantalhöhle im Hagengebirge, die Hierlatzhöhle bei Hallstatt, die Gruberhornhöhle im Hohen Göll eder den Frauenefen im Tennengebirge sind die weiteren Forschungsarbeiten eingestellt werden, nachdem eine gewisse Gesamt¬ übersicht über das betreffende Objekt erreicht werden ist. Da es eine Reihe von Höhlengebieten gibt, in denen auch ein solcher Gesamtüberblick noch vollkommen fehlt, wendet sich das Hauptaugenmerk der aktiven Forschung bei jeder Entdeckung in solchen Zonen den neu aufgefundenen Höhlen zu. In den letzten Jahren ergaben sich so als neue und noch aktuelle Schwerpunkte der Tätigkeit der Lamprechtsefen bei Lofer (Salzburg) (4), das Höhlen¬ gebiet des Bergeralpls im nördlichen Tennengebirge mit der Bergerhöhle und der Platteneckeishöhle (5) und die Raucherkarhöhle im westlichen Toten Gebirge (6). In den nächsten Jahren dürfte sich ein weiterer Schwerpunkt im mittleren Teten Gebirge abzeichnen. Durch die Verlagerung der Forschungsschwerpunkte ergeben sich innerhalb weniger Jahre nicht nur Veränderungen ln der Reihung der tiefsten und längsten Höhlen Österreichs, sondern auch in deren Anzahl. Oie im Jahre 1966 veröffentlichte Zusammenfassung (7) ist daher schon in vielen Punkten re¬ vi slonsbedürftig. Eine neue Liste der längsten Höhlen ist im Zeitpunkt der Abfassung dieses Manuskripts in Ausarbeitung, die Reihung der tiefsten Höhlen mit dem Stand vom Dezember 1968 soeben neu publiziert worden (8), Die systematische Bearbeitung beschränkt sich jedoch nicht auf die Höhlen selbst. Auch auf die genaue Einmessung der Lage der Höhleneingänge im Gelände wird besonderer Wert gelegt. Damit wird es möglich, Zusammen¬ hänge zwischen Oberflächengestaltung, geologischem Bau und Höhlenverlauf zu erfassen. In der Regel liegen aus¬ gedehnte Höhlensysteme zudem in Gebieten mit großer Höhlendichte. In diesen Gebieten ist es notwendig, die Lage der Höhleneingänge zueinander durch rt ußenvermessung festzuhalten. Um Verwechslungen verzubeugen, ist es vielfach sogar notwendig, die einzelnen Eingänge mit den Katasternummern zu markieren (9). Die Übersichtsdar¬ stellungen bieten Anhaltspunkte dafür, wo die Möglichkeit des Zusammenhanges einander benachbarter Höhlen

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D 15/2 gegeben sein könnte und wo daher 7wei bereits erforschte Höhlen ein in seiner Gesamt!Snge schliefrlich erheb¬ lich bedeutenderes System bilden, wenn die Verbindung erkundet ist. Hl oser r all könnt häufiger vor, a 1 s 7!in3c ! e t annenomnen wind. So ergab sich das Höhlensysten "Franenoauerhöh!e->t.angstein.Tropfstelnhöhle* durch die r.ntdeckung p'aes Verbindunnsganaer. zwischen diesen beiden Höhlen, von denen ursprünglich iede fur sich in der Liste rjar lü^^+nn und M-dVor .ci ' -f M r 11 4 pgrio r» %  > 1 r t hi rip ya Pi 'S i"nnc4on und ttgfsfer Höhlen hätte aufsche’nen müssen , ( 1 0 ', Bei der Raucherkarhöhle wurde erst ovrs\ . p -iop°^ ] 5 rhf>p AnBp^vprnessunn Jî 6 Z'tpshöri p kç* vç^schîeHçncr Hí5bl end noânnç Q 1 e + i.r-d i g0l ! nh der herj-'emste Zugang ermittelt. (6). Hie Redl höhl e erwies sich als T e'llaby' 4 b öh!e hei nhü+raun (111 und die Plat+e-eckeishöhe im nördlichen T e r ’ennemi m e sc 1 , 5 , %  o n %  frühen S+aHiiti« d Rr Erforschung aus zwei verschiedenen c 1 s hnh1er zu bestehen, die anfangs getrennt ,+e^ don ['gnon !| ! i n o n e u nd "Obere Platteneckeishöhle" in das Höhlenverzeichnis aufgenommen worden waren. ?. Sammlung und Ai'-wertuna von Ergebnissen Ausgedehnte «der besonders liefe Höhlen besitzen in der Regel große naturwissenschaftliche Bedeutung ndon besonderer l jro r ,!;g R < [) R diese Herknale nach den österreichischen Naturhöhlengesetz die Voraussetzungen fön die Erklärung einer Höhle zum Hat'Henkmal bilden, ist auch das Bundesdenkmal arat in Hi en, das mil der Wahr, rehmunn d°r ushinn-gi-^tres betraut ist, an exakten Unterlagen irteressiert. Für alle amtlichen Entscheidungen ko no nur r-ioroo.'jo Plandarstellung der betreffenden Höhle die Grundlage bilden; auch aus diesem Grund hat c * r h Has Bestrehon weitgehend durchgesetzt, für alle in ^rage kommenden Höhlen fachlich auswertbare Unterlagen oí, beschaffen. Als eine solche Unterlage gilt der Grundrißplan im Haßstab 1 :500. In diesen Haßstab sind die T; ’ bi äf+oo Ho,, o o c [) unveröffentlichten Planes der Hierlatzhöhle bei Hallstatt angefertigt, die au'f Grund der ’foriessimgen e’ner größeren ^nzahl von Mitarbeitern Erwin Troyer gezeichnet hat und auf denen die der Zeichnung, 7 , %  , -rundel i e gonden Meßdaten jeweils gleich angegeben sind. Den gleichen Maßstab weisen auch die Originalaufna'nnoo bar PTurberkophöhle auf, deren J arsie!lung ebenfalls in mehreren Teilblätiern erfolgt ist. Has nleic h e gilt für die Bachsteinmammuthöhle (12). Die T ar i a 1 h gbl e im Hagengebirge ist in den Jahren von 1947 bis 1951 auf insgesamt dreissig T eilblSttern Maßs+oh 1 : H Sn dorqesTellt worden. Oie Originalaufnahmen dazu liegen im Landesverein für Höhlenkunde in gio höh 1 urkundlichen Vereine Österreichs und das Bundesdenkmal amt sind dabei für alle jene Höhlen %  , die in dar I ; J -o d e r längsten und tiefsten Höhlen Österreichs aufscheinen, für die aber derart eiakte Unterla/opr nnrh nicht zur Verfügung stehen oder nicht zugänglich sind, diese ebenfalls nach und nach zu beschaffen. In Laufe der 7 eit sollen gleichwertige, vergleichbare Dokumente entstehen. Zur Zeit ist Hie fleuvermessung ( T böndolitenfnahme) der LurhöMe zwischen Peggau und Senriach in Arbeit, die vom Verfasser in Angriff genommen werden ’st, und die vom Landesverein für Höhlenkunde in Steiermark unter seinem Obmann Volker Weissensteiner v^raesehene wenigstens teilweise fleuvermessung des Höhlensystems F rauenmauerhöhl e-l angstei ntropf stei nhöhl e. Hie Sammlung der Unterlagen erfolgt dabei so, daß an Ort und Stelle während der Vermessungsarbei t e n hergi+Q eine maßstabsgetreue, entsprechend den Gefällsverhältnissen verkürzte und mit allen erforder 1 i c hen Sirggt-iren • %  'ersehene topographische Aufnahme entsteht. Von dieser Originalaufnahme wird später eine pausfähige Peinzeichnunr H^r-'-cstellt, wobei an Hand der Meßdaten eine nochmalige Überprüfung aller Einzeichnungen, beson. der « 1 3be ' • ''er 1 Polygonzäge, auf ihre Richtigkeit erfolgt. Das Vorhandensein der pausfähigen Vorlagen, die arphSymäßim verwahr 4 werden, ermöglicht es, im Rerfarfsfalle jederzeit Plankopien zur Verfügung zu haben. Solche Kopien werden a>‘f U"nsch allen Fachkräften zur Verfügung gesteht, die sie im Rahmen bestimmter Forschungsoder IJntersuchunqsnrogramme bonötigen. ' .Verüffentl i c huna Bai den Vopn ff G i ' il î c ;hunnen über die C~M 1 pläne m d Einzel un tí ¡rl cqe¡i zu publiz W C ' S n , wo die Oui qi nn 1 au 4 ’nahmen und DetaV einzpl 'lö-'l p prgr.hetnor 1 odor \n ' / o r’op Gründe n arf d’ e Reianhe ei ¡n o s uh R r ' ' '«p 1 1 cig o n Z fand . kc m-*’ is n . DoS ist 7 3. fr) .) ’ U J «J-r ' Fall, d ! ' ni C p'n Ooi s ¡ i gl f" R Zip -Samm 1 uno "brr %  ausged^hr+í 5 Höhle n 0s + Q r rei so ! 1 der Versuch jn 4 ' '''nom[rien werden, g a b o n , oren. In der Rege 1 muß man sich darauf beschränken, darauf hinzuplürs verwahrt werden Soweit monographische Darstellungen über idijng sind, beschränkt man sich in erster Linie aus finanziellen »ne?, der durch die Auswertung und Zusammenfassung der Originaluißer• %  e i deeben e r si-h'cr,enen Ve,öffentlichung über die Raucherkarhöhle noch * n diesem Bericht behandelte Methode der Datenerfassung und ;bs reiten kann., M’t dem geplanten "Atlas der Dachstein-Mammuthöhle" diese Arbeitsme A b ode der österreichischen Höh!enforsc ll ung Einblick zu

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5« Erwähnte Literatur: D 15/3 1) 0. Schauberger und H. Trimmel, Das österreichische Höhlenverzeichnis. Die Höhle, 3, 3/4, Wien 1 952, 33-36. 2) H. Trimmel, Ein österreichisches Höhlenverzeichnis. Premier Congrès International de Spéléologie, Paris 1953, tome IV, Gap 1957, 97-103, 3 Abb. 3) H. Trimmel, Karsttypen und Höhlenverbreitung. 1 :1000000. Karte 11/5 im Atlas der Republik Österreich, 3. Lieferung, Wien (1965) 1966 La carte "Types du karst en Autriche" (1 :1000000) un exemple pour une méthode de la cartographie _du karst (Résumé). 4e Congr. Internat, de Spêl . . Résumé des Communications, Ljubljana 1965, 118. (Vollständiger Text der Arbeit derzeit im Druck). 4) W. Klappacher und H. Schwarz, Forschungsergebnisse aus dem Lamprechtsofen bei Lofer (Salzburg), Die Höhle, 18, 4, Wien 1967, S. 93-107. 5) A. Morocutti, Verbandsexpedition 1968 ins Bergeralpei (Tennengebirge). Die Höhle, 20, 2, Wien 1969. 6) H. Trimmel (Red.), Die Raucherkarhöhle im Toten Gebirge, Wissenschaftliche Beihefte zur Zeitschrift Die Höhle. 21, Wien 1969. 7) H. Trimmel (Red.), Österreichs längste und tiefste Höhlen. Wissenschaftliche Beihefte zur Zeitschrift Die Höhle, 14, Wien 1966. 8) H. Trimmel, Österreichs tiefste Höhlen Stand/Ende 1968. Die Höhle. 20, 1. Wien 1969, 23. 9) E. Solar, Die Markierung der Höhlen ein Vorteil bei der praktischen Forschungsarbeit. Die Höhle, 10, 3, Wien 1 959, 62-63. 10) Entdeckungen im System Frauinmauerhöhle Langsteintropfsteinhöhle (Hochschwab. Steiermark). n i e Höhle 13 1, 19-20. , Wien 1962. 11) E. Stummer, Verbindung Dachstein-Mammuthöhle Oedlhöhle nachgewiesen. Die Höhle. 16, 1, Wien 1 965, 26. 12) H. Trimmel, Vorarbeiten für einen Atlas der Dachstein-Mammuthöhle bei Obertraun (Oberösterreich). Akten des V. Internationalen Kongress für Speläologie, Stuttgart 1 969.

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D 16/1 Neuere Ergebnisse der Karstforschung in Slowenien WALTER BOHINEC (Ljubljana / Jugoslawien) Résumé Les résultats rêcenls de l'exploration du karsl en Slovénie L'auleur rend compie de l'aciiviiê des explorateurs du karst en Slovénie depuis la fin de la deuxième guerre mondiale jusqu'âujourd'hui. Le karst occupe un tiers du territoire de la Slovénie: outre le karst dinarique, il faut prendre en considération les régionskarstiques êlévêes dans les Alpes Slovènes. Après la guerre, l'Académie slovêne des sciences et des arts créa S Postojna un Institut pout l'exploration du karst. Ses débuts sont liés au nom de A. ^ e r k o â qui on avait confié la direction de la Grotte de Postojna et des autres grottes qmênagêes de la Solvénie. Auteur de plusieurs études remarquables sur le karst (v. biblîo^ graphie), il disparut déjà en 1948, victime d'un accident tragique. Deux oeuvres importantes de A. M e 1 i k sur la Pivka pliocène et sur les poljés de la Slovénie au plêistocêne ont activé l'exploration du bassin de la Pivka qui, tout en étant recouvert de sédiments éocênes, est bordé de montagnes calcaires creusées de grottes nombreuses. Outre les géographes et les spéléologues, celles-ci intéressent surtout les spécialistes du palé¬ olithique; les fouilles dirigées par S. 8 r o d a r ont mis S jour 8 stations paléolithiques dont les plus importantes sont l'Abri de Betal et la Çf'otte de Postojna. Celle-ci fut explorée après la guerre, du point de vue hydrograhpique et morphologique, par 1. M i c h 1 e r , ensuit par les géologues H, P 1 e n i tí a r et R. G o s p o d a r i ti, et en ce qui concerne les questions de la corrosion, de 1 1 i ntens i té de la sédimentation des concrétions calcaires et de l'âge de la grotte, par le géographe I, G a m s. Les tentatives de plongée qui avaient pour but l'exploration des communications souterraines inconnues entre Postojna et Planina se sont soldées jusqu'ici par des échecs. Les spéléologues slovênes ont de même continué ä explorer la grotte Krizna jama ainsi que le Lac de Cerknica et ses cavernes d'écoulement, travail d'autant plus actuel qu'il est question de transformer ce lac intermittent en une nappe d'eau plus stable. En 1969, les représentants de l'histoire naturelle slovêne ont formé une équipe de travail qui se propose d’étudier ce lac et ses environs d'une manière systématique et de réunir les matériaux pour une monographie. Les jeunes menbres de la Société pour l'explor¬ ation des grottes de la Slovénie ont concentré leurs efforts sur un tronçon récemment découvert de la Ljubljanica souterraine, dit la Grotte trouvée, qui se trouve au-dessus du poljf de Planina, Au cours de dix années de travaux dirigés par F. H a b e, on a achevé l'exploration du système souterrain de Predjama qui est maintenant, avec ses 6500 m de galeries, un des plus grands de la Slovénie. On a étudié aussi les grottes de glace sur les hauts plateaux karstiques, la Grotte de Ravne au nord-ouest d'idrija remarquable par ses concrétions d'aragonite le gouffre Jazben au plateau de Banj^cic au-dessus de la vallée de la Soca qui est le plus profond de la Slovénie (363 m), et notamment le gouffre de Triglav (255 m) dont le fond reste inconnu puisque une énorme masse de glace en défend l'accès. La Grotte de Polog au-dessus de la Soca près de Tolmin a été explorée sur une longeur de 6 km, et les nombreux gouffres et grottes du mont Kanin sur la frontière i tal o-yougosl ave ont fait l'objet de recherches très actives. Les études biospêlêologues ont été conduites elles aussi avec beaucoup de succès. Les explorateurs du karst Slovènes publient les résultats de leurs travaux dans le recueil ACTA CARSOLOGICA ' édité par l'Académie Slovène des sciences et des arts, dans la revue HASE JAME, organe de la Société pour l'exploration des grottes de la Slovénie, dans certaines autres revues de géographie,d'histoire naturelle, ainsi qu'en forme de monographies. Slowenien ist zu einem Drittel Karstgebiet, wobei außer dem engeren dinarischen Karstland auch der Hochgebirgskarst der slowenischen Alpen, vornehmlich der Julischen und der Kamniker-(Steiner-) Alpen zu berücksichtigen ist. Das Hauptarbeitsgebiet der slowenischen Karstforscher umfaßte jedoch im letzten Vierteljahrhundert vor allem die engere und weitere Umgebung von Postojna, und hier insbesondere das Becken der Pivka, des westlichen Quellflusses der Ljubljanica. Es ergab sich von selbst, daß die Slowenische Akademie der Wissenschaften und Künste hier, im Herzen des Slowenischen Karstes, nach dem Kriege (1947) ihr Institut für Karstforschung begründete und es in den nachfolgenden Jahren zu einer modernen wissenschaftlichen Anstalt ausbaute. In Postojna befand sich schon vor dem Kriege, seit 1 928, das italienische speläologische Institut, doch wurde sein Inventar mitsamt reichen musealen Sammlungen bei Kriegsende nach Italien und zum Teil nach Deutschland gebracht, so daß mit der Arbeit von Grund aus begonnen werden mußte. Mit diesem Beginn ist der Name eines der besten slowenischen Karstund Höhlenforschers, Alfred S e r k o s , verbunden, der gleich nach dem Kriege mit der Leitung der Höhlenverwaltung in Postojna betraut wurde. Er veröffentlichte schon 1 946 eine kritische Übersicht der bis dahin erfolgten Färbungen der unterirdi sehen Wasserläufe in Slowenien (l) und ein Jahr darauf eine zusammenfassende Arbeit Uber

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D 16/2 die Karsterscheinungen ganz Jugoslawiens (2). Diese Arbeiten sollten die Grundlage für die weitere Er¬ forschung des Karstes bilden, die zu organisieren er sich vorgenommen hatte. Ein tragisches Geschick setzte leider seinem Leben und Wirken ein jähes Ende, Auf einer Exkursion durch Istrien wurde er 1948 in offenem Gelände vom Blitz getroffen und starb 38-jährig inmitten seiner Arbeit im Karst. Postum erschien dann noch eine Abhandlung Serkos über den Rakov Skocjan, das Rakbachtal (3), eine unvoll¬ endete Arbeit über den Sickerfluß Lj ubljanica (4) und schließlich ein von Ivan H i c h 1 e r ergänzter Führer durch die Höhle von Postojna und andere Sehenswürdigkeiten des Karstes (5). Unterdessen veröffentlichte der Ordinarias für Geographie an der Universität Ljubljana, Anton Hel i k , eine wichtige Arbeit, die eine Reihe von Untersuchungen im Pivkagebiet einleitete, unter den Titel: Die pliozäne Pivka (6). Das Pivkabecken besteht aus zwei morphologisch verschie¬ denen Teilen. Im oberen Pivkagebiet, in dem die Quellen dieses Flusses im Kreidekalk unterhalb der Hochfläche des Sneznik, des Innerkrainer Schneeberges, liegen, versinkt ihr Wasser sogleich, so daß das Flußbett trotz der bis zu 2000 mm und mehr betragenden Jahresmenge der Niederschläge, die hier wiederholt Überschwemmungen verursachen, einen großen Teil des Jahres trocken liegt. Erst weiter unten, bei Trnje, Zeje und Slowenska vas, tritt der ^luß in mehreren Quellen wieder zu Tage und behält im eigentlichen, mit undurchlässigem eozänen Flysch bedeckten Becken seinen Lauf bis zu seinem Eintritt in die Höhle von Postojna auf der Oberfläche, Sämtliche Randhöhen des Beckens bestehen aus Kalkstein, doch schließen sie den Talboden nicht vollständig ein, so daß wir es hier nicht mit einem Karstpolje im bekannten Sinne zu tun haben, sondern mit einem nach drei Seiten offenen Becken, wodurch die Verbindung mit den benachbarten Flußgebieten hergestellt wird. Das eine Tor führt über den 580 m hohen Paß beim Dorfe Razdrto unter dem Nanos in das 400 m tiefer gelegene Vipavatal, Das zweite, etwa 10 m höher gelegene Tor vermittelt die Verbindung des südl i eben Teiles des Beckens über bequeme Pässe zumeozänen Tal der Innerkrainer Reka und zum Quarnero hin. Das dritte Tor endlich bildet die berühmte Pforte von Postojna, auch Adriatische Pforte genannt, die in beträchtlieher Breite tief zwischen die Hänge des Javorniki-Gebirges und der Hrusica, des Birnbaumer Waldes, eingesenkt in Paßhöhen von etwa 610 m in das Pol je von Planina führt. Helik hat nun festgestellt, daß die pliozäne, oberflächig fließende Pivka weder über die Senke bei Razdrto ins Vipavatal abfloß, wie dies Franz K o ß m a t angenommen hatte, und daß ihr oberer Abschnitt nicht dem Flußsystem der Innerkrainer Reka angehörte, wie dies Norbert Krebs zu beweisen suchte, sondern daß sie normal in mehreren Flußläufen durch die Postojnaer Pforte nach NO floß und so schon damals an das Flußnetzt der Ljubljanica angeschlossen war. Daß die Entwässerung normal erfolgte, ist durch Funde klastischer Sedimente auf der jetzt verkarsteten Oberfläche erwiesen; solche Funde sind auch in anderen Karstgegenden Sloweniens gemacht worden. Noch während des,ffIiozäns kam es'hier zu einer so starken Hebung, daß die unterirdische Entwässerung einsetzte und zu überwiegen begann. Die unterirdisehen Gerinne verlegten sich in immer tiefere Lagen, so daß sie schon im älteren Pleistozän ihre tiefsten Niveaus erreichten. Kurz sei noch erwähnt, daß Helik die Geographie des Karstes noch mit anderen Arbeiter stark gefördert hat, so besonders mit seiner Studie über die Karstpol jen Sloweniens im Pleistozän (7), in der er ins einzelne gehend die Entwicklung dieser Poljen unter dem Einfluß der damaligen klimatischen Veränderungen untersuchte. Wichtig ist auch die zusammenfassende Darstellung des Slowenischen Karstes in seinem bekannten fünfbändigen Slowenienwerk (8). Eine willkommene Bereicherung erfuhr unsere Karstgeographie durch die Forschungen, die Srecko B r o d a r , der Begründer der slowenischen Altsteinzeitkunde, und sein Schüler Franz 0 s o 1 è nach 1945 den paläolithisehen Kulturen des Karstgebietes gewidmet haben, wobei sie natürlich auch die bis dahin gewonnenen Erkenntnisse der slowenischen Geographen und Geologen verwerten konnten. Das früher paläolithisch ganz unerforschte Karstgebiet erwies sich bald als eine bedeutende pal äol i thi sehe PtQv-inz. Bisher wurden acht Höhlenstationen erforscht, doch wird fast jährlich eine neue Pal äol i thfundstel 1 e entdeckt. Als Beispiel sei hier der unmittelbar oberhalb der von Postojna nach Predjama führenden Straße liegenden Höhle Betalov spodmol gedacht, in der Franco A n e 1 1 i schon vor dem Kriege gegraben hat, jedoch nur in ihren oberen Schichten. Brodar begann 1946 mit intensiven Grabungen und setzte sie bis 1957 fort. Er fand eine über 10 m mächtige Folge von 5 e d i menten und in ihnen mehrere mittelund jungpaläolithische Horizonte, die beweisen daß diese Höhle seit der Rißeiszeit, durch die ganze Riß-Würm-Zwischenzeit und Würmeiszeit bis zur geschiehtliehen Zeit besucht war (9, 10). Bei diesen Grabungen kam man darauf, daß es im Kalkstein-Randgebiet des Pivkabeckers in verschiedener Seehöhe liegende Eingänge in einstige Wasserhöhlen gibt, die heute meist nicht mehr aktiv sind, doch durch ihre Sedimente nicht nur dem Vorgeschichtsforscher wichtige Zeugnisse über die einstigen Zufluchtsund Wohnstätten des Henschen, sondern auch dem Geographen Anhaltspunkte für das Studium der morphologischen Entwicklung des Beckens, seiner einstigen klimatischen, hydrographischen und biologischen Verhältnisse bieten So begegnete sich

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B 16/3 hier das Interesse der Altsteinzeitforscher mit jenen der Geographen und Speläologen;^ in vorbildlicher Zusammenarbeit konnte manche Frage gelöst werden (vgl. z.B. 11). Die ersten Spuren der Besiedlung des Pivkabeckens im Pleistozän stammen aus der heute vielbesuchten Höhle von Postojna. Brodar entdeckte hier 1951 265 m vom Eingang entfernt zwei Kulturschichten, deren höhere dem jüngeren, die tiefere dagegen dem mittleren Paläolithikum angehört. Ein Rätsel blieb nur, wie der Eiszeitmensch^bis zu dieser Stelle Vordringen konnte, da es ja in der Neuzeit, vor 151 Jahren, dem Höhlen¬ führer Lukas Ceí erst nach Bezwingung einer 20 m hohen Wand gelang, in die inneren Teile der Höhle vorzu¬ stoßen. Auch dieses Rätsel wurde von Brodar gelöst, als 1 964 ein Tunnel für die heue Höhlenkleinbahn gebaut wurde'und man bei der Durchbohrung des anstehenden Gesteins unversehens auf einen mit Sedimenten ausgefüll ten Gang stieß. In rhm entdeckte Brodar einen Kul turhorizont aus der Endphase des Moustêrien und bewies damit eindeutig, daß der Eiszeitmensch ohne Mühe durch diesen Gang ins Innere der Höhle gelangen konnte (12). ^ Auch an anderen Stellen des Slowenischen Karstes wurden pääolithische Reste gefunden, so z.B. bei Crni kal in Slowenisch-Istrien, wo in einer zur Gänze mit Sedimenten ausgef'ül 1 ten Höhle die Ablagerungen in Schöner Stratigraphie vom Riß bis zum Holozän gehen, und dies mit reich vertretener Fauna (13). Die Methode Brodars, durch genaue Untersuchung der Sedimente zur Datierung der einzelnen nicht nur vorzeitkundlichen Phasen, sondern auch der Entwicklungsstufen des Pivkabeckens und seiner Höhlen zu gelan¬ gen, fand in der Fachwelt große Beachtung. Zwei junge Mitglieder des Karstinstituts in Postojna, der Geomorphologe Peter H a b i c und der Geologe Rado Gospodari? , kamen bei der Erforschung eines unterirdisehen Nebenflusses der Pivka, der Lekinka, zu teilweise neuen Folgerungen (14). Während Melik und Brodar die Höhlen für älter halten, sind sie der Meinung, daß sie jünger, die Sedimente dagegen älter sind bzw. in mehreren, von Erosionstätigkeit unterbrochenen, der. verschiedenen Abschnitten der zweiten Häl te des Pleistozäns entsprechenden Zeiträumen jabgelagert wurden. Ähnliches gilt auch z.B. für das Pol je von Cerknica, wo die Sedimente, wie Pollenanalysen erwiesen haben, nur dem Würm zuzuschreiben sind, während Melik die Ansicht vertrat, daß der Untergrund und die Form des Pol jes schon im Ausgang des Pliozäns ausgebildet waren. Demnach ist die zeitliche Einreihung der Karsterscheinungen und der Höhlen noch problema¬ tisch. Unsere Karstforscher beschäftigen sich daher besonders intensiv mit den damit zusammenhängenden Fragen . Wir wenden uns nochmals dem Höhlensystem von Postojna zu, in dem in den letzten Jahren eine weitere Reihe von Studien durchgeführt wurde. Bald nach dem tragischen Tode Berkos begannen Ivan M i c h 1 e r und Franc H r i b a r mit neuen Forschungen innerhalb dieses Systems und fanden durch Temperaturmessungen, Beobachtungen der Strömungsverhältnisse und Färbungen neue Höhlenräume. Michler sei bst beschrieb die írna jama, die Schwarze Höhle, als hydrographischen Knotenpunkt des Systems (15), durchforschte mit Hribar aufs neue die Gänge der unterirdisehen Pivka (16) und unterzog mit ihm die Morphologie des gesamten Systems einschließlich der Planinska jama einer kritischen Betrachtung (17). Die Geologie der Höhle fand in Mario PI e n i c a r (18), der auch sonst viel zur geologischen Erforschung des Karstes beigetra¬ gen hat, und in Rado Gospodaric" eifrige Bearbeiter. Letzterer hat unter anderem unlängStdie umgestürzten Tropfsteinriesen der Höhle näher untersucht (19) und ist dabei zu interessanten, die Entwick¬ lungsphasen der Höhle betreffenden, Schlüssen gekommen. Den Bruch und Sturz der Tropfsteinsäulen haben weder Erdbeben noch Erschütterungen durch Deckenstürze verursacht, sie sind vielmehr eine Folge des Absinkens und der Abschwemmung des durch mehrfache Ablagerungsphasen von allochthonem Lehm gebildeten Bodens, auf dem sie entstanden sind. Die Tropfsteine erleben nicht nur Brüche und Stürze, sie werden stellenweise auch durch verstärkte Wasserzufuhr angegriffen und allmählich zerstört. Mit den Problemen der Korrosion befaßt sich eingehend der Professor der Geographie an der Universität Ljubljana Ivan Gams .Am intensivsten ist die Korrosion im waldbedeckten Karst, der vor allem in den Flußgebieten der Kolpa und der Idrijca den größten Wasserabfluß hat (20). Derselbe Autor beschäftigt sich auch mit Fragen der Intensität der Sedimentation in Höhlen und damit den Wachstum der Tropfsteine (21). In Verbindung mit diesen Problemen wurde auch die Frage des Alters der Tropfsteine und der Höhle von Postojna selbst angeschnitten (22). Es gibt im Karst noch andere Rätsel. Man versucht auch bei uns. die Unterwelt durch Tauchversuche noch weiter zu erkunden und so konnte man z.B. in die Höhlenwelt der Zerovnica. eines Zuflusses des Sees von Cerknica, eindringen woran auch deutsche Höhlentaucher beteiligt waren und durch Überwindung des Siphons zwischen der Schwarzen Höhle und der Pivka jama die zwar schon durch Färbungen bekannte Verbindung beider Höhlen bestätigen (23). Tauchversuche in der Pivka jama scheiterten, so daß der ersehnte Durchbruch zur Planinska jama noch nicht möglich ist.

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D 16/4 Ein weiteres schwieriges Problem ist die Versorgung der Stadt Postojna mit Wasser Der Wassermangel macht sich hier besonders in den Sommermonaten bemerkbar. Nach verschiedenen unzureichenden Planungen sucht man nun das Wasser des unter! rdi sehen sogenannten Javornikstromes zu fassen, der das im Innern des Javorniki, Gebirges herabkommende Wasser sammelt, aber noch nicht genau erforscht ist. Doch kommen nach Peter H a b i c (24) in seinem Bereich zwei starke Quellen in Betracht, deren eine in 10 km Entfernung von Postojna aus einer Höhle fiervorbri cht, und die andere, bloß 3 km von Postojna entfernt, am Grunde eines 71 m tiefen Schachtes ständig Wasser führt. In die Chronik der Karstforschung der letzten Jahre gehören auch die in einer unserer größten Höhlen , der Kriiína jama (Kreuzberghöhle) bei Loz, von unseren Höhlenforschern durchgeführten, doch noch nicht ab¬ geschlossenen Forschungen. Intensiv beschäftigen sich unsere Karstund Höhlenfor’scher auch mit der Er¬ kundung des bekannten Sees von Cerknica (Zirknitzer See) und seiner Höhlenwelt. Unsere Wasserbauingenieure, die am liebsten auch unsere Alpentäler in Stauseen verwandeln möchten, haben ein Großprojekt entwickelt . das diesen periodischen See in ein ständigeres Seebecken verwandeln soll, und zwar dadurch, daß sein Ab¬ fluß künstlich gedrosselt wird (25), Damit ist auch die Absicht verbunden, das Pol je von Planina in einen Sfausee zu verwandeln und es so der Elektrowirtschaft dienstbar zu machen. Diese Pläne haben ernste Bedenken der am Naturschutz interessierten Kreise hervorgerufen, doch gaben sie auch den Anstoß zu ver¬ schiedenen Untersuchungen, so vor allem zur Erforschung der Abflüsse des Sees. Es konnte festgestellf wer¬ den, daß die beiden bekannten Abflußhöhlen, die Große und die Kleine Karlovica, ein einheitliches System mit einer Ganglänge von insgesamt 7300 m bilden. An den Expeditionen in sein Inneres, die zwischen 1962 und 1967 durchgeführt wurden, nahmen auch ungarische, tschechoslowakische und englische Forscher teil. Wichtig waren hier auch Tauchvorstöße, von denen einer zur Entdeckung von nahezu 400 m bisher unbekannter Höhlenstrecken führte. Diese Untersuchungen erwiesen eine ähnliche Aufeinanderfolge der speiäogenetisehen Prozesse wie in der Höhle von Postojna (26), Es soll nicht unerwähnt bleiben, daß sich heuer (1 969) die slowenischen Naturforscher zu einer Arbeitsgemeinschaft zusammengeschlossen haben, die den See und seine Umgebung gründlich erforschen und die erhofften Ergebnisse zu einer Monographie verarbeiten will. ü a mit sollen auch bezüglich der beabsichtigten verlängerten Überflutung des Poljes von Cerknica grundlegende Daten berei tgestell t werden (27). Auch im Rakov ^koejan ( R akbachtal ) , der schon 1949 behördlich zu unserem ersten Naturschutzpark im Karst erklärt wurde, ist in den letzten Jahren viel getan worden. Insbesondere wurden hier die Einzugs¬ höhlen des Ablusses des Sees von Cerknica eingehend untersucht (28), Im Randgebiet des Poljes von Planina ist eine neuentdeckte große Höhle zu erwähnen, die den sonderbaren Namen Najdena jama (Gefundene Höhle) trägt. Es handelt sich um eine Höhle, die der bekannte Höhlen, forscher Wilhelm P u t i c k schon 1886 entdeckt und unter dem Namen Lipperthöhle kurz beschrieben hat (29). Die Höhle geriet in Vergessenheit, Erst 1935 glaubte sie Serko widdergefunden zu haben, erkannte aber bald, d a ß er sich geirrt hatte und gab der neuen Höhle den Namen Gefundene Höhle. Bis 1962 kümmerte sich niemand um sie, im genannten Jahre aber begannen sie die jüngsten Mitarbeiter unseres Vereins zu er¬ forschen und entdeckten nach mühsamem Durchbruch einer engen Passage ein ganzes Höhlensystem mit langen Gängen, großen Sälen, Seen und Tümpeln insgesamt nahezu 4 km neuer Höhlenstrecken, Die Höhle ist ein Teil des unterirdischen Flußsystems der Ljubljanica (30, 31). Unterdessen kam westlich von Postojna die Erforschung des mehrstöckigen Höhlensystems von Predjama zu einem vorläufigen Abschluß, In zehnjähriger Arbeit erweiterte hier Franz Habe unsere Kenntnisse von dieser Höhlenwelt um bedeutendes, wurde doch unter seiner Leitung die bisher bekannte Ganglänge dieser in allen drei Formationen des Mesozoikums liegenden und tektonisch außergewöhnlich bewegten Höhlen von 1900 auf 6466 m gebracht. Es gab hier auch meteorologische und hydrographische Überraschungen . Im Winter kann z.B. die Temperatur in der untersten Etage bis zu -25 C betragen, während die oberste Etage +10 C aufweist. Durch Färbungen wurde .auch festgestellt, daß dos Wasser des Lokvabaches, der in die unterste .. Etage versinkt, in den Quellen der Vipava wieder zutage tritt (32). Im Hochkarst des Trnovski gozd (Ternowaner Wala) wurde eine Reihe von Eishöhlen aufs neue untersucht, so z.B. die Große und die Kleine Eishöhle in der Paradana, wie ein Teil dieser Waldungen heißt (33, 34). Interessant ist hier die Inversion der Temperaturen, mit der auch eine Umkehrung der Pf I anzenweil t verbunden ist. Dieselbe Umkehrung ist auch in der Großdoline Smrekova draga (= Tannental) im mittleren Teil der Hoch¬ fläche zu beobachten und ist schon 1 906 durch G. B' e c k beschrieben (35), neuerdings aber von Anton Melik (36) und Franz H r i b a r ( 37) aufs neue untersucht worden.

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D 16/5 Kurz sei auf den iiefs+en Karsischacht Sloweniens aufmerksam gemachi, der sich am Ban j ïci c e plaieau oberhalb des Socálales bei 600 m Seehöhe öffbei. Es isf dies der Jazben (= Erdloch), der schon vor dem Kriege von’ i tal i eni sehen Höhlenforschern befahren wurde, die dann seine Tiefe mit 5T8 tti angaben. Hehrere unsererXExpeditionen reduzierten diese Zahl wiederholt und blieben zuletzt bei 363 m stehen (38). Ähnliche unrichtige Messungen konnten auch bei anderen Schächten nachgewiesen werde, z.B. beim Habecki brezen (480 m, jetzt 336 m) (39). Von den Karstplateaus wenden wir uns nach Norden, wo nördlich des Idrijcaflusses die Rävenska jama liegt, die 1832 entdeckt und 1956 von Mitgliedern des Karstinstituts aufs neue untersucht wurde (40). Neben Kalksinterbildungen befinden sich hier wunderbare Aragonitkristalle, deren Entstehung auf die chemische Zusammensetzung des zufließenden Hassers zurückzufOhren ist. Wir sind hier schon in den Vorbergen der Julischen Alpen, die ja den Südlichen Kalkalpen’angehören und daher auch Karsterscheinungen aufweisçn. Schon die ausgedehnte, waldreiche Hochfläche der Pokljuka oberhalb der bekannten Sommerfrisehen Bled uijd Bohinj ist stark verkarstet. Hier befindet sich in der sogenannten Medvedova konta (= Bärenmulde) ein etwa 50 m tiefer Schacht, der in einen nahezu kreisrunden Saal mit 40 m Durchmesser führt (41). Wie die übritjen Alpengletscher verkleinerte sich auch der schon an sich kleine, unter dem höchsten Gipfel der Julischen Alpen liegende Gletscher im Laufe der letzten 100 Jahre bis auf ein kleines Eisfeld. Sein Rück¬ zug legte in 2426 m Seehöhe den Eingang zum Triglatschacht frei, bei dem man hoffte, tief ins Innere eindringen zu können. Nach mehreren Expeditionen, die durch veränderliche Eisund Schneemassen sta^k behindert wurden, gelang es endlich, in etwa 110 m Tiefe zum größten Raum der Höhle, dem Gigantischen Schacht, uhd schließlich auf seinen Eisboden 250 m unter dem Eingang und darauf noch in einen Nebenschacht zwischen Felswand und Eismasse weitere 50 m tief vorzustoßen. Viele Tonnen von Eis versperren das weitere Vordringen. An diesen Expeditionen, die hauptsächlich von Ivan Gams gelpiiet wurden, nahmen auch englische und polnische Kameraden teil (42), An den Erfolg der Erforschung des Tri gl abschachtes schloß sich seit 1 966 noch die Befahrung der'früher nur durch den Eingang bekannten Höhle von Polog oberhalb Tolmin im Soíatal an. Es ist dies die 3000. im slowenischen Höhl enkatáfcer verzeichnete und auch schon durch Peter H a b i c beschriebene Höhle (43) mit verschlungenen spaltenund ellipsenförmigen Gängen in einer Gesamtlänge von nahezu 6 km. Ihre Erforschung wird fortgesetzt. Eine übersichtliche Darstellung des Hochgebirgskarstes der östlichen Julischen und der Kamniker Alpen, in der auch Höhlen und Schächte untersucht wurden, verdanken wir Jurij K u n a v e r (44). Unter seiner Führung betätigten sichunsere Höhl enforseber auch in den westliche Juliern, und zwar auf den Tennen des Kaninstocks an der jugoslawisch-italienischen Grenze, wo der hochalpine Karst in obertriassisehen Kalken und Dolomiten entwikkel t ist. Viele Eingänge führen hier in meist eisund schneerfüllte Schächte (45). Es war in diesem Überblick bei weitem nicht möglich, noch zahlreiche andere Arbeiten zu besprechen, z.B. die historischen und biographischen Schilderungen Roman S a v n i k s, dè-r die slowenischen Karstforscher, Höhlenführer und einfachen Höhlenarbeiter des 19. Jh. der Vergessenheit entrissen und z.B. Interessantes aus der Geschichte der Höhle von Postojna-berichtet hat (46), ferner, die Entdeckungen und Forschungen im Unterkrainer Karst, die Forschungen Milan Si f r e r s über die Eiszeit im Gebiet des Innerkrainer Schneeberges (47), die vor kurzem erschienenen Arbeiten Darko Radi n j a s Uber die morphologischen Probleme des Karstes in der Umgebung von Diva'ía (48) und Peter H a b i ^ s Uber die Entwicklung des Karstreliefs zwischen den Flüssen Idrijca und Vipava (49). Es wäre aber gewiß nicht recht,wenn hier die von den slowenischen Biospeläclogen in den letzten Jahren erreichten Erfolge unerwähnt bleiben würden. Ihre Tätigkeit war sehr rege, doch verlegten . mehrere von ihnen ihre Arbeit in südlich von Slowenien gelegene Gebiete, in denkroatisehen, bosnisch-herzegowinischen und montenegrinischen Karst, wo überall Neuentdeckungen gemacht wurden. Als ein wichtiges Ergebnis dieser Forschungen ist zu betonen, daß die klassische sogenannte Krainer Fauna bis in die Lika und den südlichen Velebit reicht. Der Mittelpunkt dieser Fauna befindet sich jetzt etwa bei den Plitvicer Seen, also mitten in Korati e n . Nach all dem Gesagten sei die Feststellung erlaubt, daß in Slowenien seit 1 945 viel gelesitet worden ist. Unsere bisherigen Forschungen sind hauptsächlich in vier Bänden der ACTA CARS0L0GICA, die unsere Akademie, und in 10 Jahrgängen der Höhlenzeitschrift NASE JAME (Unsere Höhlsi), die der Verein für Höhlenforschung in Slowenien herausgibt, niedergelegt, außerdem natürlich auch in geographischen und naturwissenschaftlichen Zeit¬ schriften oder in selbstständigen Veröffentlichungen. Wir glauben, daß es rieht Überheblichkeit war, wenn Jugoslawien 1 965 den 4. Internationalen Kongreß für Speläologie organisierte, der die Karstund Höhlenforscher der ganzen Welt mit unserer Arbeit, unseren Höhlen und mit Jugoslawien überhaupt bekannt machte, Literatur: 1. S e r k o, A., 1946 Barvanje ponikalnic v Sloveniji (frz Zus.). Geogr. vestnik 1 8. 1 25-1 39. Ljubljana.

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2. S e r k o, A., 1947 Kraíki pojavi v Jugoslav! ji (russ. u. frz. Zus.). Ibid. 19, 43-70. Ljubjana 1 948. 3. S e r k o, A. , 1948/9 4. S e r k o, 1951 5. Serko, A.,-t.H 6. M e 1 i k, A., 1951 7. M e 1 i k, A., 1955 8. M e 1 i k. A., 1963 9. B r o d a r, S. , 1948 10. B r o dar, S., 1949 11. B r o d a r, $., 1952 12. B r c d a r, S., 1966 1 3. B r o d a r, S. , 1958 Kotlina Skocjan pri Rakeku (russ. u. engl . Zus.). Ibid. 20/21 , 1 95-202, Ljubljana. Ljubljanica (engl. Zus.). Ibid, 23, 3-16, Ljubljana. chl er, 1952 Postojnska jama in druge zanimivostï krasa. 166 S. Ljubljana. In mehreren Sprachen und Auflagen; 6 dt. Aufl . 1969, 66 S. Ljubljana. Pliocenska Pivka (engl. Zus.). Geogr. vestnik 23, 17-39, Ljubljana. Kraska polja Slovenije v pleistocenu (frz. Zus.). Delà SAZU. prir. vede 7, In&t.za geogr. 3, 162 S. Ljubljana. Slovenija I, 2.A.; 1960: Slovenija II, 4. Ljubljana. Beialov spodmol pri Postojni ponovno zatocWife ledenodobnega cloveka. .• Proteus 11, 4-5, 97-106. Ljubljana. Iz Betalovega spodmola pri Postojni, Varstvo spcmenikov 2, 3-4. 118-12?. Ljubljana. Prispevek k stratigrafiji kráskih jam Piv^ke kotline, posebej Parske golobine (engl. Zus.). Geogr. vestnik 24, 43-73. Ljubljana. PI eistocenski sediment! in paleo! i t ska najdisca v Postojnski jami (dt Zus.). Acta carsologica IV, 51-84. Ljubljana. Cpp,j kal, nova paleolitska postaja v Slovenskem Primorju (dt. Zus.). Razprave . SAZU IV, 4, 269-364. Ljubljana. 14. G o s p o d a r i c, R. P. H a b i tf, 1 966: Crni potok in Lekinka v sistemu podzemel jskega odtoka iz Pivske kotline (engl. Zus.). Nase jame 8, 12-32. Ljubljana. 15. M i c h 1 e r, I., 1954/5 Hidrografiji Orne jame Proteus 17, 1, 15-18. Ljubljana. 16. N i c h 1 e r, I. Fr. H r i b à r, 1959/60: Prispevek k poznavanju podzemeljske Pivke (frz. Zus.). Acta carsologica I!, 157-195. Ljubljana. 17. M i c h 1 e r, I. F. H r i b a.r, .1959/60:-Sistem Postojnskih jam. Proteus 22, 8, 193-200. Ljubljana. . 18. PI e n i £ a r, M. 1960 Prispevek h geofögiji postojnskega jamskega sistema (dt. Zus.). Nase jame 2, .54-58. Ljubljana. 19. G o s p o d a r i c, R. , 1 967: Podtri kapniki v Postojnski (frz. Zus.). Ibid. 9, 15-31. Ljubljana 1 968. 20. Gams, I., 1966 Faktorji in dinamika korozije ha karbonatnih kamenfnah slovenskega diharskega in alpsekga krasa.(engl. Zus.). Geogr. vestnik. 3 8, 11-68. Ljubljana. . 21. G a m s, I., 1965 Ober die Faktoren, die die Intensität der Sintersedimentation bestimmen, Actes du IVe Congrès' I n t e r n. de Spêléol. en Yougoslavie 1965, T. Ill, 107-115, Ljubljana 1968. ... 22. Gams, I., 1967 Prispevka k vprasanju starosti Postojnske jame (dt. Zus.). Na’se jame 9. 32 36. Ljubl jana 1968. . ~ ... 23. G o s p o d a r i c, R., 1 967: Nekaj novih speleoloskih raziskav v porefiju Ljubl janice leta 1966 (dt. Zus ). Ibid. 37-44. . ... 24. H a b i c, P., 1968 Javorrnski podzemeljski tok in oskrba Postojne z vodo (engl. Zus.). Ibid, 10. 47-54. Ljubljana 1969. 25. Jenko, F., 1965 Umbildung des periodischen Sees von Cerknica (Slowenien, Jugoslawien) in einen ständigeren See. Actes du IVe’Congrès Intern, de Spêléol. en Yougoslavie 1965, _T. Ill, 303-307. Ljubl jana 1 968. . . 26. G o s p o d a r i c, R. , 1968: Raziskovanje Velike in Male Karlovice (frz. Zus.). Nase jame 10, 61]-66. Ljubljana. 27. P a v 1 o v e c, R., 1968 Naravoslovne raziskave Cerkniskega jezera in okolice (dt. Zus.) Ibid. 55-59. Ljubljana. 28. Gospodaric, R. -F. Habe, 1964: .Zelske jame zacetek jamskega turizma v cerknfski obcini. Ibid. 6, 50-53. Ljubljana;.

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D 16/7 29. P u t i c k, W., 1888 30. P u c, M. , 1963 31. P u c, M., 1964 32. H a b e, F. f 1970 33. H i c h 1 e r, I., 1949/50 34. H i c h 1 e r, j. r 1951/52 35. B e c k, Q., 1906 36. H e 1 i k, A., 1959 37. H r i b a r, F. ( 1962 38. H r i b a r, F. P. H a b i 39. Habe, F. -F. Hribar 40. K u s c e r, D. R. S a v n 41. K u n a v e n, J. , 1960 42. G a m s, I . , 1961 43. H a b i c, P., 1967 44. K u n a v e r, J. , 1961 45. K u n a v e r, J. , 1968 46. S a v n i k, R., 1958,1960 47. S i fren, M., 1959 48. Radi n j a, D., 1967 Oie unterirdisehen'Fiußl8ufe in Innerkrain. Oas Flußgebiet der Laibach', IV. Mitt, d. Geogr. Ges. 33, 484-485. Wien, Lippertova in Najdena jama (frz. Zus.). Nase jameiS, . 3 7-43. Ljubljana. Nova odkritja v Najdeni jami.(frz, Zus.), Ibid, 6, 11-17. Ljubljana, Predjamski jamskî sistem (dt. Zus.). Acta carsologica 5. lur Oruck. Velika in Mala ledena jama v Trnovskem,gozdu. -^Proteus 12, 7, 209-214. Ljubljana Velika ledena jama v. Paradani. Ibid. 14, 9, 310-315. Ljubljana. . . Die Umkehrung der Pflanzenregion in den Dolinen des Karstes. Sitzber. d. Akad, d. Miss., math.-nat. Klasse 115, 1, 3-19, Wien. Nova geografska'dognanja na Trnovskem gozdu (frz. Zus.). Geogr zbronik 5, 5-26. Ljubl jana. Temperaturund Vegetationsumkehrungèn im Trn.övski gozd. V| 6 Congrès de Mêtéorol. alpine, Bled 1 960, 347-353. Beograd. îf, 1959: Jazben, kat. ?t. 1024 (frz. Zus.), Nase jame 1, 2. 58-63. Ljubljana P. S t e f a n c i £, 1955: Habe?kov brezen (engl, Zus.). Acta carsologica I. 25-39. Ljubl jana. . . i k-J. Ganta r, 1959: Ravenska jama (engl. Zus.). Ibid. II. 5-15 Ljubljana. Brezno pri Medvedovi konti na Pokljuki (engl. Zus ). • Nase jame 2. 30.39. Ljubljana. Triglavsko brenzo (dt. Zus.). Ibid. 3,1 17. Ljubljana.. Poloska jama, kat. st. 3000 (engl. Zus.). Ibid. 9. 3-15. Ljubljana 1968.. Visokogorski kras Vzhodnih Julijskih in Kamniskih Alp (engl Zus.), Geogr. vestnik. 33, 95-1 35. Ljubljana. Nekaj rezultatov speleoloskih raziskav v Kaninskem pogorju 1963-1967 (engl. Zus.). Nase jame 10, 69-81. Ljubljana. Iz zgodovine Postojnske jame I, II. Kronika 6, 3, 138-145 und 8, 2, 99-110. Ljubljana. Obseg pleistocenske poledentive na Notranjskem Sne'zniku (engl. Zus.). Geogr. zbornik 5, 27-83. Ljubljana. Vremska dolina in Diva^ki kras (frz. Zus ). Ibid. 10, 157-269. Ljubljana.

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Les cavités du Jura Bernois» D 17/ 1 MAURICE AUDETAT (Lausanne, Suisse) Au cours de l'excursion, nous traversons obliquement le Jura, à peu près par son centre et nous avons ainsi un aperçu de ses principaux aspects, sauf la vaille du Doubs et l'Ajoie (région de Porrentruy) qui, par sa morphologie, se rapproche déjà du Jura français. Entre Laufen et Dêlêmont, nous suivons la vallée de la Bîrse. Peu de cavités sont connues le long de Gette vallée, à part quelques petites grottes peu ' i importantes; l'une d'entre-el Í es se situe à peu de distance de Bürschwill, il s'agit d'une salle unique d'une trentaine de mètres sans grand intérêt. Aux environs de Laufen, on peut signaler encore quelques petites cavités horizontales creusées dans les derniers contreforts du Jura, Avant d'arriver à Délémont, signalons une cavité qui s'ouvre dans les rochers au-dessus du château de Vorbourg; il s'agit d'une résurgence actuellement fossile, longue de 30 mètres. Dans la région qui entoure Délémont s'ouvrent un certâiim nombre de gouffres situés sur les crêtes et principalement au Nord et à l'ouest de Délémont. Citons plusieurs gouffres profonds de 25 à 30 mètres, l'un d'eux, le "Trou de la Sot" est constitué par des puits reliés par des boyaux (dévelop¬ pement 122 m, profondeur 49 m)„ Signalons encore quelques puits peu profonds mais recoupant â faible distance du sol des galeries de 10 à 200 mètres de longueur, et d'une profondeur dépassant rarement 50 mètres. Une quarantaine de cavités sont connues dans cette région. Après Délémont, nous pénétrons par les Gorges du Pichoux au coeur du Jura; S la sortie de ces gor¬ ges, dans la région de Belleiay, nous arrivons dans l'une des contrées les plus intéressantes pour le spéléologue. Dans la partie supérieure des gorges, nous voyons au passage une grotte-résurgence, la grotte de "Blanche-Fontaine". Il s'agit du débouché d'un cours d'eau souterrain dont l'origine doit être le drainage des eaux d'infiltration des Platequx de Rebeuvelier et de ajoux. L'eau arri¬ ve par un siphon situé au fond d'une diaclase et remonte lors des crues, dans la grotte constituée par deux galeries superposées longues de 90 mètres chacune. Les envisons de Belleiay sont riches en cavités et surtout en gouffres, plusieurs de ces derniers étant importants. Plus de trente cavités s'ouvrent dans cette région., Citons les principales: Grotte-gouffre des "Narines de Boeuf" 115 m, Grotte du "B^c de Corbeau", développement 250 m, Gouffre de Lajoux « 173 m, Creux d'Eentier, gouffre avec réseau de galeries creusé à travers Kimëridgien et Séquanien, ce gouf¬ fre collecte les infiltrations et les eaux vont sans doute réapparaître à Blanches-Fontaines. Déve¬ loppement de cette cavité 770 mètres, profondeur 198 mètres. Enfin, la perte et le gouffre de la Rouge-Eau que nous voyons au passage; Perte typique d'un ruisseau issu de tourbières, qui se pen à l'extrémité d'un bassin fermé dans un gouffre de 250 mètres de développement et profond de -125 mètres. Notons encore dans cette région la grotte p : éhi stO'i que de Saint-Brais, stations paléolithique et néolithique (fouilles du Dr. F» Koby). De Belleiay à Tramelan, nous traversons les Plateaux des Franches Montagnes qui sont dépourvue de circulations superficielles. Ces plateaux, dont nous ne traversons qu'une petite partie, s'étendent à l'Ouest jusque près de la Chaux-de-Fonds. Plusieurs gouffres, pertes et grottes s'ouvrent dans ces pâturages, les dolines sont extrêmement nombreuses et dans beaucoup d 1 entre-el 1 es, des travaux de dêsobstruction permettraient la mise à jour de cavités encore inconnues. Au Sud de notre itinéraire existent plusieurs massifs du Jura Bernois riches en cavités: il s'agit principalement du Montez dominant Tavannes et de la région de Pierre-Pertuis séparant les vallées de 1 a Bîrse et de la Suze. Par le Mont-Crosin, nous descendons dans la vallée de la Suze à Saint-lmier. Dans cette vallée, on connaît quelques grottes peu importantes, anciennes résurgences. Enfin, aux Bugnenets, au sein d'une région bien prospectée par plusieurs groupements de la Société Suisse de Spéléologie, nous quittons le Jura Bernois pour arriver dans le Canton de Neuchâtel.

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CREUX D ' ENTIER Ç8AND PUITS COUPE ÇALEP/E SUPERIEURE E TRO/ E URE DYNAMITEE 100 M MEANDRES 138 M R . & ?/ser

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GROTTE D 17/ 3 DU BEC DE CORBEAU GOUFFRE DE o Oft/f/CE PfftTE DE ft U/S SEAU LA ROUGE-FAU COUPE PU/ES DES DOUCftES SAUE ¿UC/Eft L/EVAE -125 M -E BOU US ALLUV/OA/S' S/PftOA/ A) Çe/ser

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GOUFFRE DU A/A ft /MG DE BOEUF COUPES BALCON %  15 M v '-.tBOUL/S 115 M ri Audttjt fâOUL/S. . CBOUUS -PU/TS D£S CASCADES -POINT ATTEINT EN 1957 PA B L.L/EVRE ET E. N OS Y. -173 COUPE /! De/se r 0 10 20 30 4-0 50 M GOUFFftE DF UJOUX

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D 18 / n Grottes et gouffres du canton de Neuchâte 1 • MAURICE AUDETAT (Lausanne, Suisse) Par les Bugnenets (Val-de-Ruz), nous pénétrons sur le territoire du canton de Neuchâtel. Plusieurs cavités s'ouvrent à proximité des crêtes qui nous entourent. Ces cavités sont modestes, gouffres et grottes au nombre d'une dizaine, profondes de -10 à -40 mètres, presque toutes ouvertes dans le Sequanien, Une de ces cavités mérite une mention parti cul i ère. C'est le gouffre de Pertuis, pro¬ fond de -156 mètres et développant 340 mètres. Ce gouffre a été utilisé par les "Travaux Publics" pour absorber lors des crues l'excédent d'un torrant dévastateur. Une galerie artificielle a été creusée à cet effet et recoupe le gouffre. L'eau détournée ainsi de son cours et de son bassin (Le Seyon) va rejoindre la résurgence de la Serriêre au bord du lac de Neuchâtel. Un groupe local de Spéléologues surveille l'évolution du gouffre obsTcùé par un bouchon d'argile qui peu à peu est di1 u l par 1 es eaux. An Nord et â l'Ouest du Val-de-Ruz s'ouvre 1a vallée de la Chaux-de-Fonds et du Locle, et plus au Nord, bordant la frontière française, celle du Doubs; les cavités sont nombreuses aux environs de la Chaux-de-Fonds et dans les "Côtes du Doubs": ce sont principalement des gouffres sur les hauteurs et d'anciennes résurgences dans les vallées. Un certain nombre de petites cavités d'altitude rela¬ tivement élevée semblent être les vestiges de réseaux karstiques démantelés et tronqués par l'action glaciaire. Près de la Chaux-de-Fonds, une petite grotte (grotte du Bichon) a fourni les restes d'un homme pré¬ historique (crâne du Bichon), Magdalénien, Il n'existe pas de réseaux souterrains de grandes dimensions dans le Haut-Jura Neuchâtelois. Après le repas de midi, nous partons pour les gorges de l'Areuse. Les congressistes qui choisissent la variante de l'excursion vont visiter quelques-unes des modestes cavités des gorges de l'Areuse, qui sont en grande partie situées sur la rive gauche de la rivière dans leur partie inférieure. Citons: la Grotte du Chemin de Fer, galerie montante de 140 mètres de long, ancien ruisseau souter¬ rain recoupé par les travaux lors de la construction du chemin de fer, quelques salles et coulées de tuf. La grotte du Cotencher, située à une trentaine de mètres au-dessus de la précédente. C'est une sim¬ ple galerie de 30 mètres, dans laquelle a été trouvé du matériel paléolithique (Moustérien) et Néo¬ lithique. L'intérêt réside dans le remplissage qui a permis de situer le gisement paléolithique par rapport aux périodes glaciaires. La grotte de Vert située près de la rivière; deux salles et quelques couloirs. Une correspondance existe entre des "crevasses d'arrachement" situées au-dessus; il en résulte un complexe de galeries et fissures se recoupant, La grotte du Four, en aval de la grotte de Vert, présente elle-aussi un intérêt archéologique. Une station néolithique a été fouillée sous l'immense porche qui précède une petite grotte sans intérêt. Une série de gouffres s'ouvrent encore dans cette région. Il s'agit de crevasses allongées provo¬ quées par le plissement des bancs de K'Hauterivien supérieur sur les marnes de l'Hauterivien infé¬ rieur diluées par les infiltrations. Quelques petites grottes et résurgences s'ouvrent dans le canion qui termine les gorges de l'areuse. Ces grottes ainsi quedes vestiges de cavités avec d'anciennes concrétions actuellement à l'air libre, ainsi que la morphologie de la base du canion semblent démontrer que ce parcours a été autre¬ fois souterrain et partiellement noyé, La grotte de Prépunel, station d'ursus arctos, s'ouvre près de la crête dominant les gorges au-dessus de Champdu Moulin, elle est longue de 70 mètres. Le deuxième jour de l'excursion, nous quittons Neuchâtel pour la vallée de la Sagne et des Fonds. Le long de la route qui monte à la Tourne, s'ouvre la "grotte de la Tourne"; longue de 150 mètres et profonde de 47, elle contient de jolies concrétions ainsi que le gouffre de 67 m situé au-dessus. Le bassin fermé de la Sagne et des Ponts est pauvre en cavités, quelques puits sur les hauteurs et des pertes sur le pourtour du bassin, la plupart n'étant d'ailleurs par pénêtrables. Nous traversons ensuite la vallée ou polje de la Brévine, de nature analogue. Par contre les cavités sont nombreuses dans la partie Ouest du polje qui est couvert par de vastes forêts. Beaucoup de lapiês dans ces forêts et plusieurs gouffres y sont catalogués, le plus profond descendant à 52 mètres. La grotte Chez le Brand (dév. 250 mètres) situées dans les mêmes parages mériterait une dêsobstruction.

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BAUME DE LONGEA/GUE PÍE /TS COA/CPE T/O/VS COUPE seo SASS//V CHEM/A/EEÖ MARM/TE LAG 0 TO 20 30 W SO 60 70 80 30 100 M ÇALEP/E OU SCMAJ OBSTRUCTION Pe./ P . J esmere/ .

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! i/ Nous redescendons au Val-de-Travers visiter la résurgence de l'Areuse qui est impénétrable. Par contre, au Val-de-Tpavers» plusieurs cavités méritent mention: quelques gouffres sur les hauteurs qui dominent la vallée (gouffre du "Cernil la Dame" 86 m) et deux gouffres recélant un glacier souterrain: le Creux-Bastian et la Glacière de Honlêsi. De nombreux gouffres plus petits s'ouvrent dans la première chaîne du Jura entre le Val-de-Travers et le lac de Neuchâtel. A Métiers, les grottes de la Cascade et de la Sourde développent plus d'un kilomètre de galeries. C'est un réseau actif avec une circulation très particulière en période de cruou Près de Buttes, dans les gorges de Noirveaux, nous verrons, si l'horaire le permet, "'orifice de la Baume de Longeaigue, exutoire d'un réseau de 1250 mètres de développement, résurgence temporai¬ re fonctionnant lors de la fonte des neiges avec une grande violence. Le réseau est accidenté, si¬ phon inversé avec cheminées., puits, etc. Le problème de la relation de ce réseau avec d'autres sources de la région n'est pas encore résolu. D'autres cavités s'ouvrent encore dans la région et notemment plusieurs gouffres situés sur les Hauts-Plateaux au-dessus de la Baume de Longeaigue, Quelques grottes également, ainsi que des résurgences et un gouffre s'ouvrent dans les gorges de Noirveaux s q ui relient le canton de Neuchâtel au Jura Vaudois par le Col des Etroits.

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La spéléologie dans le Jura Vaudois» MA.UR ICE AUDET AT ( Lau sann e , Suisse) D 19/ 1 Description géographique. Vu de Lausanne ou du Plateau Suisse, le Jura se présente comme une chaîunique et monotone coupée en son centre par la trouée de l'Orbe. En réalité, le Jura Vaudois est constitué de deux chaînes principales bien distinctes et jalonnées respectivement de plusieurs som¬ mets. La première chaîne s'étend des contreforts de la Dèle (frontière française) et se poursuit en direc¬ tion Nord-Est par le Col de la Glvrine et les sommets du Noirmont (1567), du Mont-Pelé (1535), du Mont-Sallaz (1510), Crêt de la Neuvaz (1494), Col du Harchairuz, Monts de Bière (1530); la chaîne culmine au Mont-Tendre (1679) pour s'abaisser au Col de Mollendruz. A partir de cet endroit, un ac¬ cident tectonique, le décrochement de Pontarlier (voir notes de Mr.D. Aubert) décale la'chaîne qui se continue par la Dent de Vaulion, pour s'abaisser vers la sortie des gorges de l'Orbe. La deuxième chaîne pénètre en Suisse au Nord de la Vallée de Joux, par la crête des Forêts de Risoux qui s'étendent jusqu'au Mont-d'Or dominant Vallorbe (sommet français 1461 m). La chaîne se continue après coupure du vallon de Jougnenaz ( voir décrochement de Pontarlier) par le Suchet (1588), les aiguilles de Baulmes, le Col des Etroits et le Chasseron (1611), pour se continuer en¬ suite sans sommets bien marqués jusqu'aux Rochers-du-Van dominant les gorges de l'Areuse (voir pre¬ mière journée). Prospection spêlêologique. Le Jura Vaudois, quoique plus vaste que le Jura Neuchâtelois, diffère essentiellement de ce dernier par le fait que les localités importantes y sont rares. A part les villages qui occupent le fond de la Vallée de Joux, on ne cite que quelques localités: Sai n t -C e r gue, Vallorbe, Ballaigues et Sainte-Croix, De ce fait, plusieurs régions du Jura sont éloignées des grandes routes, les forêts sont vastes, les cavités nombreuses et les spéléologues ont trouvé dans ces chaînes un magnifique terrain de prospection. L'activité glaciaire ancienne ayant fortement affecté le Jura Vaudois, les calcaires y sont beaucoup plus mis à nu que dans les autres parties du Jura (Neuchâtel et Jura Bernois). La section SSS de Lausanne a prospecté méthodiquement depuis plusieurs années les chaînes du Jura et tout particulièrement les régions entourant la Vallée de Joux. Les cavités sont particulièrement abondantes auxabords des crêtes et sommets du Noirmont, Mont-Sal 1 a z, Col du Harchairuz, Monts de Bière et Mont-Tendre pour la première chaîne, ainsi que dans la partie Ouest des forêts du Risoux, le long de la chaîne Nord de cette vallée. La région du Mont-Tendre est certainement, de toute la Suisse, le territoire qui recèle le plus de cavités: (C.Nat.Suisse I: 25.000 1221 Le Sentier, subdivision 299) 70 cavités pour 45 kilomètres carrés. Au pied du Jura (versant du lac), les cavités sont plus rares, quelques grottes insignifiantes, par contre de nombreuses résurgences font réapparaître les eaux absorbées sur les hauteurs. La princi¬ pale, celle du Toleure, a fait l'objet de tentatives de désobstruction. Le long de la Vallée de Joux, quelques résurgences sont accompagnées de grottes: la Cluse des En¬ tonnoirs, les grottes des Chaudières d'enfer (La Lionne), anciennes résurgences, à Vallorbe les grottes aux Fées, les grottes du Nozion à Vaulion (sources du Nozon), dans les gorges de Covatannaz, le réseau de Covatannaz et les grottes de Vugelles la Mothe près de Vuiteboeuf au pied du Jura. Au cours de notre deuxième journée d'excursion, nous abordons le Jura Vaudois à l'extrémité des gorges de Noirvaux, peu avant le Col des Etroits. Le massif du Chasseron domine au Sud cette partie des gorges de Noirvaux, La première chaîne du Jura dans cette région est caractérisée par la pré¬ sence de nombreux gouffres qui sont tous du même type: situation sur des diaclases transversales à T'axe de l'anticlinal. Ces gouffres présentent des caractères morphologiques semblables, plusieurs o r i f î c es allongés, salles c , 1 es élargies par la corrosion intense favorisée par l'accumulation de T^a neige, salles superposées. La région de Sainte-Croix, que nous abordons au Col des Etroits, recèle plusieurs cavités de types divers: grouffres classiques et petites grottes, vestiges démantelés de réseaux plus vastes; c'est le cas des grottes s'ouvrant dans le massif voisin des Aiguilles de Baulmes. Durant la descente du flanc Sud du Jura, le regard plonge à plusieurs reprises dans la Cluse de Cotavannaz, cluse pittoresque qui entaille très profondément cette partie du Jura. Dans cette cluse s'ouvre par deux orifices le système de grottes de Covatannaz, réseau d'un kilomètre de développement, résur¬ gences d'un cours d'eau inconnu qui draîne le massif du Chasseron. Plusieurs grottes plus petites

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D 19/2 s'ouvrent encore dans cette cluse. A partir de Vuiteboeuf, nous longeons le pied du Jura à la limite des affleurements du Crétacé et des Mollasses du Plateau. Au-dessus de Baulmes, une station néolithique a été découverte dans un abri sous-roche. Par le pied du Suchet, Ballaigue et la frontière française , nous arrivons à Vallorbe, siège d'intéressantes manifestations karstiques. C'est près de Vallorbe, à l'extrémité" d'une vallée fermée, que jaillit une belle résurgence qui ramène au jour les eaux perdues dans le lac de doux et les infiltrations des eaux de la chaîne du Risoux. Cette résurgence a été explorée il y a quelques années par des plongeurs qui y ont découvert un réseau souterrain important quoique encore topographiê sommairement. Le réseau actif se développe et se ramifie après 80 mètres de plongée dans une galerie unique par¬ courue par un Courant très sensible même lors de basses eaux. L'ensemble du réseau développe actuel¬ lement environ 2 kilomètres (d'après les plongeurs). L'exploration n'est pas terminée et son étude hydrogêologique est souhaitée en raison de la géologie parti culièrement tourmentée de cette région. A proximité de la résurgence de l'Orbe s'ouvrent quelques autres grottes, les grottes aux Fées, an¬ ciennes résurgences de l'Orbe et un certain nombre de cavités de petites dimensions. Au-dessus de Vallorbe, sur le Mont d'Or, s'ouvre une curieuse cavité tectonique, la Combe à Barathoux, profonde de 80 mètres. Nous quittons la Vallée de l'Orbe pour la Vallée de doux et son lac, dont les pertes alimentent en partie la résurgence que nous venons de voir. Nous arrivons ainsi dans la contrée la plus riche eh cavités du Jura Vaudois et donnons ci-après quelques précisions sur ses ressources spéléologiques. En examinant la carte tectonique de la région, on constate que la plus grande partie des cavités sont situées: 1. Dans les calcaires jurassiques, sur les flancs des anticlinaux à proximité du faîte, et dans les couches horizontales ou peu inclinées du faîte de ces derniers. 2. A une certaine distance des failles qui sont nombreuses sur le flanc Sud du Mont-T e ndre et au Nord du Mont-Sallaz. La plupart des cavités de la région sont des gouffres verticaux de types divers que nous allons exa¬ miner. Quelques souffres donnent accès I des grottes sous-jacentes généralement peu développées. Les grottes sont peu nombreuses; on note encore parmi les cavités de la région la présence de quelques puits â neige et de glacières. Donnons un aperçu de la nature des diverses cavités réparties en deux groupes: les gouffres et les grottes. Les gouffres» A. Diaclases et fissures simples. Les diaclases sont particulièrement nombreuses dans les calcai¬ res du Jura. Plusieurs s'ouvrent au faîte des anticlinaux, provoquant de larges crevasses qui se rétrécissent à la base. Souvent, sous l'effet de la dissolution et de la neige, ces cavités devien¬ nent assez régulières en largeur et parfois plus larges à la base qu'à l'orifice (diaclases du Mont Pelé et du Bois du Couchant). Dans les parties supérieures des anticlinaux, on observe fréquemment en surface de longs sillons parallèles sur l'emplacement de ces diacjases, les cavités qui s'y trou¬ vent ont des orifices allongés ou plusieurs orifices. La profondeur de ce type de cavités oscille entre 10 et 25 à 30 mètres (gouffres de Combe-Trêbi 1 1 e , du Vermeilley, du versant Sud du MontTendre, des Soupiaz). Si le sol est recouvert de lapiês, les cavités sont très nombreuses mais moins profondes (2 à 10 mètres); elles prennent alors le nom de "lésines" (lésines du Bois du Couchant, du Creux d'enfer de Drgcheux, des Amburnex. etc.). C s cavités sont obstruées souvent par des blocs sur lesquels s'accumulent des éboulis, débris vé¬ gétaux, etc. B. intersection de diacla ses. Des cavités s'ouvrent fréquemment au point d'intersection des dia¬ clases, ces intersections constituant autant de points faibles facilitant la dissolution. Cette dernière, toujours très active dans la zone superficielle, provoque des orifices vastes et irré¬ guliers suivis de puits verticaux largement ouverts. En profondeur, il arrive souvent que la plus importante des diaclases soit pénêtrable. De large et spacieuse, la cavité devient étroite et se

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D 19/ 5 continue par des puits ou galeries en suivant la diaclase primaire (gouffre de la Petite-Chaux, du bois du Carroz, Glacière Tissot, gouffre du Pré de Ballens, etc.). C. Effondrements. Il se produit parfois sur les diaclases ou à l'intersection de ces dernières des effondrements provoquant des cavités circulaires. Les parois se désagrègent et la cavité s'obs¬ true souvent en profondeur. Il subsiste alors un puit vertical circulaire assez vaste (Creux de l'Abime, Crêt des Combes). D. Dolinés avec puits. Les dolines sont très abondantes dans le Jura Vaudois; dans certains cas les fissures situées à la base sont suffisamment larges pour provoquer la formation d'un gouffre. Cgtte forme est relativement fréquente dans la région et les puits peuvent être profonds (Gf. de Mondisé, de Bruchaux, etc.). E«. Cavités dans les marno°>calcaires. Dans les combes argoviennes, on observe quelques petites cavités dues à des effondrements, petits puits (combe de l'Arzière, Noirmont, etc.). F. Puits à neige et glacières. Les puits à neige et glacières de la région sont constitués par des cavités correspondant aux formes précédemment citées et présentant des caractères particuliers permettant l'accumulation et le maintien de neige et de glace. Les puits à neige sont temporaires ou permanents; les premiers, très répandus, conservent la neige jusqu'en juillet et août. Seules des cavités de plus de vingt mètres conservent de la neige toute l'année (glacières du Couchant, du . Chaiet-Neuf,du Mont-T e ndre, Tissot, Creux à la Neige). Les cavités renfermant de la glace sont de deux types: cavités en forme de poche unique à orifice restreint; cavités à double orifice ou à totpographie plus compliquée provoquant une circulation de courants d'air et au contact de la neige, une réfrigération naturelle. G» Grandes cavités. La région du Mont-T e ndre et du Marchairuz est caractérisée par la présence d'un certain nombre de grandes cavités dépassant 100 mètres de dénivellation. Ces cavités sont toutes ouvertes dans les calcaires jurassiques et creusées à la feveur de réseaux de diaclases parfois très importants et invisibles en surface. Plusieurs de ces cavités s'ouvrent à la partie supérieure du Jurassique (Portland! e n) et traversent le Kiméridgien et le Sêquanien sup. jusqu'aux marno-calcaires du Sêquanien Inf, qui interrompt le creusement karstique. Le gouffre du Petit~P r ê, le plus important de la région, débute par des grands puits traversant le Jurassique, ces puits aboutissant à -250 mètres I une série de méandres très étroits, coupés de petits puits explorés jusqu'à -426 mètres. Une étude de la fissuration est en cours et, l'été der¬ nier, par deux fois, les problèmes de ce gouffre ont été examinés par des géologues de l'Université de Neuchâtel. Le gouffre de la Cascade exploré jusqu'à une profondeur de -260 mètres environ, se constinue en¬ core plus bas. Contrai rement au précédent, ce gouffre est constitué par une succession de puits séparés par des fissures étroites. Le gouffre Antoine , profond de 243 mètres, est constitué par des grands puits de 45, 79 et 41 mètres séparés par des méandres étroits qui semblent correspondre aux niveaux marneux indiqués dans la ré¬ gion par les coupes géologiques. Enfin, plusieurs autres gouffres de cette région atteignent et dépassent la profondeur de 100 mètres. Ci tons: le gouffre de la Petite-Chaux, 115 m le gouffre-grotte du Prê-d'Aubonne, -91 m, développement 580 m. Baume de 1 ' A bîme, 100 m Baume du Crêt des Danses, -100 m Glacière Tissot, -100 m et une foule de cavités de profondeur oscillant entre -30 m et -70 m. Les grottes». Les grottes de la région sont peu nombreuses en regard de la fréquence des gouffres. Les chaînes ju¬ rassiennes sont trop plissées et trop tourmentées par le plissement pour être favorables à la forma¬ tion de grottes étendues comme c'est le cas en Franche-Comté voisine. D'autre part, dans les zones de résurgence des eaux des massifs du Mont-Tendre et de la chaîne du Risoux, l'accès des réseaux karstiques est fréquemment rendu impraticable par les alluvions et dé¬ pôts gl aciai res.

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13 19 / 6 Les quelques grottes de la région se répartissent dans les catégories suivantes: 1. Les résurgences actives et fossiles. Les résurgences sont nombreuses dans la Vallée de Joux et au pied du Jura (versant Sud du Nont-Tendre), mais rares sont celles qui sont pênêtrables. La forme la plus typique est celle de la Lionne à l'Abbaye, petit village à l'extrémité Est du Lac de Joux. La résurgence n'est pas pênêtrable et l'eau jaillit par plusieurs fissures; deux grottes s’ouvrent au-dessus et donnent accès â des galeries envahies par l'eau. Dans la grotte supérieure, un plongeur a reconnu une galerie remontante, mais impraticable par suite d'accumulation de débris végétaux. Au Brassus, la grotte du Bibiano est également une résurgence temporaire pênêtrable sur 70 mètres. Lors des crues, la grotte fonctionne comme résurgence. Au pied du Jura, signalons plusieurs grosses résurgences impénétrables, seules quelques fissures ont pu être reconnues au Toleure (Bière) et la branche remontcjnte d'un siphon à la source de la Venoge. 2. Grottes prolongeant des gouffres. Nous avons signalé que plusieurs gouffres ouverts sur l'in¬ tersection de diaclases se prolongent en profondeur par des galeries ouvertes sur la diaclase principale de ce type. Dans la région que nous traversons (Marchairuz) , plusieurs cavités de ce genre se rencontrent: grotte des II lanches, de l'Elan, Ouest de Marchairuz, Grande-Roiaz, etc. 3. Abris sous-roche et baumes de falaises. Ces cavités se rencontrent en grand nombre au pied des escarpements. Les abris sous-roche de la région ne sont pas catalogués par les spéléologues. Les puits verticaux et gouffres de la région Mont-Tendre, Marchairuz constituent donc la plus grande partie des cavités de la région. Ils contribuent dans une mesure appréciable à la dispari¬ tion des eaux de surface dans cette région, qui est une des plus aride du Jura.

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D 20/1 Les Cavités des Préalpes, Alpes calcaires et Valais. GREGOIRE TESTAZ et MAURICE AUDETAT (Lausanne, Suisse) La prospection et l'exploration des cavités situées dans les Prêalpes et Alpes calcaire s'est ef¬ fectuée d'une manière moins généralisée que cela a été le cas pour le Jura. Toutefois, les massifs les plus caractêristiques ont été visités assez méthodiquement, tout au moins dans les Prêalpes. Dans les Alpes calcaires, les difficultés dlaccès ainsi que la longue période hivernale suivie d'un enneigement qui persiste jusqu'au début de l'été limitent beaucoup les possibilités de prospection de ces régions. Actuellement, nos catalogues permettent de se faire une idée assez précise des cavités naturelles existant dans ces régions. Au-dessus de Montreux, une région garstique est formée par le synclinal de Maye débutant au bord du Léman, au château de Chillon, s'élevant pour culminer aux Rochers de Naye à 2042 m, descendant en s'évasant jusqu'à l'Hongrin, formant encore la Dent de Corjon entre ce dernier et la Sarine, La grotte du Giaicier, la plus importante du massif, est un vaste système complexe de puits et de galeries creusées dans le Malm et le Nêocomien (développement environ 800 m). La Tane des Mineurs, fût comme son nom l'indique le théâtre de recherches d'or, il y a un siècle, comme tant d'autres cavernes des Prêalpes médianes. La tane des Mineurs est plus intéressante par son glacier souterrain que par les restes, échelles, etc. des utopistes mineurs. Le gouffre-grotte d'Arrennaz, creusé au dépens du contact Malm-Néocomien, recèle un glacier souter¬ rain alimenté par un entonnoir où la neige s'accumule en hiver et demeure toute l'année. Cette ca¬ vité descendant jusqu'à -160 m montre de nombreuses traces d'érosion ancienne. Le grand gouffre du Jardin Alpin (-140 "0 est le produit du décollement de deux pans de Malm redres¬ sés â la verticale. Le gouffre le plus profond du massif est la Tane à l'Oura qui atteint la cote de -220 m. Dans les lapiês de Maye, on trouve encore de nombreux gouffres jalonnant souvent des décrochements encore plus nombreux produits par le contact Néocomien-Malm, Revenons dans la région de la vallée du Rhône, à proximité immédiate du village de Roche, où l'on trouve deux grottes intéressantes: la grotte de la Carrière, lentement absorbée par le développe¬ ment des carrières de l'usine des chaux et ciments, est une ancienne résurgence d'un ruisseau tem¬ poraire probablement issu des pertes de l'Eau Froide, Ce ruisseau réapparaît plus bas à la grotterésurgence de Roche (faille avec très faible rejet). Plus haut, la grotte des Pares est peut-être une exsurgence fossile d'un réseau aujourd'hui enfoui dans le massif. La région deS Prêalpes médianes située sur la rive gauche du Rhône en territoire valaisan, est un excellent champ d'activité pour les spéléologues; une douzaine de cavités y ont été explorées, la plus importante étant le gouffre-grotte de Hautagrive ou gouffre de la Chezette (-200 m). Toute cette région est fort intéressante du point de vue karstique, présentant un ensemble morpho¬ logique presque complet: groties, gouffres, pertes, exsurgences près du village de Miex, lapiaz de divers groupes et types. La région L glus riche et la plus intéressante en phénomènes karstiques, dans les Prealpes média¬ nes , est la zone de l'anticlinal des Tours d'Av et du synclinal de Leysin. Les Lapiaz sont très nombreux et parsemés de nombreux gouffres. C'est cette région que nous allons parcourir à pied et nous en mentionnons les principales cavités: Le gouffre-grotte de Famelon ou de Dessus-Corbex, dont le réseau inférieur, actif, est au contact du Malm et des marno«calcaires du Sinémurien-Pleinbaschien. Le boyau menant aux grands puits montre un profil de champignon (joint élargi sur diaclase); à la base du réseau, l'eau se perd dans les marnes sînêmuriennes et va former une zone d'émergences diffuses dans le haut de la Combe de Bryon. Les grottes de cette Combe de Bryon sont des résurgences fossiles ou temporaires remarquables. La grotte Remet récemment découverte, creusée à la faveur d'un décrochement transversal présente un ensemble complet des formes de l'érosion souterraine. De nombreuses cavités ont été explorées dans tous les lapiaz de la région: grottes, gouffres, fissures et puits à neige. Signalons encore la glacière du Bois de la Latte et celle de Famelon.

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D 20/ 4 La cavité la plus importante de toute la région est le célèbre gouffre du Chevrier. Par une succes¬ sion de galeries coupées de puits et de ressauts, cette cavité s'enfonce en suivant le plongement des couches en direction du synclinal de Leysin. Ce gouffre parcouru par un torrent souterrain des¬ cend à -510 m. La projection de la coupe de ce gouffre sur un profil géologique donne à penser quç la gouttière syndicale de Leysin doit drainer les eaux du gouffre vers les exsurgences de la ré¬ gion d'Aigle; seule une expérience de coloration pourra résoudre cette question. A Saint-Mau'rice, nous entrons dans le canton du Valais; le temps nous manque pour visiter les Grot¬ tes aux Fées. Creusées dans le Crétacé, elles drainent les eaux du Plateau de Vérossaz. De vastes dimensions, elles constituent un réseau de galeries souvent basses et parcourues par les eaux. La partie aménagée pour les touristes est peu spectaculaire. Les grottes sont rares dans la vallée du Rhône essentiellement formée de terrains non-karstiques. Par contre, dans les Alpes calcaires dominant au Nord la vallée, de grands massifs karstiques exis¬ tent mais n'ont pas encore été prospectés ou très peu (lapiés de Zanfleuron, des Audannes, du Rawyl , etc.) Quelques cavités ont été explorées pà et là, et nous citons: La line de Flore (Mt-Dond) 77 m, la grotte de Fenaize longue de 186 m, le gouffre du Mont à Cavouère environ -200 m, la grotte du Poteux de Saillon développement 500 m environ et profondeur =85 m. Quelques cavités également dans la région du Rawyl, les sources de la Sionne, grotte d'Armeîllon, résurgences de Tatevin, etc.

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La Spéléologie en Suisse MAURICE AUDETAT (Lausanne, Suisse) En proposant une excursion en Suisse, le Comité d'organisation du cinquième Congrès International de Spéléologie a posé à la Société Suisse de Spéléologie un problème délicat. La Suisse possède sur son territoire un nombre respectable de cavités de dimensions diverses et d'intérêt très varaiable allant des nombreux puits de toutes dimensions du Jura, â l'immense réseau du Hötl-Loch. Parmi toutes les cavités de notre pays, un très petit nombre d'entre-elles sont aménagées pour une visite touristique, et nos quelques grottes aménagées ne présentent qu'un intérêt très secondaire en comparaison avec les célèbres cavités touristiques de plusieurs pays d'Europe et notemment de ceux ayant jusqu'ici organisé des manifestations spéléologiques: France, Italie, Autriche, Tchécos¬ lovaquie, Jougoslavie, etc. Parmi les cavités de la Suisse qui ne sont pas aménagées, bon nombre d'entre-elles présenteraient un intérêt certain pour les congressistes, mais elles se situent souvent dans des régions peu acces¬ sibles en fonction du temps imparti à cette excursion. En outre, la visite de plusieurs des cavités les plus intéressantes nécessiterait un matériel et un équipement incompatible pour un congrès In¬ ternational s Nous avons donc préféré organiser une excursion traversant quelques-unes des régions karstiques les plus caractéristiques de la Suisse, en donnant pour chacune de ces régions un aperçu des principaux traits de la géologie, de 1 ' h ydrogéologie et de la morphologie. Parallèlement, nous renseignons les congressistes sur les caractéristiques et la répartition des cavités dans les régions traversées; en espérant que cela pourra inciter certains à revenir en Suisse visiter avec plus de détails les ré¬ gions qui les intéresseraient plus particulièrement. La société Suisse de Spéléologie (SSS) se fera toujours un plaisir de renseigner et de faciliter nos collègues spéléologues qui nous feront l'hon¬ neur et le plaisir de revenir dans notre pays. Nous visiterons ainsi les divers aspects du "Karst Jurassien". Les karsts pré-alpins seront examinés dans la région des Tours d'ATet de Famelon. Par la pittoresque vallée du Rhène, nous gagnerons les Alpes; les cols du Grlmsel et du Susten nous permettrons d'admirer le contraste entre les Alpes cristallines et les massifs calcaires. Notre voyage aboutira enfin en Suisse centrale au site du Höll-Loch, Haut-Lieu de la Spéléologie. Nous espérons que les conditions météorologiques nous per¬ mettront de pénétrer quelque peu dans cet immense labyrinthe et de visiter les massifs karstiques situés au-dessus. Enfin, lors du retour, nous traverserons le Plateau mollassique suisse pour quitter le territoire helvétique à Schaffhouse, à proximité des derniers contreforts du Jura tabulaire. Nous aurions aimé avoir plus de temps à parcourir le Jura qui est la région la mieux prospectée et la mieux connue au point de vue spéléologique. Nous regrettons aussi de ne pouvoir nous arrêter plus longuement dans les karsts pré-alpins et alpins, et tout particulièrement, nous regrettons de ne pouvoir visiter les régions karstiques des Schrattenfluh (Préalpes 1 u c ernoises) , des Sieben Hängste (Prêalpes bernoises), du Säntis et des Churfirsten (Suisse orientale), régions dont l'exploration est en cours et qui réservent encore bien des surprises. Nous espérons toutefois que le programme présenté pourra satisfaire tous les congressistes. Notre association organisant pour la première fois une manifestation de cette envergure, nous sol¬ licitons par avance votre bienveillance et votre indulgence pour les lacunes que pourraient présen¬ ter l'organisation de cette excursion. La Spéléologie en Suisse Les précurseurs de la spéléologie sont nombreux en Suisse; en 1762 déjà, Jean-Jacques Rousseau rela¬ te une visite aux grottes de Métiers (Jura neuchâtelois) . Après cette époque lointaine, de nombreu¬ ses personnalités scientifiques se sont intéressées aux cavernes de la Suisse; il serait fastidieux d'en faire l'énumération. Plus tard, E.A. Martel, le célèbre spéléologue français, fit plusieurs visites en Suisse et explora notemment les grottes des Rochers de Naye (Prêalpes vaudoises) et les débuts du Höll-Loch, en collaboration avec ses collègues bleges Rahir et Van den Broeck. En Valais, le chanoine Gross et le guide Fournier explorent les grottes aux Fées de Saint Maurice (Valais).

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i / p Le Jura surtout attire les spéléologues: Perronne, Koby, Lièvre, etc. Quelques préhistoriens fouil¬ lent ici et là les cavernes jurassiennes. Enfin, en 1939, la société Suisse de Spéléologie est cons¬ tituée, issue à Genève du Club des "Boueux" dirigé par G. Amoudruz. Peu à peu, la SSS se développe et des sections se constituent un peu partout en Suisse. L'activité de ces groupements de spéléolo¬ gues s'étend à tout le territoire et les résultats obtenus permettent actuellement d'avoir une vue d'ensemble et des notions plus précises de la nature et de la genèse des cavités suisses. Dgveloppement A partir de 1939, une seule section à Genève constituait la SSS et l'activité de ce groupe s'étendait principalement dans les rérionsvoisi nés de Genève: Savoie, Ain, Jura français et Jura vaudois ainsi que le massif des Rochers de Naye dans les Préalpes. Dans d'autres-parti es, des sections se sont constituées ensuite en Valais et dans le Jura. Cette chaîne jurassienne est devenue durant de longues années le principal champ d'investigations des spé1 ê o l o g u e s . Plus tard, les Préalpes et les Alpes ont attiré à leur tour les spéléologues et des groupes actifs se sont répartis l'exploration des massifs pré-alpins et alpins. C'est sinsi que plusieurs massifs calcaires ont été inventoriés et cette activité est loin d'être achevée: Massif de Naye, Tours d'Ai‘ et Famelon, Préalpes fribourgeoises, massif des Diablerets, Grammont et Tanay, l'Oberland bernois, le massif du Hohgant, les Schrattenfluh, la région du Höll-Loch oû les investigations commencées à l'époque du passage de Martel ont été reprises par la SSS et continuées avec ténacité par A.Boglî. Actuellement, de grandes cavités ont été découvertes et sont étudiées scientifiquement, ouvrant de nouvelles perspectives aux spéléologues suisses. Evol uti on Durant de nombreuses années, la Société Suisse de Spéléologie a accumulé toute la documentation re cueillie par ses membres, constituant ainsi un "Fictirr central" des cavités suisses. Cette docu¬ mentation est recueillie par trois archivistes. La spéléologie suisse subit actuellement l'évolution de la spéléologie dans le monde, qui tend à devenir plus scientifique. L'intérêt d'une collaboration entre les spéléologues et les milieux scientifiques intéressés s'est considérablement concrétisé en Suisse à l'occasion du Troisième Congrès National de Spéléologie à Interlaken. A cette occasion, une Commission Scientifique s'est créée et des rapports suivis s'é¬ tablissent entre le Premier Centre d'Hydrogêologie Suisse, de l'Université de Neuchâtel, et la So¬ ciété Suisse de Spéléologie. Les premiers résultats de cette collaboration sont encourageants et nous incitent à persévérer dans cette voie. Les massifs calcai r es en Suisse L'examen de la carte de la Suisse montre que les terrains calcaires sont groupés principalement: D'une part au Nord des Alpes, tout au long de la châine des Préalpes oû Malm et Crétacé dominent. D'autre part, 1 ' e nsemble des chaînes du Jura constituent une bande calcaire continue bordant les frontières Nord de la Suisse; Dogger, Malm et Crétacé constituent la plus grande partie du Jura, le Rias et le Lias se rencontrent surtout dans la partie Est du Jura (Argovie et Soleure). A l'Est de la Suisse, dans les Grisons, le Trias et le Lias sont abondants. Quelques massifs calcaires se situent dans la partie extrême Sud de la Suisse (Tessin). Différents types de karsts Au cours de notre voyage, nous traverserons tout d'abord les karsts jurassiens et nous verrons divers aspects de ces derniers. Au départ de Bâle, nous ne ferons qu'entrevoir les premières assises du "Jura tabulaire" et nous pénétrerons dans le Jura bernois par la vallée de la Birse. Durant la première matinée, nous ob¬ serverons les "Cluses" du Jura: cluses de la Birse et Gorges du Pichoux. Nous traverserons ensuite les plateaux du Haut-Jura (Franches Montagnes); nous aurons ainsi un aperçu complet de ce "Karst jurassien". Dans cette partie du Haut-Jura qui n'a pas été recouverte autrefois par les glaciers, les sols anciens se sont maintenus et le paysage est caractéri sti que: pâturages alternent avec la forât, les lapiês sont rares et les manifestations karstiques se manifestent par de nombreuses dolines et l'absence de circulations superficielles.

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REPARTITION DES TERRAINS CALCAIRES EN SUISSE £ /us

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I) 21/ 4 Le Jura neuchâtelois nous montrera-^a transition entre le Jura Bernois, ménagé par l'action des glaciers» et le Jura Vaudois raboté et décapé autrefois par l'action de ces glaciers anciens. Le Jura Neuchâtelois nous offre le spectable de vallées et cluses profondes, et d'un karst oû la circulation souterraine est très active. En surface, les lapiês sont peu nombreux, par contre de nombreux bassins fermés absorbent par des pertes (emposieux) les eaux superficielles qui réappa¬ raissent dans les vallées par de nombreuses résurgences. L'action glaciaire a fortement marqué le relief et le matériel erratique est abondant (Gorges de l'Areuse). Nous allons parcourir ensuite le Jura Vaudois, fortement buriné et mis à nu par l'action glaciai¬ re. Nous observerons ainsi le karst du Haut-Jura riche en lapiês, partiellement séniles, parfois actifs, et riche aussi en gouffres de toutes dimensions. Le deuxième jour, nous visiterons les Prêalpes et plus particuliêrement le karst des Tours d'Ai" et du Famelon. il s'agit d'un Ikarst localisé (nappe des Prêalpes médianes), mais complet avec zone d'absorption, lapiês, puits à neige, gouffres et zone de circulation et réapparition des eaux grottes et résurgences. Divers types de lapiês seront visités dans ce karst. Au cours de la traversée de la vallée du Rhône, nous observerons de loin divers massifs alpins. A Saint-Léonard, nous visiterons les phénomènes karstiques affectant le gypse (lac souterrain de S^.Léonard). A Brigue, nous pénétrerons dans la vallée de Conches, dans les Alpes Cristallines que nous traver¬ serons au cours de la troisième journée par les cols du Grimsel et du Susten, pour arriver enfin dans les karsts alpins par la vallée de la Huota (Muotathal ), siège des phénomènes karstiques de grande échelle qui sont à l'origine du vaste réseau du HSll-Loch. Au cours du voyage de retour, nous traverserons le plateau mollassique pour retrouver près de Schaffhouse les derniers contreforts du Jura tabulaire. Cette région possède des phénomènes kars¬ tiques peu importants et de petites cavités. Nature et répartition des cavités de la Suisse Par son accès facile, le Jura a été le plus fréquemment visité et prospecté par les spéléologues. Les cavités y sont donc très nombreuses et se répartissent dans deux zones biens distinctes: 1. Le haut-Jura: zone des absorptions, pertes et lapiês. On y rencontre des quantités de gouffres de dimensions très variables allant de simples fissures élargies et de puits de quelques mètres jusqu'aux grands gouffres dépassant deux cents et même trois cents mètres. Dans le Haut-Jura, les grottes sont rares et de petites dimensions. 2. Les vallées et les cluses: zone de réapparition des eaux, les grottes y sont nombreuses, prin¬ cipalement les anciennes résurgences fossiles ou temporaires. Les cavités assez régulièrement réparties tout au long des chaînes jurassiennes, le Jura est donc la région karstique de Suisse la mieux étudiée en ce qui concerne son sous-sol. Les karsts des Prêalpes et des Alpes calcaires sont beaucoup plus localisés et souvent isolés par¬ mi des terrains non-karstiques. Les cavités conïïjfés dans les Prêalpes et dans les Alpes sont groupées dans quelques régions qui, jusqu'ici, ont été méthodiquement prospectées. D'ouest en Est» on peut citer dans les Prêalpes et les Alpes calcaires, les régions suivantes qui sont prospectées par les spéléologues suisses: 1. Les Rochers de Naye. Massif avancé préalpin dominant Montreux et qui renferme de nombreuses cavités: gouffres, puits à neige, grottes. 2. Les Tours d'Af et de Famelon . Massif karstique que nous visiterons (voir détails de la troi¬ sième journée d'excursion). 3. Le Massif des Diablerets. Région du Col du Pillon et des grands lapiês qui entourent la ré¬ gion des Diablerets; la prospection de cette région n'est qu'ébauchée. 4. La région du Grammont et Cornettes de Bise . Massif calcaire dominant le Léman au Sud de la vallée du Rhône; ce massif est traversé par la frontière française. De nombreuses cavités, quelques grot¬ tes et gouffres sont disséminés au sein d'une assez vaste région. 5. La région du Rawyl (Va lais). Nombreux lapiês d'altitude élevée encore peu connus; quelques grot¬ tes résurgences ont été explorées au pied de ce massif. 6. K arsts de la région d' 1 nterlaken . Il s'agit principalement de la région du Bêatenberg et des

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o 21/ p Si e benhängste; vallées calcaires et zone de lapibs d'altitude voisine de 2000 mètres, renfermant de nombreuses cavités dont les eaux sont drainées par la grotte du Bêatenberg et par quelques im¬ portantes résurgences situées en bordure du lac de Thoune. 7. Hoghant et Schratte n f l u h . Grandes étendues de lapîês particulièrement riches en cavités: nombreux gouffres et puits à neige, quelques grands réseaux et grands gouffres. 8. Karsts du Muotath a l, Zones de lapiés et grand réseau du H'dll-Loch. 9. Région du Säntis. Quel cues cavités explorées dans le massif Crétacé du Säntis et Alpstein. 10. Région des Churfir sten. Chaîne calcaire dominant le lac de Walenstadt; région en cours de prospection et d'exploration qui recèle quelques grands gouffres dont un particulièrement profond de plus de 400 mètres, dont l'exploration n'est pas terminée. 11. Grisons. Les cavités de cette vaste région sont disséminées au sein d'une région particuliè¬ rement compliquée et d'accès souvent difficile pour les spéléologues. Faute de groupements existant sur place, les prospections dans cette région ne sont qu'ébauchées et il reste sans doute beaucoup â faire dans ces régions au sous-sol encore très mal connu. 12. Tessin, De nombreuses cavités du Tessin méridional ont été explorées et décrites: (Bernasconi, Cotti et Ferrini). Il s'agit de cavités situées en partie dans le lias et quelques cavités sises : plus au Nord dans les vallées et creusées dans les calcaires mêta|itbrphî ques ainsi que quelques ca¬ vités d'origine tectonique dans des roches cristallines. Grandes cavités de la Suisse et perspectives d'aveni r . Comme nous l'avons déjà dit, le jura est la région fà mieux connue des spéléologues. La structure géologique étant aussi bien connue, les limites de l'exploration souterraine peuvent être définies avec assez de précision pour chaque région. Ces dernières années toutefois, quelques explorations ont révélé des surprises prouvant que îa structure de certaines zones permet le creusement de cavités profondes. L'exploration du grouffre du Petit-Pré (jura Vaudois) a permis de constater que cette cavité atteint une profondeur de plus de 400 mètres, malgré la présence de marno-calcaires qui semblaient devoir interrompre la progression en profondeur. Récemment aussi, des plongées dans la résurgence de l'Orbe (jura Vaudois) ont démontré pour la pre¬ mière fois l'existence d'un réseau pên^trable dans une des grandes résurgences du Jura. C'est par des dêsobstructions judicieusement choisies que de nouvelles découvertes seront effectu¬ ées dans le Jura. Dans la partie Nord du Jura Bernois, une grande rivière souterraine a été découverte dans la grotte de Milandre par un de nos groupes. L'exploration n'en est d'ailleurs pas encore terminée. Les karsts alpins et préalpins peuvent aussi réserver bien des surprises: â Ta faveur de couches plongeantes, le gouffre du Chevrier (Préalpes Vaudoises) descend à •» 510 mètres. Dans le massif des Schrattenfluh (Lucerne), des travaux dans un gouffre ont permis de nouvelles découvertes qui se poursuivent encore. Dans les Churfirsten également, les explorateurs ont atteint la profondeur de 400 mètres dans la "Köbel i s h öhl e " , et la cavité se poursuit encore plus bas; enfin les découvertes se poursuivent inlassablement au Höll-Loch qui dépasse maintenant le développement de 100 km de galeries. L'avenir de la spéléologie est donc assuré en Suisse; une collaboration active s'établit en ce mo¬ ment entre les spéléologues scientifiques et les spéléologues sportifs. Les résultats sont déjà encourageants, nul doute que cette coopération ne devienne dans l'avenir plus efficace encore.

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D 22/1 Das Luftbild, ein Hilfsmittel für die Karst fors chung; Beispiele aus den Bayrischen Alpen KLAUS GRAMER (Bayerische Landesanstalt für Gewässerkunde, München / Bundesrepublik Deutschland) Das Luftbild noch besser das stereoskopische Luftbildpaar ist heute das wichtigste Handwerkzeug eines jeden Geowissenschaftlers. So gehört es zum Beispiel seit langem zum Erfahrungsschatz des Geologen, der sich bei seiner Arbeit der Luftbilder seines Untersuchungsgebietes bedient, dass ganz allgemein Karbonatgesteine im Luftbild an den auffälligen und charakteristischen Formen der Verkarstung zu erkennen sind. Umgekehrt macht sich aber der Hahlenund Karstforscher auch heute noch nur höchst selten die VorzUge der Luftbildauswertung für seine Problemstellungen zunutze. Deshalb seien anhand einiger Beispiele die speziellen Möglichkeiten für die Karstforschung aufgezeigt. Die Auswertetecknik dürfte allgemein bekannt sein: Ist doch bereits 1907 von E. CHAIX-QU80IS die dreidimensionale Arbeitsweise und die Darstellung verschiebenster Karstobjekte durch terrestrische Stereobilder angewandt worden. Er bringt in seiner Veröffentlichung 18 stereoskopische Aufnahmen aus dem klassischen Karst Dalmatiens und vom Steinernen Meer. Auch bei der Erforschung des Höl l o chs im Hochifengebiet/Allgäu im Jahre 1949 wurden von J. HÖRDEGEN 16 Stereo-Aufnahmen unterund übertage angefertigt. In der Literatur finden sich nur gelegentlich Luftbilder, die verkarstete Landschaften zeigen, so bei R. HUNDT (1950, Abb. 37) das grosse Dolinenfeld von Ödenwaldstitten auf der Alb und bei H. BOBECK (1941, S. 98 und 101) die hochgelegene Verebnungsfläche mit Dolinen auf der Schneealpe in der Steiermark, sowie eine besonders eindrucksvolle tropische Karstlandschaft aus Niederländisch-Indien. Ein ähnliches Bild enthält auch die Arbeit von T. HAGEN (1950, 1/1) als Rot-Blau-Anaglyphendruck. Die extremen Verkarstungsbedingungen haben hier eine Kegelkuppenlandschaft entstehen lassen, die in einmaliger Weise das vorher verborgene System der Brüche und Klüfte preisgeben: Erkenntnisse, die von diesem tropischen Boden aus unverhältnismässig schwieriger zu gewinnen wären. Darin gleichen die beiden Luftbilder denen vom Gottesacker. Eine einzige karstkundliche Untersuchung (R. G. SPÖCKER, 1948) hat bisher den Wert der Luftbild-Aus¬ wertung erkannt und ausgenützt. Diese Studien am Relief des Russischen Karstes der nordwestlichen Balkanhalbinsel (13 Dolinenfel der-Typen) haben gezeigt, dass die vollkommenste Erkenntnis Uber die Gestaltung eines Karstgeländes aus der Flugschau geboten ist. Schliesslich bildet sich dem Betrachter mit Hilfe des Stereoskops zwar ein verkleinertes, aber völlig naturgetreues und vollständiges Modell der Landschaft. Inzwischen gibt es eine Reihe von Anleitungen. Sehr gut ist die "Photogeologie" von P. KRONBERG 1967 oder der Abschnitt von R. MÖHLFELD in BERTZ-MARTINI 1969. Luftbilder sind heute nahezu überall vorhanden: Staatliche Luftbildstellen, Vermessungsämter, Hoch¬ schulen, Fachbehörden u.a. Die Aufnahmen brauchen nicht selbst hergestallt werden; das wäre zu teuer. Sie müssen auch nicht erworben werden; auch das wäre noch zu teuer. Besser ist die Auswertung an Ort und Stelle mit den grossen Geräten unter Anleitung von Fachpersonal. Die im Handel erhältlichen billigen Taschenstereoskope befriedigen nicht« Ich selbst habe vor über 10 Jahren noch während des Studiums erstmals im Gebiet von Hölloch und Gottes¬ ackerplateau am Hohen Ifen mit Luftbildern gearbeitet und kann sagen, dass durch meine Diplomarbeit aus dem Jahre 1959 die Anwendung von Luftbildern in der Hochgebirgskarstforschung angeregt wurde. 1960 erschiSn die topographisch-morphologische Kartenprobe "Alpiner Karst" mit einem Kommentar von P. SCHMIDTTH0ME aus dem genannten Gebiet. Dann kamen die grösseren Arbeiten von HOLZER 1964 über das DachsteinPlateau und von HASERODT (1961) über das Hagengebirge. Gerade letztere Ergebnisse wären ohne Luftbild¬ auswertung undenkbar. Die Grösse und schwierige Zugänglichkeit zwingen den Forscher ja geradezu, zum Luftbild zu greifen. Die wichtigsten Feststellungen, die durch eine Luftbildkartierung getroffen werden können, sind fol gende:

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D 22/2 a) sichere Abgrenzung der Bereiche von Lockergesteinsund festgesteinsverbreitung (u.U. auch Dolomit vom Kalkstein) b) Lage, Orientierung, Dichte, System, Vergesellschaftung von oberirdischen Karstformen jeglicher Grösse; insbesondere Karren einzeln und in Gruppen wie Karrengassen, Karrenplatten, Karrenfel der, Dolinen, Ponore, Do]inenreihen, Schächte, u.U. Höhleneingänge. c) tektonische und stratigraphischs Elemente wie Verwerfungen, Dehnungen und Pressfugen, Kluftsysteme bzw. Schichtflächen, Schichtköpfe, Wechsel 1 a gerung, Faltungsbau d) glaziale Auswirkungen e) und schliesslich die gegenseitige Abhängigkeit von a) bis d) untereinander. Karrenfelder, Dolinenfelder und Kegelkarst, ob im unzugänglichen Hochgebirge, im wasserlosen Karst, oder im tropischen Urwald, verlangen geradezu die Verbindung von erdgebundenem Geländestudium mit einer Luftbildauswertung, Auch die beste geographische Karte ist hier keine Hilfe. Ihr fehlen aus¬ gerechnet die Angaben, die der Geomorphologe braucht. Das Luftbild ist also nicht nur ein Hilfsmittel sondern sogar vielfach das einzige Mittel, das für die Erforschung geomorphologischer Probleme Anwendung finden kann. Ein besonders aktueller Anwendungsbereich der Luftbildanalyse im Karst stellt heute die hydrologische Forschung und ihre Anwendung für die Losung von Wasserversorgungsund Abwasserbeseitigungsproblemen. Zusammenfassung ; Da unter dem Begriff '•Karst 1 1 nicht nur ein höhlenreiches Gebiet verstanden wird, sondern eine Landschaft, in der alle oder einzelne Karstformen gemeinsam auftreten, so sollte zu sei ner Erforschung immer auch das Luftbild herangezogen werden. Dessen Aussagekraft ist im nackten Karst, der in den Alpen als Hoch¬ karst auf tritt, besonders gross. Untersucht wurden das Gottesackergebiet am Hohen Ifen/Al 1 g äu-Vorarlberg im Gchrattenkalk, helvetische Kreide, Barrîme-Apt das Zugspitzplatt im Wettersteingebirge/Oberbayern im Wettersteinkalk, alpine Irias, Ladin das Estergebirge zwischen Loisach und Walchensee/Oberbayern im Plattenkalk, alpine Trias, Nor der Untersberg/Berchtesgaden-3al zburg im Dachsteinkalk, alpine Trias, Nor-Rät. Die stereoskopische Auswertung der Luftbilder zeigt eindeutig die vorherrschende Abhängigkeit der Verkarstung (Karren, Karrenfel der, Dolinen, Ponore, Schächte, Karstquellen) vom Gebirgsbau, insbesondere von dar Klaintektonik und die untergeordnete Bedeutung des Gesteins. Die Tektonik lässt sich auch im Luftbild kluftstatistisch auswerten. Die Erfassung aller morphologischen, geologischen und hydrologischen Gegebenheiten eines Gebietes ist für karsthydrologische Arbeiten (Abgrenzung unterirdischer Einzugsgebiete, Karstwasserhaushalt) Voraus¬ setzung. Diese Bestandsaufnahme kann mit hinreichender und g]eichmässiger Aufschlussdichte in grossen oder unzugänglichen Gebieten nur mit Hilfe der Luftbildauswertung geschehen. Bemerkung des Herausgebers : Das im Referat verwendete Luftbildmaterial und die zahlreichen Anwendungsbeispiele können aus finan¬ ziellen Gründen nicht veröffentlicht werden. Da die Ausführungen des Referenten jedoch ohne dieses Anschauungsmaterial nahezu wirkungslos sind, wird um Verständnis für die vorstehenden kurzen Erläut¬ erungen, die Zusammenfassung 8«d die Literaturauswahl gebeten. Photogeologische Schriften : BOBECK, H. Luftbild und Geomorphologie. Luftbild und Luftbildmessung Nr. 20, S. 8 -161, Berl in 1941 CAILLEUX, A. Prise de Photographies Aériennes. Rêv. de Géomorphologie Dynamique 1, 3, 3. 143-144, 1950 Reversing the Contouring Problem, as a Step in Geologic Mapping with Aerial Photographs. Photogrammetric Engineering 6, 163, 1940 DESJARDINS, L.

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D 22/3 D£S JARDINS, L, H HAGEN, I. n H HÄRRY, H. KÄ2Ef5ANN, A. W. HEULING, R. H H n ? HOLZER, H. H J KREBS, J. » LACHANN, 0. PARVIS, M. ROYAL DUTCH/SHELL SCHMIDT, J. 3PÖCKER, R. 3. STÖBNER, K. Techniques in Phoiogeoiogy. Bull < ,Amer 0 A ssoc.Petrol 0 G e o l o gisis 34, 2284,1 950 Structural Contouring for the Photogeologist. Photogrammetric Engineering 1^, 721, 1950 The use of ground photogrammetry for large scale geologic mapping. Mitt. Geod.Inst.ETH Zürich, 2, 235, Zürich 1948 Luftbild und Erdkunde. Neue Züricher Zeitung, Beilage "Technik" 332 und 382. 16. und 23. Februar 1949 Wissenschaftliche Luftbildinterpretation. Geographica Helvetica 4, S. 209-276, 1950 Die Anwendung der Photogrammdrie beim geologischen Kartieren. Schweiz. Bauzeitung Bd. 113 , 1939 Luftbildmessung und die Erforschung der natürlichen Rohstoffquellen. Akad.Wiss. UdSSR, Moskau-Leningrad 1937 Geologische Kartierung mittels Photogrammetrie. Verh.Schweiz.Naturforsch. Ges., Zürich 1934 Application de la PhotogrammStrie pour la construction des cartes géologiques. Bull, de la Soc.Belge de Photogrammétrie, 1, Bruxelles 1935 I. Die Anwendung der Photogrammetrie bei geologischen Kartierungen. II. Zur Tektonik des St. Gail er Oberlandes und der Glarner Alpen. Beitr. z.geol.K.d.Schweiz, N.F., 76, Liefg„, Bern 1938 Anwendung der Photogrammetrie bei geologischen Kartierungen. Vermessung, Grundbuch, Karte. Festschr.z.Schweizerischen Landesausstellg. in Zürich 1939, Schweizer Geometer-Verein, Zürich 1941 Ehotogeologische Studien im Anschluss an geologische Kartierungen in der Schweiz, insbesondere der TSdikette. Hrsg, im Auftr.d.Eidg.Techn.Hochseh. in Zürich mit Beiträgen von C. F. BAESCHLIN, H. HARRY und H. KREBS. Zürich 1948 Ober Photogeologie. •= Montanrundschau, H.2, S. 3 0-31, Wien 1957 Zur photogeologischen Karte der Kreuzeckgruppe. Geologische Luftbildinterpretation II. Jb.Geol.B.A. 1Q1_, 2, S. 1 8 7-190, Wien 1958 Photogeologische Karte eines Teiles der Goldberggruppe (Hohe Tauern). Geologische Luftbildinterpretation I. Jb.Geol.B.A. 101_> 3.25-34, Wien 1958 The Application of Aerial Geology and Aerial Photogrammetry in Petroleum Exploration. ~ Photogrammetria 4, 2, 53, Berlin 1941 Ober die Entwicklung der Photogeologie in wenig erforschten Gebieten. In Photogeol.Studien, S. 107-119, Zürich1948 Die Photogrammetrie in ihrer Anwendung auf nicht-topographischen Gebieten. Leipzig 1950 Drainage Pattern Significance in Airphoto Identification of Soils and Bedrocks Photogrammetric Engineering XVI, e, 387, 1950 GROUP OF QQMPANIES: Photogeology, in: Standard Legend N.V. de Bataafsche Petroleum Maatschappij. The Hague 1954 Uber die Verwendung von Luftbildern für wasserwirtschaftliche Zwecke. Die Wasserwirtschaft 39, 9, S. 1 9 9-201, 1949 Die Raumbild-Auswertung in der Geomorphologie. Mitt,deutsch.Ges.f.Karst¬ forsch. 4, 1, S.3-8, Nürnberg 1950 Luftaufnahmen-Qiagnostik erosionsgefährdeter Agrarbö'den. Die Umschau, 56, 12, S. 370-373, Frankfurt a.M. 1956

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D 22/4 TROLL, C. H » H it VÖLGER, K. WA3EM, A. S. WOLFES, A. Luftbildplan und ökologische Bodenforschung. Ihr zweckmässiger Einsatz für die wirtschaftliche Erforschung und praktische Erschliessung wenig bekannter Länder. Zeitschr.Ges.f.Erdk. zu Berlin, Jg.1939, Nr. 7/8, S. 2 41-248, Berlin 1939 Luftbild und ökologische Bodenforschung. Luftbild und Luftbildmessung Nr. 20, 5-7, Berlin 1941 Die wissenschaftliche Luftbildforschung als Wegbereiter in kolonialer Er¬ schliessung. Beitr.z.Kolonialforschg. I, 9-29, Berlin 1942 Methoden der Luftbildforschung. Sitz.3er.europ.Geographen zu Würzburg 1942, Leipzig 1943 Fortschritte der wissenschaftlichen Luftbildforschung. Z.Ges.f.Erdk. zu Berlin, S.277-311, Berlin 1943 Fortschritte der Photogeologie. Von der Interpretation zur Messung. Erdöl und Kohle, 6, $.309, 1953 Petroleum photogeology. Phot.Engineer 15, S. 5 7 9 -588, 1949 Luftbildvermessung im Jemen. » Erdöl und Kohle 10, 2, S. 6 5-67, 1957 Diskussion: W. MÜNTEFERING (Öckesdorf): Frage nach Durchführung und Auswertung von Schrägluftbildern neben Senkrechtluftbildenn? K. CRAMER: Auch Schrägaufnahmen können eine gute Hilfe für die Karstforsdhung sein, wenn deutliche Fixpunkte im Bild auf einer topographischen Karte wiedergefunden werden. Stammen die Bilder von einer Reihenmesskamera, können sie mit entsprechenden Geräten ausgewertet oder entzerrt werden. Laienauf¬ nahmen können nur durch unmittelbaren Kartenvergleich gedeutet werden. W. KRIEG (Dornbirn): Warnung, im Luftbild mehr als eben nur ein Hilfsmittel zu sahen. Es kann die Suche nach Karstobjekten vom Boden aus in keinem Fall ersetzen. Seine Stärke liegt im tektonischen Kartierungen grosser Flächen. K. CRAMER: Die Luftbildauswertung ersetzt nicht die mühevolle Geländearbeit, auch nicht im nackten Karst. Das Luftbild ist aber nicht '’eben nur ein Hilfsmittel*, sondern ein äußerst wichtiges und sollte wisentlich mehr als bisher verwendet werden, zumal da man heute überall Luftbilder zur Ver¬ fügung hat.

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D ? i ï/'\ Portrait du Spélé o S e c o u r iste-Type ANDRE SLAGMOLEN (Bruxelles/Belgique ) ^suiaÊ Secourir un accidenté sous terre n'est pas à la portée du prenier venu. Un sauvetage rapide et efficace est le fruit d'une longue préparation. A l'opposé, un sauvetage improvisé peut être source d'aléas et même avoir de fâcheuses conséquences. C'est pourquoi il est nécessaire de doter les régions spéTlologiques d'équipes de sauvetage bien entraînées et bien équipées. Un. bon spélêo-,seçouriste se doit de posséder diverses qualités sur le plan physique, moral et faire preuve de compétences variées; cela lui demandera de longues heures d'un entraînement intensif, souvent rebutant. Porter secours lors d'un accident survenu sous terre n'est pas, comme certains le pensent, 3 la portée de tout spéléologue. 11 est évident que,_po/ur retrouver, un gars égaré dans un labyrinthe, ou bloqué par une panne d'éclairage, point n'est besoin d'être sauveteur breveté; tout spéléologue aguerri pourra prendre l'affaire eh mains et la terminer au mieux. Mais tout n'est pas toujours si simple : Lorsqu'on schématise les accidents spéléos, on se rend immédiatement compte qu'ils sont principalement de trois types : blessures (généralement suite 3 une chute ); » crues (arrivée d'eau souterraine ou provenant de la surface ); “ êboulemen.ts. En outre, chaque accident n'est pas strictement confiné dans un de ces groupes : C'est ainsi qu'un effondrement peut blesser quelqu'un, voire former un barrage, inondant ainsi une partie de la grotte; de même, une crue peut emporter un équipier ou encore saper une paroi, provoquant son écroulement. . Tout cec.l, vous le comprendrez sans peine, requiert l' i n tervention d'équipes spécialement entraînées, de sauveteurs possédant une base POLYVALENTE, spécialisés en outre, autant que possible, dans l'un ou l'autre genre d'interventions. Le SPELE0-3EC0URS BELGE , qui existe depuis 17 ans et a déj3 fait 3 de nombreuses reprises la preuve de son utilité et de son efficacité, a coutume de dire : " Un sauvetage se prépare, il ne s'improvise pas", Céts-àdage est une vérité première que chaque accident ne fait que confirmer davantage. La rapidité d'une intervention spéléologique, son efficacité et sa sécurité en dépendent, avec toutes les conséquences que cela implique pour la victime traitement rapide des blessures, confort, diminution des suites dommageables de l'accident, etc. Bien sûr, il y a toujours des impondérables; mais ceux-ci seront aisément surmontés avec un matériel bien au point et des équi¬ piers entraînés, habitués 3 faire face avec promptitude et discernement 3 tout imprévu. Pourtant, me direz-vous, 13 ou rien n'existe pour organiser les secours, les spéléologues accidentés sont tout de même ramenés 3 la surface car, dans un immense élan de solidarité, TOUS les spéléologues SE PRECIPITENT au secours de leur collègue malchan¬ ceux. D'accord, mais cette précipitation elle-même est dangereuse parce que sourde d'aléas : l'organisation des secours, qui doit être montée de toutes pièces, va prendre du temps; malgré leur bonne volonté, les sauveteurs occasionnels n'arrivent pas toujours 3 surmonter les difficultés qui se présentent, faisant ainsi courir des risques, tant 3 eux-mêmes qu'3 leurs équipiers; ~ Un geste inadéquat peut aggraver l'état du blessé. Ce ne sont 13 que quelques exemples parmi d'autres. Et ainsi plane sur ce genre de sauvetage la hantise d'un nouvel accident, qui viendrait tout remettre en question. Non, un sauvetage ne s'improvise pas et ne peut être confié, quelles que soient sa bonne volonté et sa connaissance de la spé¬ léologie, au premier venu. C'est pourquoi il est nécessaire et urgent que chaque région spéléologique soit dotée d'une équipe de spéléo-secourisies bien au courant de sa tâche et connaissant les problèmes posés par les cavités de sa région. Est-il besoin d'ajouter que cette équipe devra être munie du matériel convenant 3 ce genre de grottes.

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D 2j/P Que fautai] pour former un bon splllo-secouristeî A«Tout d'abord du point de vue physique : Il doit ttre, est-il besoin de le dire> tris faon spéléologue, parti eue! îirement résistant i la fatigue et au froid. Bv» Etant appelé i devpir faire face i toutes sortes de situations imprévisibles^ i des contre-temps, des attentes pouvant se prolonger pendant des heures, il lui faudra une bonne dose de sang-froid, de patience et de volonté. Il lui faudra $ussî savoir faire preuve de réflexion, de décision, d'initiatives. Son. rïle sera souvent ingrat: bénévole, il lui faudra pouvoir répondre immédietement S un appel, au besoin en lâchant son travail, peut-être passer des heures sur un relais inconfortable et mouillé, sans que le ravitaillement lui parvienne; 1' i n t e vention terminée, il lui faudra encore s'astreindre 3 une tSche longue, rebutante mais indispensable : la remise en état du matêri ej , En d'autres termes, il lui .faudra posséder une bon esprit d'entr'aide, de dévouement, d'abnégation intméc Ci,En outre, il lui faudra avoir ou acquérir diverses compétences : -une excellente technique spéléo 5 qu'il appliquera d'instinct de façon 3 pouvoir, lors d'une intervention, s'occuper de la remontée du blessé sans être absorbé par sa propre remontée; connaître le secourisme de base : être capable de donner les premiers soins, d'appliquer les gestes qui sauvent, savoir comment réagir devant un cas grave ; -> avoir la pratique du transport de blessés sous terre, que ce soit au moyen d'une civière ou par, tout autre moyen; savoir Tattidude à tenir devant uhe crue, un éboulement ou tout cas pouvant se présenter 3 lui» Or, la pratique courante de la spéléologie ne permet, pes.de posséder à fond certaines techniques très particulières, nécessai res en cas d'inondations ou d'éboulement par exemple, qui refèvent 3 la fois des métiers de mineur, de carrier, de puisatier, de pompier, etc. Même en acquérant certaines connaissances, le spêlêo-secouriste restera dans ce domaine un amateur; il est donc'; important qui il soit formé aussi complètement que possible pour pouvoir agir en connaissance de cause dans n'importe quelle circonstance»; L'idéal serait évidemment de disposer d'hommes de métier, pratiquant la spéléologie et è qui il suffirai d'inculquer des bonnes notions de secourisme spêlêologique. Hais ne nous leurrons pas ; ce cas est rare pour ne pas dire inexistant; il faut donc se borner 3 former au mieux le sauveteur Il lui faudra aussi ttre apte 3 agir seul, 3 préyoir les conséquences de chacun de ses actes car, contrairement aux chan¬ tiers oiîçadres et travailleurs s'attaquent de concert aux memes problèmes, le sauveteur souterrain sera amené par exemple dans un passage étroit ** 3 travailler seul, sans possibilité de demander conseil au responsable» Il sera donc amené tout 3 la fols a prendre des décisions et 3 les exécuter. Il îui faudra prendre l'habitude de penser et d'agir d'initiative, EH REFLECHIS3AMT AU PREALABLE AUX CQIiSEQUEIICES POSSIBLES de chacun de ses actes sur l'ensemble du sauvetage. Un équipier habitué de par sa profession a exécuter ces ordres reçus aura ûa. gros effort 3 fournir pour acquérir cet esprit d'initiative et se forger un jugement sffr. Par contre, le spéléologue exerçant une profession, intellectuelle sera peut-être déroute par l'emploi d'un matériel peu fami¬ lier et se fatiguera assez vite, par exemple lorsqu'il lui faudra buriner un passage. Ici encore, seul un entraînement poussé et régulier lui permettra de combler son httié'cap. En bref, pour posséder la formation nécessaire, un bon spêleê-secouriste devra participer 3 de très nombreux entraînements, assister 3 diverses séances théoriques et posséder une bonne pratique, régal ièrement entretenue» En langage chiffré, celé signifie en moyenne quinze week-ends et une quarantaine de soirées, sans compter le temps consacré au conditionnement du matériel, a son entretien et a sa remise en état après chaque intervention ou séance d'entraînement. C'est pourquoi, Messieurs, vous le comprendrez certainement, tout comme un sauvetage spêlêologique pleinement efficient est Je fruit d'une longue et minutieuse préparation, il ne suffit pqs d^ttre animé d'une immense bonne volonté pour être apte 3 porter secours ; .la, sauveteur spéléologue celui auquel nous aimerions avoir affaire si jamais la guigne nous tombe dessusest un oiseau rare, un gars qui a consenti pas mal d'efforts de toutes sortes par pure solidarité. Et celé mérite, croyez-moi, un grand coup de chapeau ! A. S LACHOLE'! 113, r. A. Marbotin BRUXELLES 3

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D 25/1 Höhlenforschung vor einem halben Jahrhundert in Süddeut s chland FRANZ ROBERT OEDL (Salzburg / Österreich) Summary ; Cavs enquiries half a cs.rtury age in Southgrn Germany Together with sama prsminant members «f the ''Sektisn Saysrland" fram the Qerman-Austrian "Alpenverein 1 1 in Munich (such as the well-kn®wn Asia expert Willy Rickmers, the auther Walter Schmieslkunz, the high mountain phstagrapher Alfred Asal , the mauntaineer Kadner, whe perished in a crevasse, and many mare) have been accsmplished same cave travels in Seuthern Germany in the years 1919 t® 1923. The authar, wh# has performed many new enquiries in the "Eisriesenwelt", in the "Tennengebirge" and in the "Mammut cave" in the district af "Dachstein", was able t® werk autheridatively as lang as he studied in Munich at the Technical University. He was al sa ceramissiened by the directien ®f the German Museum in Munich under the direction sf Oskar van Miller to undertake several expeditions ta the classical Karst in $t. Kanzian (Koaian) into the "Reka" cave and te the largest cave district near "Adelsberg" (Pastojna), also to the at that time deepest shaft, the Kaína Jama. The result was the presentation af a typical underground karst river in the farm of a mede! which was exhibited in the first reern of this largest museum af applied technical science. This raadel was based ®n extensive steree-photogrammetrical studies in the difficult karst area. These studies were the first of this kind in karstalegy. This very day ! wish ta thank sincerely the fameus glacier expert fjeheimrat Dr. Sebastian Finsterwal der and Prsfesssr Dr. Ott® Gruber, whs have ]ong since departed from us, fsr their many incitatians. Tagether with Geheimrat Dr. Oebbeke they were my instructers at the Technical University in Munich. Unter Mitarbeit van massgebenden Mitgliedern der Sektion Bayerland des Deutsch-Österr.Alpenvereins in München wurde eine Reihe van Hahlenbefahrungen im süddeutschen Raum in den Jahren 1919 bis 1923 durchgeführt. Auf Grund der vielen Neufarschungen in der Eisriesenwelf im Tennengebirge und in der Mammuthöhle im Dachstei n g e biat kannte der 3erichterstatter, salanga er in München an der Technischen Hschschule studierte, massgebend dabei mitwirken. Die Direktion des Deutschen Museums in München unter Leitung van Oskar von MILLER beauftragte ihn auch, mehrere Expeditianen in den klassischen Karst nach St. Kanzian (Kazian) in die Reka-Höhlen und in das ausgedehnte Höhlengebiet bei Adelsberg (Pastojna) sowie in die damals tiefste Schlund-Höhle, die Kacna Jama bei Divacca, zu unternehmen. Das Ergebnis war die Darstellung eines typischen Karstflusses in Farm eines Modells, das seinerzeit als Schauobjekt im ersten Raum dieses grössten Museums über angewandte Technik dem Besucher safsrt ins Auge sprang. Leider fiel dieser Teil des Museums im zweiten Weltkrieg Jen zahlreichen Fliegerbomben zum Opfer. Haute ist nur mehr eins photo¬ graphische Aufnahme dieses einzigartigen Modells auf Seite 63 in der Festschrift "DAS OfU'SCHt MUSEUM Geschichte/Aufgaben/Ziele" im VDI-Verlag, Berlin 1933, von Conrad Matschoss, erhalten. Die Anfertigung dieses Model 1 s erfolgte auf Grund umfangreicher steres-phste g ramme tri scher Aufnahmen, die hier erstmals in der Geschichte der Höhlenforschung in einem der interessantesten Höhlengebiete zur praktischen Anwendung kamen. Heute noch möchte dar Referent seinen Lehrern, dem berühmten Gletscherforscher Geheimrat Dr. Sebastian Finsterwal der und dem Prefesser Dr. Otte Gruber , die beide schon lange unter der Erde ruhen, seinen aufrichtigen Dank für ihre vielen Anregungen sagen.

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D..25/2 Über bessnderen Wunsch des Herrn Gehei m en Hefrates Prsfessar Or. Kanrad Oebbecke reichte der Referent am 24. fiai 1924 eine karsthydrsgraphische Studie über das Höhlenund Dal inengebiet von St. Kanzian und Divacca auf der Triester Karsthachfläche mit den Titel "Der unterirdische Lauf der Reka" an der Technischen Hachschi’le zu München ein. Schon am 3. Juni 1924 wurde diese Dissertatisn zur Erlangung der Würde eines Daktsrs der technischen Wissenschaften genehmigt. Hier sei nach kurz eine Begebenheit geschildert, die für die Geschichte der Höhlenferschung festgehalten zu werden verdient. G.And. P e r ka , der langjährige Direktor der Adelsbergar Grotten, lud seinen alten Höhlenfreund, den heutigen Referenten, mit seiner jungen Frau zur Eröffnung des eben neu erbauten Höhlen-lnstituies vor dem Höhleneingang ein. ln seiner Ansprache vor allen verantwort!ichen Herren der Regierung aus Triest und aus den Ministerien in Rom stellte er fest, dass heute an diesem Festtag der Einweihung dieses Institutes einem jungen Studenten aus München der besondere Dank aller Höhlenforscher abgestattet werden müsste. Die gressen finanziellen Mittel habe er durch eine Vorsprache beim zuständigen Ministerium in Rem vor allem deshalb erwirken können, weil dieser junge Hann im Morden der Alpen mit einer Dissertation über seine Forschungen im klassischen Karst den Doktorgrad erwerben kannte. Dir. Parke übergab den Ministerien diese umfangreiche Dsktar-Arbeit allerdings nur in Maschinenschrift mit den OriginalPlänen. Durch den frühen Tod des Herrn Universitäts*Professer Dr. Georg Kyrie in Wien konnte sis leider nicht mehr als Monographie des Gpeläelogischen Institutes erscheinen. Dir. Perke betante, dass diese Begebenheit den Ausschlag zur Errichtung des inzwischen weltbekannten Höhl enI n s t i t utes in Adelsberg (Pastumia-Psstejna) gegeben habe. An den zahlreichen Höhlanbafahrungen in den bayrischen Voralpen und im Fränkischen Jura nahmen viele sehr bekannte Alpinisten unter Leitung des Referenten teil; vor allem seien hier der berühmte Asienfarscher Willy Rickraer-Rickmers, die Schriftsteller Walter Schmidkunz und Maxi Rahrer sowie der allseits bekannte Hschgebirgs-Phetsgraph Alfred Asal genannt. Ober die vielen Neuerforschungen wurden damals keine Veröffentlichungen herausgegeben. Diese Höhlenfarscher widmeten sich unter den schwierigsten Verhältnissen der Nachkriegszeit nur der Forschung. An dieser Stelle sei erwähnt, dass z.B. bei der Pfingst-Expeditian v®m 23. bis 25. Mai 1920 in die Kuhf!ucht -Höhl e n im Fricken bei Garmisch Partenkirchen und in das Anger-Lech bei Einsisdsln am Walchensee es am schwierigsten war, einen Platz in den Eisenbahnzügen zu erhalten. Oft musste man lange aussen am Trittbrett mit dem schweren Rucksack steheh, um überhaupt mitzukommen. Man kann sich in der heutigen Zeit kaum verstellen, unter welch erschwerten Umständen die damaligen Höhlenforschungen stattfanden und nur eine grosse Porfían an Idealismus führte zu diesen Erfolgen. Wer ein Fahrrad besass, war sehen besser daran, er war besonders in der ersten Nachkriegszeit zumindest van den in desslatem Zustand befindlichen Eisenbahnen unabhängig. Auch durch die immer schwierigere Verpflegsl a ge in München forderte die Fsrscherarbeit oft grösste Opfer von den Einzelnen. Trotzdem wurden grosse Erfalge erzielt. Bei der ersten deutsch-österreichischen Höhlenfarscher-Tagung vom 3. bis 7. Juni 1920 nahmen unter Führung des Referenten an Neuentdeckungen in der Schellenberger Eishöhle, im Bärenhsrst und den rückwärtigen Labyrinthen der Gamslöcher und der Kolowrat-Böhle m grebsnu Massiv des Untersberges im österr. bayrischen Grenzgebiet zwischen Salzburg und Berchtesgaaer nachfolgend Angeführte teil: Aus München Walter Schmidkunz, Dr. Gams, Alfred Asal, Dir. Carl Müller vom alpinen Museum in München, Maxi Rahrer, die Hauptmännep SçhLegmflr und Schanger, Ferdinand Kayfel, Neu, Michaeli; aus Berchtesgaden Eberhard Schramm, Dr. Ohlenschlager, G. Schulz, Jasef Baumann, Zena Reisberger, Oskar Grömer, Julius Malek, G. Ortner; aus Freilassing Gusii Gugg; aus Salzburg Dr. Erwin v@n Angermayer, Dr. Gustav Freytag, Schriftsteller Karl Schassleitnsr, Hermann Gruber, Peldi Führich, Ing. Walter Fraih. v®n Czörnig, Ing. Martin Hell und aus Wien Dr. Schadler. Varn 4. bis 8. August 1920 fand auch eine gressangelegte Expedition auf die Reiteralpe statt. Hier gelang dem Referenten die Entdeckung einer sehr schönen neuen Eishöhle am Aufstieg zum Sohrecksattel . Durch Errichtung von Staudämmen wurde eine ;ehr enge Spalthöhle am Tiefpunkt der grossen Deline unter der Traunsteiner Hütte erforscht und diese gefährliche Wasserschwinde unter schwerstem persönlichem Einsatz befahren. Auch die grasse Eishöhle in der WagenJrischelHarn-Sudwand wurde befahren und vermessen. An dieser Reí t e r alm-Expediti o n nahmen Walter Schmidkunz, Hauptmann Schenger, Kadner, Indinger, Sager, Wirr, Frl. Weber und Hermann Gruber teil.

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a 25/3 Ven München aus fanden nach weitere Höhlenfahrten statt, die hier kurz aus der Vergessenheit hervergehelt werden seilen. Ais 13. Februar 1921 wurde die ’’Herzkammer' 1 am Wendelstein bei Resenheim erforscht und vermessen. Der damalige Besitzer Ksmmerzialrat Steinbeiß, der früher viele Waldbahnen in Besnien und Herzegewina betrieb, bat den Referenten um Erschliessung dieser K ufthdhlft, die sich fost am Gipfel des berühmten Aussichtsberges befindet, der mit einer ven Steinbeiß erbauten Zahnradbahn leicht erreicht werden kann. An den Befahrungen nahm auch Direktsr Schätz ven dar Zeitschrift ’’Alpenfreund" in München und der Pestverwalter Haidenreich aus Brannenberg teil. In der Zeit vem 10. bis 14. August 1922 unternahmen die Brüder Fritz und Rabert Oedl mit Frau Martha Oedl eine Expeditian in die Fränkische Schweiz. Hier fand der erste Ksntakt mit dem heute se bekannten Höhl erforschen Richard G. Spöcker und dem leider viel zu früh versterbenen Karst-Geelegen Helmuth Gramer statt. Gemeinsam mit dem Australier Elliet BARTON, der bald darauf im chinesisch-tibetischen Grenzgebiet verschallen ist, und Frl. Peldi Führich, die bei einem Strickleiter-Aufstieg im Jahre 1925 in der Lurhöhle bei Semriach in der Steiermark leider tödlich abstürzte, kennten schöne Neuentdeckungen in der Schönstein-Höhle gemacht werden. Die klassischen Bing-Höhlen, die Bismarck-Grette und Maximilians-Qratte sowie die Brunnstein-Höhle wurden ebenfalls eingehend besichtigt. Die damals aufgenommenen Pläne des Referenten wurden später von Helmuth Gramer aus Bayreuth im 13. und 14. Jahrgang des Speläelegischen Jahrbuches herausgegeben und ven Pref . Dr. Geerg Kyrie in Wien 1932/1933 in einer Menegraphie des Streitberger Höhlengebietes veröffentlicht. Der Berichterstatter hat in den Jahren nach dem ersten Weltkrieg in mehr als 100 Verträgen in vielen Städten Deutschlands und auch der Schweiz über diese Höhlenforschungen berichtet und wesentlich dazu beigetragen, das Interesse für diese Arbeiten in der Öffentlichkeit zu verstärken. Der Referent zeigt viele von ihm aufgenemmene Pläne und Bilder aus diesem süd¬ deutschen Raum.

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D 26/1 1. La caverna mas grande de Cuba 2. ~ La caverna mas profunda de Cuba ANTONIO NÚÑEZ JIMENEZ (La Habana/Cuba) 1. La Cavarna MS grand» de Cuba : La Gran Caverna de Sant® Jamás. Siiuaciin : La Gran Caverna de Sant® leinSs estl situada en la Sierra de Quemad# del grupe erogrifice de les Organes en la regi6n eccidental de Cuba. Geomirfeiegfa : Paisaje de carse cínica e Kegslkarst. Geelegta: Cal izas mensclinales del herizente juriste® Superier (fsrmaciln Vinales). Espeleametrta : Lengitud te tal de sus galerías : 25 killmetres cartegrafiades hasta el presente, 1# que la convierte en 1 a caverna mis grands de te de el íreadel Caribe, Centre Âmlrica y América del Sur, es decir, de América Latina. Capel eegenesi»; La Gran Caverna de Santé Temía estl femada p®r 1 e menas por cinc# pisos superpuestos de cuevas, el inferior de las cua¬ les es el lach® subterrlnlo del rte Santé Jemis. Las niveles superiores de la cueva fueron formados por la profundi z acifin sucesiva del cauce del rí® generador. La Gran Caverna de Santo Toéis es pues de origen fluvial. En los pisos de 1 as galerías superiores se encuentran arrastres fluviales, entre estos cantos rodados. La gigantesca red subterránea ha sido originada no sólo por el arroyo del río Santo Tomás, sino por otros contiguos como el Renate y El Bolo. Nota : Para una mayor información sobre esta caverna, véase : NUÑEZ JIMENEZ, Antoni o,"Clasificación Genética de las Cuevas de Cuba®, Academia de Ciencias de Cuba, La Habana 1967,224 páginas. 2. » La Caverna más profunda de Cuba ; La Cueva Jíbara. SituaciSn : La Cueva Jíbara se encuentra situada en las lomas calizas de Baire, en el flanco Norte de la Sierra Maestra. Geomorfología : Las lomas calizas de Bair® presentan abras cársicas y poljas rodeadas por mogotes que en algunos casos presentan morfografía de carsocSnico o kegelkarst. Geología : Las calizas donde se abre «1 río subterráneo de Cueva Jíbara pertenece al horizonte del Eoceno Superior con buzamientos que fluctúan entre 25 grados al SSil y 31 grados al S. Espel eometría : En la exploración realizada en 1966 se avanzó 1.452 metros a lo largo de la cueva, lográndose en 1967 avanzar 15 metros mis, lo que hace un total de 1.467 metros de largos explorados y cartografiados hasta el presente. Su desnivel desde el sumidero o entrada del río en la caverna hasta el Salón de la Falla dondefue explorada, es de 248 metros, aunque su resol 1 adero debe encontrarse mis abajo, pero esta parte no ha sido explorada por presentar su curso lleno de derrumbes y de sifones, lo que la convierte en la segunda cueva más profunda de las Americas, sólo superada según la Commission des Grottes les plus longues et des Gouffres les PI us Profonds du Monde, circular 2, por El Sótano de Tlamaya an Méxiko, que tiens 454 metros de profundidad. Hacemos aquí la observación de que en la citada ci r eul a r número 2 de dicha Comisión, se menciona 1 a Cueva Jíbara con 345 metros de profundidad, lo que es un dato erróneo. Espeleomorfología : Cueva Jíbara vista de perfil so en sección se presenta escalonada con cascadas so sal tos de agua en cada uno de los ocho grandes desniveles que presenta su galería central. Espel«ogenesis : Origen fluvial. Nota : Para una mayor información sobre esta caverna, véase NUÑEZ JIMENEZ, Antonio, '‘Clasificación Genética de las Cuevas de Cuba®, Academia de Ciencias de Cuba, La Habana, 1967,224 páginas.

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D 27/1 Rapport sur 1 1 application des signes conventionnels adoptes par l'Union Internationale de Spéléologie à Ljubljana, en 19€5 MAURICE AUDETAT ( Genève /Suisse ) Société Suisse de SpéléologieCommission Internationale d'uniformisation de la Terminologie et des Signes conventionnels . u G««rs ëe la sianee «le la Ctiulsslen 8s Tmiînslsgî« et ie$ signes esnventlsnnels,, «n 1965 î Ljubljana, la Sseiltl Suisse de pllielegie s 8 e st chargée de la publkatlen tu franfais dss trsîs systlnes de signes genventlennels adeptis par l'Unien Interna= ienale de Spélielegle» Ces trsls systlais sent les suivants ; •r Les signes cenventiennels extlrieurs prlparls par laCeulsslen des PhinpnlAes Karstiques du Csmiti Natienal de Qlegraphie rançais, eemplitis par les signes ®§ngernant les eavîtls karstiques llaberls par le Bureau de Recherches Gielegiques et Hinîfrts rançais (BRGM), «>f les signes cenventiennels peur grands réseaux et plans î petit* Ichtlk prepesls par A 0 BOEGU et dija adeptis 1ers du Trsis» lae Cengres Internatienal en Autriche en 1961 s a® les signes cenventiennels peur petites eavîtls et plans t grande fehelle prlparls par les splîlelegues autrichiens seus la î r ecti en de tt* FiNK„ a Seciltl Suisse de Splllelegie a prepesl la publkatlen de ees signes cenventiennels dans la revue ® STALACTITE w , ergane de a Seciltl ( SSS }. l'issue du Cengris, la prlparatlen de c* travail a cemencl; si les systèmes de Hli 0 BOEGU et FINK ent pu lire transpesls sans Iffkultls» il a fallu envisager quelques petites medîfîeatiens Peur peuveir transpeser en neir les signes cenventiennels ®xté~ leurs de la Ceiüijissien des Phlnemlnes Karstiques du Ceiiti Natienal français, ces derniers liant en eeuleurso Aprls lehang* e cerrespendance avec Mr» P 0 FENELON, Prlsident de la Cemnissîen ès Phinemènes Karstiques, et avec senaccerd, ces signes ent u Stre dessînls en neir e e Bureau de Recherches Gielegiques et Kinilres neus ayant Igalement dennl sen accerd, les planches ent pu lire dessinées® a traductien des dlfinitiens aecempagnant les signes cenventiennels a Itl realisle? en allemand avec la cellaberatien de » BOEGU et en italien avec î 8 a ide de netrt ®el l i gne M® ViÂNElLO, Bübr* du Censeil de la ® Cemmlssiene Beegan H au ceurs d'une lance qui a eu lieu â Tri esté® netre grand regret, neus n'avens pu trouver un cerrespendant splelalisl en anglais et après une longue attente, nous avens ene ne! î cette traductien peur n& pas retarder davantage la publication«, •tte publication a paru en décembre 1966, seit un peu plus d 5 u n an après le Cengrls 1 « Présentée seus ferme d 8 u n numlre spécial e ® STALACTITE " (N # 3=1966), elle a pu Itre annenel* aux diverses asseeîatîens membres de UlULS® et assez largement diffus!#® u cas eiî par mêgarde, quelques Asseciatiens natlenales auraient St! eubllles, neus avens encere une certaine quantité d* 1 disposition et neus rappelons que la repreductien de eette publication est autorisée, mime recemmandle sous la seule condition 'en indiquer la soured«, eus pensons avoir ainsi rempli l'engagement pris I Ljubljana en 1965 et espirens que cette publication a donné satisfaction® pplieations . a diffusion on Suisst des signes cenventiennels a été coaplltlrpàr une eemmunkatien présentée lors du Troisième Congrès Natie= al Suisse de Spéléologie en septembre 196? I Interlaken® Cette eemmunkatien avait pour objet d'orienter les spéléologues uîsses sur l'utilisation de ces divers systèmes ; elle a été publîle dans les "Actes " de ce Congrès. 'application des signes cenventiennels peur plans de grettes ent Itl sis *n pratique.pâf plusieurs seétiens de la SSS® Des n struct ion s et recommandations î c# sujet ent Itl données aux spIlWegues suisses 1ers d'exposés présentés î l'occasion des remiers stages de spéléologie erganisls par la SSS au printemps 1969® ers de la révision et remise I jeur des fichiers de la SSS, l'application des signes extérieurs est décidée en ce qui concerne es croquis de repérages et cartes annexes. nfin, les signes conventionnels du ff e R<»EUl„, concernant les cavités karstiques ont ItS appliqués 1ers d'un travail effectué

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D 27/2 par 1* soussîgnl I la swand® 4u Centr» d 5 H ydr*-gl*1#gi@ «le l'Unjvarsitl Neuehli«!. Hansieur UKIRALY, Gla1«gue 9 Attach! ác R*eh«rchis au Centra d'Hydlraglilagie 4s Neuchlteî a Ituâil une llgende qu’il a applêple î 1 5 ! tab11sseiBent d'une earte hy«lf@° glaleglqua au 1 sSOoOOO du cantan 4« NauchäteT, C 9 e s t peur canipllter ce travail que le seu^signl a Stl charg! par le Centre d'Hydraglalagie d*ftablir una carte spllielagique du canten en utilisant les signes du ffJt 0 S 0 H 0 adeptls par 1* C 0 t „S 0 Au eaurs de ces divers travaux» l* utilisât! en de ees signes cenventiennels naus a dann! anti Ire satl.sfactlen; naus en reeeaniarv» dans vivement Tutilisatian et neus prepasans I la Camiissien Inttrnaiîanaîe de ne plus les meditier*«, Oes adaptations de dltail peuvent tire faites au grl de l'utilisateur et .ne medîfîent pas la cenceptlen d* l'ensemble ; elles ne sent plus du ressert s» la CeiMÎssian de Tilo LS®

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D 28/1 Commission de Terminologie et des Signes conventionnels , Rapport de la séance du mercredi 24 septembre à Stuttgart . Rapport lu à la séance de clôture du Y Congrès International de Spéléologie, le vendredi 26 septembre 1969 à Stuttgart. MAURICE AUDETA1 ( Genève / Suisse ) La slanct est euïerte par le Prissent iW, TRIMHEL qui denn« la pápele I It, AUOLTÂT peur la leeture du rappert sur l'applkatien des signes eenventlenn#]s adeptîs en 1965 par l'Unien Internatienaîe de Spllielegie î Ijubliana (Yeugeplavie). A Pintentlen de l’Âsseæbleej je résume ce rappert î * Au ceurs des siances de la Cenmissien a Ljubljana en 1965, treis systèmes de signes cenventiennels ent Iti adeptls par l’Ü.Î.S, 1e® Les signes extlrieurs prlparis par la Cenmissien des phlnemenes karstiques du Cemiti Natienal de Qíegraphie français, sempletis par les signes ceneernant les cavItSs karstiques établis par le Bureau de Recherches Géelsgiquss et Minières français, ÍBR6M)* 2 e => Les signes cenventiennel s peur grands réseaux ( système 0r e A 0 BOEGU ) dijâ adeptls 1ers du Cengrès Internatienal en Autrik ehe en 1961. 3„=. Les signes cenventiennel s peur petites et aeyennes cavités (système Dr. K 0 FINK). U Suisse a prepesl la publicatlen de ces signes cenventiennel s dans la revue 8 Stalactite *, ergane de la Seciité Suisse de Spllielegie. Après transpesitien en neir des signes extérieurs français et traductien en allemand et italien des définitions accompagnant les figures, la publication a été rlalisl« en décembre 1966, seit un peu plus d’un an après le Cengrèd. Au début de 1967, la publicatlen a donc pu ftrs diffusée auprès des Associations membres de l’UJ.S. Au cas eu une Association aurait Iti eublile, ñeus avens encore en quantité limitée des etemplaires de cette publication; cette dernière peut lire reproduite dans d’autres revues eu bulletins spéléelegiques. Nous pensens ainsi aveir rempli ainsi nitre engagement pris en 1965 I Ljubljana. Applications .^ Au ceurs de l’intervalle entre les Cengrès, le Président TRIMMEl a reçu un certain nombre de travaux d'applîea~ iléus de ces signes conventionnels qui ent donné entière satisfaction. En Suisse, la publication des signes conventionnels a été simplifie par une eemmunicatien parue dans les ’’Actes du Troisième Cengrès Natienal de Spllielegie B en 1967, ayant peur ebjet l’orientation des spéléologues sur l'empl«! des treis systèmes adeptls. iis sigses cencernant les grottes sent largement utilisés par les spéléologues suisses; des instructions íce sujet ent été den» nies dans les stages de spllielegie et les signes du BRGM ent été utilisés peur l’établissement d'une carte régionale au I ; 50.000 destinée I la préparation d’une carte hydreglelegîque i l’Université de NeuchStel» la Commission souhaite que beauceup de travaux d'applications lui papvItorsaoiUdans les années qui vent suivre le Cengrès.  ce propos, R. FINK prépare une liste des signes utilisés peur les grettes et gouffres sur les cartes topographiques de divers pay 4. Aa ceurs de ses délibérations» la Commission est arrivée î la conclusion que les systèmes adeptls ayant donné satisfaction, il n'y a plus lieu peur le moment de modifier ces systèmes. Les compléments et adaptations de détails peut tire faites au grl de l'atilîsateur et ne medifient pas la cenceptien de l'ensemble. Nos efferts doivent denc se porter sur .les applications d* ces systèmes. Medifkatien de la structure de la Commission.II est apparu que la structure de la Seminîssien de Terminologie et des Signes Conventionnels n’est plus adaptée actuellement au développement de sen activité et H.TRIMMEL prepese de la diviser en 9 Seus-Cemmissiens*. En outre» le Prefésseur B. GEZE» Président de l'UoT.S. a émis le veeu que la Commission traite également les questiens biblia» graphiques en s'inspirant d’un "Bulletin bibliographique” publié récemment par la Cemmissien scientifique de la Secilil Suisse de Spélétlegie. Après diseussîen» la Cemmissien actuelle de Terminelegie et des Signes Cenventiennels présente Í cette Assemblle une prepssl» tien de modification d’appellation et de ferme. Cette prepesitien e st la suivante ; f La neaviil» Csaaissien prendrait Ja dlsîgnatisn suivant# ; Cesan s sien de Decuisentatîen

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D 28/2 Eli* serait áirlgl* par un PrlsIJent, H» TRIHHEL et serait «llvlsle en treis * Seus-Ceffluissiens* fa® Seus ° CiBiîsslen de Tenlnelegle Prlsident tf® flnk 2«= Seus ® Ceüissien des Signes Cenventîennels» Président M e ÂUDEDAT 3o® Seus ° Cifflnilsslen de Bllliegraphîe Prlsîdent R e BERNASCONI Us attrlbutlens respectives de ees treîs Seu&=C#mni!ssiens ent itl fixles et les meaibres de l'ItolaSe serent prêchainement infers sis de l'activitl de ces Seus®Ceulssiens et de la cellaberatlen quUlles espirent treuver auprls des Asseciatiens Natienales di Spiile'iigi* 0 Tenlnelegle „ Le Président Ro IRIMHEL a exposi la situation concernant Tltude de la Terminologie» et la préparation de ^ Lexique ^ des terme! utilisés en spllêologiéo te temps imparti au cours des Csngrls liant insuffisant au cours des Congrès , R 0 TRIMMEI propose l'organisation après le Congrès d'un "Symposium " de quelques jours qui est prévu t Obertraun en Autriche,, La Commission a examiné les principaux points ! traiter lors de ce Symposium,,

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T 1/ 1 The Touristic Caves of Yugoslavia SRECfKO BOZlCfEVTCf (Zagreb / Jugoslawien) Yugoslavia's natural b»auti«s Th» main mountain-syst#m of South Central Europe, the Alps, stretches over the northern part of Yugoslavia and extends downwards to form the Dinaric Alps. This huge rampart protects the Adriatic and the Mediterranean from Europe's continental climate, and then meets the Pindus and the Rhodope ranges and the Balkan mountains in SouthEast-Europe. In the north-east the last spurs of the Karpathians have pushed the Danube into the Balkans and forced it to make its way through-the Iron Gates finally to find peace in the Black Sea. Like everything else in Yugoslavia, so too her mountains, rivers, lakes and caves have their own particular features. They are all in

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T 1/2 their ways different and yet particular to their regions, and each has spedial attractions of its own. There are several mountain systems on the territory of Yugoslavia, and the rivers flow in all four directions. In the karst areas there are many lakes, subterranean streams, caves and r vers which go underground and surface again at some other place. Primeval forests alternate with barren areas, mountains of strange configuration rise abruptly and then either precipitate themselves into the blue of the Adriatic or become tamed as they slope down to the huge Pannonian Plain. The shores of the warm Mediterranean wrestle with the wild mountains, and all these different features are so near to each other. Within a very small compass one can lie on beautiful beaches and bathe in the sea, or ski on the snow-covered mountain ranges, climb mountains, or tour and inspect caves unique in the warld. Yugoslav eaves Few countries in the world have such a vast karst area formed from calcareous layers as Yugoslavia. This region of a special configufiatien abounds in strange formations both on the surface and underground. Its principal characteristic is an almost complete lack of surface waterways and major water sources. In addition to the typical formations on the surface cracks in the limestone rock (Skrape), pot-holes (vrtaïe), valleys and peljes caves are certainly the most interesting underground phenomena. in almost all parts of Yugoslavia’s karst region there are a score of interesting and beautiful caves amorif the ten thousand registered to date in the entire territory of the country. As a result of the rapid development of tourism, there have been increasing efforts to explore some of the most beautiful caves, and to make them access¬ ible to the visitors. Entering this fascinating world of darkness and beauty, one soon begins to discern in the flickering light of a torch or in the bright beams of searchlights strange underground phenomena of indescribable beauty. One is often stunned by what one sees in this underground world. The various calcareous formations stalactites and stalagmites, transparent stone curtains, the veriegated linings of the walls and ceilings, are all amazing with their wealth of shapes and harmony of colours. It is almost impossible to believe that it takes a stalactite or stalagmite not less than thirty years to grow a millimeter. And knowing this, how astounded we are when we stand in front of a ten metre, several million years old specimen. It is as such moments that we realize how extremely short human life is. The high galleries and the deep gorges and canyons speak of the enormousness of Nature, of millions of years which have passed in the dark, in eternal creation and destruction. This stone world in the dark underground lives and grows with each drop falling from the roof of the caverns, it lives from the waters flowing from cascade to cascade, from the murmur of underground subterranean waterfalls, brooks and real rivers. The glaring illumination of the floodlights or the flickering light of our torches enable us to see only a small part of these underground landscapes. The beautiful caves of the 'Jinaric karst region invite us to come and admir them. Let us explore them because they are really worth visiting. Exploring Yugoslav caves from the principal motor roads (Fig, 1) Siovenia Principal roads: Zagreb Ljubljana Trieste Slovenia, which has the best developed tourist trade in Yugoslavia, has the largest number of caves arranged for sightseeing. It boasts the nation’s largest and most beautiful cave ~ Postojna, which in the course of 150 years has received millions of delighted visitors. 1. POSTOJNA CAVES together with CRNA AND P1VKA CAVES are located in the town of Postojna itself. The caves are electrified and there is an underground railway running through a section of it There are over five kilo¬ metres of canals adapted for tourist visits. Its greatest attraction and rarity is the small human fish. The total length of the cave labyrinths is 16,424 metres. 2. PREOJAM3KI GRAD near Postojna is an interesting medieval structure located in front of a 5 kilometre long cave system. 3. 3K0CIJAN3KA CAVE near Divaïa is electrified and adapted for visits. Its most interesting feature is a canyon ever 70 metres deep of the underground river Reka, and huge galleries, its total length is 5,080 metres.

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T 1/3 Croatia Principal roads: Zagreb Plitvice Lajees 3ospi£ Gracac, Zagreb Karlovac ilijeka, and Zagreb '^rapiña. Out of a great number of caves;-5n .CrSátia whicb were once adapted for sightseeing, only a small number are access¬ ible and arranged for visits today. 5. The caves of PLIT'/ICE LAKES (Gol u b n j a ita, Supljara, Janecekova, etc,) forra part of the Plitvice Lakes National Park, and some are accessible to tourists. 6. CEROVACKE CAVES near GraZac are only partly adapted for visits. There is a road lending to the caves whose entire length totals 3,650 metres. 7. LOKVARSKA CAVE is located along the Karlavac Rijeka road near the village of Lokve in Gorski Katar. It is electrified and adapted for visits to a length of about 200 metres. 8. VRELO CAVE, locatid near the man-made lake by Fuzine, is electrified. There is a hotel in front of its entrance. 9. HANITA CAVE is located in the Velika Paklenica Canyon, a few kilometres from the Rijeka T Zadar motor road near the village of Starigrad Paklenica. There is a path through it, but no illumination. 10. VITZ5p6 CAVE on the Island of Krk opposite Crikvenica is electrified and adapted for visits. 11. MQDRA (blue) CAVE on the Island of.„8iïevo is world famous.for its colours. The incredible optic effects are created by the play of -the sea and the blue sunlight filtered through it. The cave can only be reached by small boats or swimming. 12. MEDVEQTNA CAVE (Bear'sCave)on the I stand,of Bisevo is about 150 metres long. Once upon a time the Mediterranean bear lived in it. It can only be reached by boat. 13. KRAPIU3KA CAVE at Krapina is famous for the bones of homo crapiniensis found there. Sy the cave there are reconstructions of its human and animal inhabitants from that age. In addition to the above enumerated caves, there are other interesting karst formations, as for example the Vraïji Prolaz Canyon near Skrad, the Lira Canal neat Rovinj, the Zavratnica Fjord neat Jablanac, the Velika and Mala Paklenica Canyons, the Zrmanja Canyon, Tulove Grade of Mount Velebit above Obrovac, the stone bridge by the highway near Jablanac (Li^ani Bunari), and the Crveno (Red)and (plavo (Blue) Lakes neat Imotski. Bosnia and Herzegovina Principal roads: Bihaï Orvar Knin Tuzla Sarajevo, and Ljubinje Slano. In this constituent republic there are a score of interesting caves, but only a few are accessible. 14. TITO'S CAVE at Orvar near which there is a memorial museum. At the entrance to the cave a replica of the hut that stood there during Tito's stay in the cave has been built. 15. BIÂM3ARSKA CAVE is located by the Sarajevo Tuzla road. It has been partly adapted for sightseeing. One must bring one's own equipment. 16. VJETRENICA CAVE, located near the village of Zavala at Popovo Polje, is eledtrified to a length of about 500 metres. There is a motel near its entrance. The total length of the cave is 7,500 metres. Other unique karst phenomena in this Constituent republic ere the gorge of the Pliva, the lake by Jajce, and the canyon of the river Neretva. Serbia Principal roads: Bor Boljevac, and Despotovac Resavica (íuprija. On the territory of Serbia there are several hundred karst types. Some ten of them are about 1,000 metres long, but only a few have been adapted for visits. 17. ZL0T3KA CAVE in the village of Zlot near Bor is electrified and adapted for sightseeing to a length of 580 metres. The total length of the cave is 1,540 metres. Accommodation is available at the entrance to the cave.

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18. RESAV3KA CAVE, located near Resavski Monastery on Mount Seljanlca In Eastern Serbia, is being adapted for visits and a hotel is being built at its entrance. Other interesting caves in Serbia are: Sogovinska (3,500 m long), USatka, Velika, Radavacka, Preksneska and Vernjikica. Montenegro Principal road: Titograd Cetinje The karst formation of Montenegro are unique in their barrenness, but have not been sufficiently explored yet Their most characteristic feature is the deep abysses in the Orjen and Lov^en areas. 19. LIPSKA CAVE near Cetinje is 890 metres long, but has been adapted for visits only to a length of 400 metres. 20. LEDENA (Glacial) CAVE on Mount Durmitor is well known to all those coming to climb this mountain. Fantastic ice formations decorate the walls of this cave, the largest part of which is illuminated by daylight. Other unique phenomena in the configuration of this constituent republic are the Bay of Kotor and the canyons of the Piva and Tara. Macedón i a Principal roads: Skopje Tetovo, Gostivar KICevo, Havrovo Struga, and Titov Voles « Djevdjelije. The karst configuration in this constituent republic covers a relatively small area. The caves here are not very long, and because of lack of tourists interest they are mostly not adapted for sightseeing. %  j Keen and well-trained speleologists should visit Dona Duka Cave on Mount Zedgn, Ubavica Cave near the village of G. Djonovica, Bela Voda Cave in Demir Kapika, Alcija Cave near Debar, and the caves in the canyon of the river Radika.

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A TOURIST CAVE T 2/1 ITS DEVELOPMENT AND MICHAEL C. T. SCHULTZ PROBLEMS (Oudtshoorn/Pepublic South Africa) of 1» I "IroducH c'". 1,1,, It is a si^' ,, l a r honour ^ have + ho nriviipge of addressing an auqus+ gathering such as + hts, and. to have the opportunity of discussing wi+b you + h p problems we have e n c our + er3d in +he development of the rnmr Caves in Sou + h Africa as a T our ! s t Cave, L? Wo eve"rder to ensure + hat wo are al 1 nn rommcn rjrrund, allow me +o define the term "Tour^1 r '”" i g In n t : . t Urptgoce,, a ' , ' ^ ourist , , may be defined as "One who makes a tour, especially one who dons this for pleast.'"'* .. .. or culture, visiting a number of places for their objects of interest,, scenery on fhe 1 * k e 1 Shorter Pvfprd Dictionary •S^O . ) 1 A, On the o+her hand, a "Cave 1 1 is reflected in Chambers Encyclopaedia (Vol, 3 Page 203) as being:" \ natural hollow occurring in the rocks, usually opening out to the surface by a passage which may be ncrrowe" than the inner chamber or may be completely obstructed. The majority of the caves have been formed by +he solu+ion of limestone and they are most freouently found in regions where massive limestons ^orm a considerable thickness at or near the surface of +he ground, " 1.5, It apoears reasonable, therefore, for me to assume for purposes of this paper that a "Tourist Cave" may be g°nerallv defined as:A na+ural hollow occurring in rocks, usually opening out to the surface by a passage probably formed by the solution of limes+one. visited by one for pleasure, culture, as an obiect of interest or scenery. 2. The Geo l o gy of th e Cango Caves: 2.1. These Caves are situated 18 miles to the North of Oudtshoorn, South Africa (longitude 22 0 12 l E Latitude 33 23' S) in the limestone foothills of the mighty Swantberg Mountain range which towers majestically to a height of TOGO ft. and forms a natural barrier between the li+fle Karoo (rainfall an average of 14 inches per year) and the semi-desert Great Karoo, 2.?, Both The solid geology and the surface history (geomorohology) of the district have exercised decisive control over the sifinn and mode of development of the Caves. 2.3. As McIntyre has stated (1932, P.81), the country rock in which the Caves appear is a dark limestone At some remo+e time the limestone «as faulted and shattered along a rone which in places is at least 100 yards wide. The fissures made by this movement, in which shearing was prominent, were later sealed by deposition of calcite, making a mesh of white veins through the grey limestone, as can be admirably seen in the ceilings of many of the caverns. The vaulted ceiling of Botha Hall, in particular, has been made very beautiful by these effects. 2.4. Along this weakened zone underground water appears to have penetrated more freely, and hence the caverns have been excavated closely along this ancient line of fault. The dark limestone is, moreover (McIntyre. 1932). overlain by argillaceous schists, which have acted as an impermeable barrier to the passage of underground water from the Swartberg, forcing it to pass east and west through the limestone. Petrological factors have thus decided the east-west trend of the cave system.

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T 2/2 2.5. The relation of the Oves to the t f 'oor!''aphv is ro ess laoortant. De »he nof r. the ‘'uartberg soars +o he’qhts of six ard seven thousand feet,. A + *he oae$e are nearest the entrance, suggesting th°t the -ate of drip was greater where the roof was thinner; 2.11. The system of caves is simóle. The main chambers, visited on the tourist r-ute are arranged in tolerably straight sequence from the entrance westward, parallel to the strike nf thr ccnfry rnck They extend for a distance of abon + half a mi 1 a , in the d’sfance the maximum ! s e and fell nf the path from the entrance level is only 50 feet above and below. From the central route, subsidiary routes and chambers branch off, those on the south side frequently lower and those on the north frequently higher than the main route Few of these chambers attain very large size, hut many are of considerable interest in the elucidation of fhe cave history. All the chambers occur in a sinnls series; there is sc fano evidence of further »icre of caver at lower levels, though the po-sibility cannot be excluded, TSee Sketch 11. 3. The Meteorology of the Can go Caves: 3.1, Since a cave system has only limited communication with the outside atmosphere, the meteorological con¬ ditions within it are peculiar. Water, seeping through the walls or flowing as streams^ keeps the cave air practically saturated with its vapours, while the insulating properties and thermal capacity of the overlying rocks shield the cavern from the variations in temperature which accompany the changes of J ay and night, summer and winter, sunshine and cloud. Thus the chief characteristics of underground air are high humidity and constancy of temperature.These conditions have an important bearing on the growth of limestone formations and, together with darkness and scarcity of food, have led to the evolution of unique cave fauna.

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CANGO CAVES. OUDTSHOORN. Cape Province South Africa 1 Entrance 2 Van ZyP s Hall 3 Botha's Hall 4 Throne Room 5 Rainbow Room 6 Vestry 7 Temple 8 Crypt 9 Catacombs 10 Bridal Chamber 11 Fairy Palace 12 Fairy Hall 13 Drum Room 14 Grand Hall 15 Sand Rooms 16 Lot's Chamber 17 The Avenue 18 The Lady Rinth 19 Crystal Chamber 20 Lumbago Walk 21 Crystal Palace 22 Crystal Forest 23 Ice Chamber 24 Devil's Workshop 25 DeviT s Chimney 26 Vertical Shaft 27 Picture Gallery 28 Banqe Ting Hall 1-3 ru

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T 2/4 3.2. Air eurrsnts are «ft*n very heipfal ta the anierfreund explsrer in indicating premising apertures fer exeavatlan, and an understand!n§ if their eauses semetimes pravides useful infurmatien en the eanfipratlen ®f a save «ystea. The chief sf these sauses are feur in numher, being entertainment ef air by streams, differenees in temperature between inside and sutsid» air, variations in barometric pressure and wind. 3.3. A swiftly flowing stream ef water oarries an appreciable volume af air with it by friction, and if this air Is taken down a cave, it must e#*ape either through another passage or as a backward draught higher up above the stream. 3é4. Cold air is denser than warm, so that if a cave has two entrances at different levels, any difference between the temperatures inside and outside causes a draught, which is from the higher to the lower entrance when the cave is cooler, and vice versa. 3.5. Where a system of caverns with a large volume has only one small entrance, changes in the barometric pressure cause draughts through the lattor, since air must flew oithor into or out of the confined space to equalize the pressures Inside and eutside. 3.6. Finally, a strong wind may cause a draught from a windward to a leeward opening ef a system. 3.7. One one af their trips to the Cange Caves, the South African 3pelaeelogica1 Association undertook a meteorological investigation. Its value is limited by its short duration and by the lack ef recording instruments, but interesting fasts were disclosed nevertheless at the various stations of observation which were set up at various points in the Cave. 3.8. Diurnal flustuatians of up te 24®C in the eutside air temperature are accompanied by variations of no more than O.C^C at Station A, at the far end, and Stations B and D near the middle of tho cavo. Obsorvod soil temperatures at any of these stations da not vary by more than 0.3°C > If discrepancies are ascribed to thermometer errors, it may be stated that both soil and air temperatures vary little from 18.0 fi C in the interior ef the save. The average of the maximum and minimum temperatures reported for tho eutside station is 11.4 8 C. The air in the interior is practically saturated with water-vapour. 4. The Gangs Caves then and now 4.1. Magnificent as are the wonders of nature, until they are seen they cannot be appreciated. Although the Cange Caves had been discovered in 1780, its beauties were known to relatively few people, for it was seldom visited during the first century and a quarter after its discovery. In fact, it was not until the Municipality of Oudtsheorn task over the Cange Caves in 1921, that any serious attempt was made to develop it as a public attraction. 4.2. The condition attached to the grant of rights to the Municipality was that all revenue received from the saves should be ploughed back into their development. Sound as this seemed, from the point of view of developing the eaves as an amenity, it held out few tangible advantages for the Municipality. As a result, the improvements made in the early days were few and far between. 4.3. In order te provide at least some sort ef refreshment a little restaurant was erected, almost blocking the entrance to the caves, and an inefficient system ef electric lights was installed. Despite the primi¬ tive facilities, a steady trickle of tourists began visiting the caves. 4.4. During the 1930s the old battery system was replaced by a tiny power plant, situated just outside the cave entrang«. This noisy little engine could only light one section sf the caves at a time, invrslving fairly complicated arrangements, and It failed to show the true beauty ef the caves in all their natural colours. 4¿5. Herid Har II changed all that. In the "brave new world" distance meant nothing, for new roads, new passes, and air travel demolished spas®. People had more leisure to enjoy life, and mere money to buy pleasure. The trickle of tourists at the Gang® swelled to a river. 4.6. Now for the first time the inadequate facilities were glaringly apparent tho poor roads, the tiny restaurant, the faulty lighting. Oudtsheorn awoke to the possibilities of tourism; a new era at the C a ng8 Caves was on its way. 4.7. The first necessity was accurate information about the saves, and that is where the S. .A. Spelaeelogieal Association came in. Within a year ef the first tentative negotiations, they produced a detailed plan of the caves, with recommendations regarding a number of points on which their advice had been asked.

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T 2/5 4 8, Then came my turn. ! am probably + ( 'P only caver in South Africa certainly the only member of the S A.S.A. whose profession necessitates that he be a caver. As Town Clerk of Oudtshoorn, and thus official charged with the responsibility for admi ni s t erinc the Caves, i found it necessary +o gain more knowledoe: the more ! learnt the more devoted I became to the Canqo Caves. 49, I was fortunate in being backed by a sympathetic Council. The next step in my caving education took me overseas. In the course of two tours I visited 11 countries and inspected 38 major show-caves. Everywhere I was made welcome, and the difficulties and special problems of each cave were made clear, as well as the method adopted to solve particular problems, 4.10. Against this background of world caves, we were able to tackle the problems of the Cango. and the result was the Cangr Caves Development Scheme, This plan did not arrive ready-made in the Council's hands it required y°ars o^ research and planning before it finally took shape. The Counc ! l of Oudtshoorn deserves every praise for its initiative and far-sightedness, and the resolute way they tackled the scheme 4.11. The first problem was that of oroper facilities for the scores of thousands of + ourists who were already visit’ng the caves, and whose numbers would multiply when bet+er facilities were provided. The little restaurant would have to go, and in its place we decided that a large complex should be erected This would certainly contain modern restaurants for tourists, and large scale bathrooms and toilet facilities to reolace the antiguated washrooms within the entrance of the cave There would have to be a central kit chen caoable of handling the huge volume of food that was required; a crèche where small children could be left, and proper assembly areas with comfortable facilities 4.12. A large and attractive building, with four floors, was designed and gradually began to take shape on the hillside b p low the caves. Parking had always been one of the problems, and this was now provided for by a series of broad terraces leading to the entrance. 4.13. Whilst the building was under construction, other problems of the caves were being tackled. The mosT im¬ portant was that of lighting. It was decided to scrap the little engine and to introduce proper lighting throughout the raves. The difficulty, of course, was to provide lighting that was artistic, and in keep, i n o w'th the aes+hetic beau + y the Cango. 4.14. S.A.S.4, had recommended that white or amber lighting be utilised, and we found fhat proper use of such lights proved most attractive; by using spotlights, particular features could be hioMighted and singled out for attention. We tried to keep the lights hidden, so that only the effeot showed. 4.15. At first I was hesitant abou + using coloured lights, but ultimately it was decided to utilise them in a few places. I found that skilful use of coloured lighting in no way detracted from the caves Often it brought out the natural colours of the cave the rose-red of iron oxide, the steel blue of the limestone, the amber of the "cream" flowstone, and the lustrous white of calcite. A summarised technical description of our lighting system is attached hereto. (Annexure A). 4.16. The Caves are a Natural Monument, and wherever possible I strove to avoid changing them; hut in two respoc+r we decided that they would be improved, 4.17. Firstly, there was Van Zyl's Hall. We felt that this huge entrance hall could be turned into something unique a Concert Hall in the middle of a mountain. The first step was to level the floor, which immediately increased the size of the cavern it now had standing-room for up to 5 000 people. A grand stair¬ case was installed, leading gently down from the entrance passage. 4.18. Then the necessary stage was set up, and seating for 1.500 people provided With the attractive backdrop of the calcite formations, the mottled blue limestone roof far above, and the lighted "organ pipe" forma tion ai the back of the chamber, a concert in Van Zyl's Hall is a memorable experience, 4.19. The other improvement was the matter of a new entrance The advantages of a second entrance had been clear to the Municipality for some years. The crowds of visitors formed up well before each tour of the Caves but there was only one assembly area, and unless the times were well separated, there was confusion With two assembly areas, the whole process could be streamlined and speeded up 4 20. The plan provided by S.A.S.A. disclosed that one branch of the cave doubled back towards the outside and finished up less than 20 feet from the old motor-house, whose engine could be heard quite clearly through the intervening rock.

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T 2/6 4.21. It was decided to break a new entrance throunh +he rock at +h ; s point. S.A.^ s pnovHod sore exD°rt advice and guidance, but the main iob was ab 1 y h a nd 1 e d by the staff at the ^aves '+ w"s exacting work breaking through the wail wi+hout causing damage : buh the iob was accurate 1 y and scientifically dorp Th« moment c* break-through provided as big a thrill for us as the linking oh a railway tunnel 4.22. Carefully the new entrance was enlarged, and a passage constructed into Van Zyl's Na 1 l . . The entrance wa closed by a door so artistically camouflaged that from 5C feet it is invisibie %  a part of the moun¬ tain wal I . 4.23. The space % %  cted by the old wash-rooms inside the entrance of the Caves was skilfully utilised to orovHe a Bushman diorama not a dry collection of stones and implements, but a living scene The Bushman fin. ures are reaMs^c and life-sized: a Bushman hunter returning from the chase with a buck slunn over his shoulder; an old woman peering into the distant scene, whilst the fire is kindled. Or o^e side lie a c'’ 1 l e c t i o n of ostnch eggs whilst a leopard crouches snarling outside the fire-light 4.24. it is the intention to set up a spelaeological a ‘ geological museum in the area near the Cave entrance, to provide interest for elderly people who may find the trip through the Caves exhausting. The theme of the museum will be ^Around the World's Caves", Some contributions have already been received, including the fossilised skull of a cave bear, found in the Bärenhöhle, a cavern near Erpfingen in West Germany, 4.25. An innovation we introduced, which is proving extremely popular, is the "son et lumière" shown in the first two chambers. By means of light and sound the early history of the Caves is related, opening wi+h the play of coloured lights ove 1 " the "Organ Pipes", to the sound of the majestic To-rata and Fugue, in D Minor of Bach. The Programme depicts graphically the actual discovery of the Caves on the 11th July 1780, moves on to describe to the hushed crowd how "the drops of wafer we hear around us, still are little bricks in the mighty archi tectural enterprise and the Great Builder gives/ us the opportunity to view His handwork". The theme of the programme is "Creation" and is aimed at creating an atmosphere against which not even the hardened soul could be turned, to despoil and deface by wa>' of signatures messines usually found scrawled indiscriminately in lead pencil or lipstick in even such revered piare' as the Catacombs of Rome. 4.26. In this way, one by one + he spotlights pick out the famous features, whilst the visitors remain in one spot instead of being forced to move around the cave following the guide. 4.2 7 . It was in the matter of guides that we introduced the greatest change. Previously a nuide used to conduct each party of tourists through the cave, pointing out the gems of interest and delivering a running commertary. But as the parties grew larger tins system became unsatisfactory Many coul ^ not hear what the guide said, and the parties were too large for proper control. 4.28. The system now introduced is to station a guide in each key cavern, and to let the parties move from guide to guide.. Much of the commentary is now delivered by a tape-recorded broadcast, con+rolled from +he %  front office. The guide is able to concentrate on contro 1 of the party, and handling the lights as and when they are required. 4.29. One of the questions asked of S.A.S.A. at the time of the survey was whether a possible conn-’ct'" 1 " '•'t 1 ' the surface existed at the far end of the caves. The answer was that it would be poss'ble to h"re a ho 1 between the top of the chambei" above the Devil's Workshop, and the surface of the moun+ain This has now been accomplished successfully, and is already in use, linking the electric light cable as a ringmain. The second phase of the Development Scheme will probably include widening this passage, so that it can be equipped with machinery to keep a current of air flowing through the Caves; this could become of impor¬ tance as tfe expected steady in r r ease of visitors to the Caves takes place, 4.30. Already the increase in numbers fantastic : in 1921 a mere 119 people visited the caves; in 1964 before the oresent developments tork p 1 ; s r e this annual number had risen to 110,000. In 1968 the tota 1 was 150,000. 5. The Problems which now beset us; 5.1, The co">plet ! o n of a Cave Development Project a+ a cost of R489.000, although an achievement in itself, has brought in its wake a host of problems, which I hope to have the opportunity of discissing with members of this Congress during my stay in Stuttgart. 5.2, May I list here a number of these problems with a cordial request that delegates will come forward with solutions or near solutions if perfect ones are not possible:.

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T 2/7 (1 ) The eff est ef Inireased ieurlst traffie an the available natural venti latían in Caves. (2) The advisability sr need sf intreduiing a suitable raethed ef artificial ventllatisn and/er eurbin? ef snekinf in Teurist Caves and at what stage. (3) The passible detrimental effect ef artifisi a l ventilatian an continued Cave fermatian grewth by causing an imbalance ef natural conditions. (4) Pessible steps that may be taken te alleviate the detrimental effect ef artificial ventilation ef Caves. (5) The effect ef Lift shafts; additienal artificial Cave entrances and lighting eenduit shafts en Caves fermatiens and remedial ar palliative measures that may safely be adapted. (6) The resterati@n and preteetien ef prehisteric reek art frem deter!erati e n as a result ef handling; weathering as well as the effect if severing ever by artificial means fer pretective purpeses. (7) The mast suitable use ef lighting fer the purpese ef shewing eff the natural beauty and eeleur ef Caves te best advantage. Als® the nest effective and safe illuminât!en ef steps and handrails. (8) The effect ef stund waves emanating frem a Sen-et-lumiere presentation in a Cave en Cave fermatiens and Cave life in general. (9) The value ef S®n-et-Lusiere as a method ef presenting Teurist Caves and its possible drawbacks. (10) The nest suitable materials fer use in the eenstructien ef handrails, ladders, telephone systems, lighting fittings, loudspeakers and museum displays having due regard te the temperature and relative humidity that exists in Caves. fil) The use ef sei s mtgraphk er ether equipment fer determining the existence ef additional underground cavities in relation te the knewn cave system. (12) The encouragement ef plant grewth in Cave system with the aid ef artificial lighting as a Teurist attraction. (13) The setting up ef recognised system ef exchange as between Caves in vari eus countries, ef exhibits ef artefacts, Cave plant life. Cave animals and Cave insects in order te thereby encourage Cave Museum displays and at the same time promete a healthy interest in Caves in ether Countries te mutual advantage. (14) The significance ef the discovery if bat fossils or calcified remains in almest inaccesible and deepest knewn parts ef Teurist Caves«, (15) The use ef Cave ferraati a ns fer the production ef sounds er music (e.g. the underground electric console In the Luray Caverns ef Virginia, U.J.A.). (16) The staging ef cultural festivals ef music, epera and drama in subterranean theatres in Caves around the wsrld a cemparlsen ef nates ef endeavours and the measure ef success attained. (17) The labelling ef outstanding Cave fermatiens with their recognised names ( # .g. Reck ef Ages in the Carlsbsd Caverns). (18) The most suitable and successful manner in which te encourage and presate photography by Tourists in Caves. (19) The camouflage ef construction work in Caves by means of artificial reck fibreglass or a cempeund ef graundup fermât! o n and clay. (20) "Armchair' 1 teurs ef Caves fer the aged and infirm by means ef closed circuit television. (21) The cleaning ef Cave fermatiens in respect ef the fellewing:(i) The dust that has settled ever the ages. (ii) Candi e wiek frem the days visiters used epen terehes sr magnesium flames. (iii) Messages written in lipstick with a grease base. (22) days and means ef protecting Cave fermatiens frem damage by vandalism whilst at the same time steering clear ef the danger ef rendering the Caves itself unsightly. (23) Method* used in ensuring that paths and steps in Caves do not become unsafe as a result ef moisture (glippery) or ceagulatien ef clay (stumbling). (24) Combating ef unpleasant sdeurs in. Caves arising frem natural bedy odours er the abuse ef the Caves itself by visitors.

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T 2/8 (25) Effectif® advertising media which may be regarded at the same time as a seuvenir ef the Caves. (26) Advertí sing media with a peculiar leaning towards Tourists Cave. (2?) Presentation of Caves to Tourists® 6® Conclusion: 6.1 My dear Colleagues, from the aforegoing it will be clear that I have travelled almost 7000 miles to learn and to exchange ideas with you®, I welcome this wonderful opportunity of doing this, and, invite you during this session or over tea or even better still, over a drink, to assist me in the task which has been entrusted to me. 6*2 My sentiments are better couched in the few words which I have used on my Caves admission tickets ex¬ horting visitors to hold sacred that with which we have been blessed, in the form of the Cango Caves. THE CANGO MONUMENT Through centuries deft hands of Nature wrought, A treasure, greater than King Midas ever bought, For where the mighty Swartberg stands aloof and proud, Caves are now revealed to stun the wondering crowd. Came! Enter friend this heritage of glistening tears, Affixed by nature over ten thousand years. Columns, stalactites, and crystal pools, All seem entrusted with the richest jewels. Hold back the hand that is wont to stray! Unblemished beauty is for which we pray. Returning then to outer sunlight bright, Acclaim abroad this most wondrous sight, That deep in the darkness of Swartberg'.s bowel, A fairyland fantasy, by the Greatest Trewal, Far from sundrenched valley and hill, Stands as a Monument to Nature still. Acknow!edgeraents: 1. Geology: Lester King D.Sc. F.R.S.S. Af. 2. Meteorology: Louis du Plessis PL.O. ANNEXURE "A" Electrical installation in the Cango Caves The first electrical installation was done in 1928. Oil impregnated paper insulated cables were used on the main feeders, and rubber insulated cable on the secondary runs. Switchgear consisted of cast-iron housed equipment and light fittings were of the enamelled pressed-steel floodlight type. It soon became evident that due to the high humidity (95 t) and temperature (62°F 18°C), acidic and alkaline conditions in the caves, that corrosion would always be a great problem, especially with the limited choise of electrical material at that time. The cast-iron equipment corroded to a cartain stage and then appenred to be further protected from corrosion by the rust itself. But all moving parts became solid and only the secondary water-tight switches with brass shafts etc,, remained in operation® Aluminium joint boxes were introduced and proved to stand up better in some chambers, but the acidic condi¬ tions in others, created a new problem attacking the aluminium and leaving a jelly-like substance.

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T 2/9 Tj^s «hola installotion was powared by a 20 K.'ni. 220 Volt D.C. single phase generator, driven by a Crosley horizontal , single cylinder , diesel engine, and a duplicate unit as a stand-by. These machines wsra then run alternatively. ilith the construction of a H»V. Power Line fror Cudtshoorn to the Cange Caves, und s modern Restaurant building, housing a oub-rataticn to träne ’ '.Ta the 11 K.7. power to 220 vC ,lt A.C. for heating, lighting and all power purposes in the building, power for the C a ngo Caves, and a 112 H.P. automatic start diesel stand-by plant, the old Power Station'was demolished. A complete rewiring of the Caves was planned, with the us® of the best available materials. Ï. prevent serious voltage drop over the total distance, it was decided to run a . 1 4 core P.V.C. S.w’.A. b.V.C. primary cable throughout the Caves and ringfesd it by constructing an overhead lina ovar the mountain sido ana linking the two supplies by means of a cable dropped down through a hole drilled from the surface to the last cavern "The Devil's licrkshop." Each of the 12 main caverns would have a suitable main distribution board fed by this primary sable and from there, secondary circuits would feed all light points. This installation would be fed from the main transformer only. A second, but lighter, main circuit was planned that would be dually fed from the main transformer as well as ths stand-by plant. This feeder would supply all routs lights throughout the Caves to avoid panicking in case of power failure on ths main power line. It was decided to use Plastic (P.V.C.) insulated cabla and tinned brass glands of appropriate sizes throughout the installation. Ths Hain Distribution Boards in each cavern would be constructed of hot-dipped, heavy gauge, mild steal and treated with 3 coats of Neopren« Paint. Standard S.P. Hi ni ature Circuit Breakers would be used for switching light circuits and these would be kept as ary as possible behind the hinged gaskettsd doors of the distribution boards. Systematically this work was tackled so as ts complete each cavern without interrupting the normal flaw of visitor.. All light fittings used to be a special rating of aluminium developed to withstand humid corrosive condi tiens. A Son-et-lumiere system was installed to serve the first two, ana largest, caverns. This system, although not fully harnassed at present, is intended to supply an automatic switching and dimming far up to 63 lighting circuits; 42 of these circuits can be switched on or off and dimmed (Dimmer groups); 21 are switched on or off (Direct groups.) The 42 dimmed circuits are divided into 5 groups of 7 circuits (according to a system basas on their logical use during a play). The switching of the groups is performed analogous to ths system of sound distribution, i.e. three punch card programmes each containing 21 mi era swi tenes connected to magnetic relay switches which in turn connect or disconnect a light circuit to or from the mains (direct programmer) or ts or from the au to transformers (Dimer programmer). For sound circuits only on« punch card programmer is used. The playback machines, with slide synchronizers, perforin all triggering actions. The first machine running continuously, give the fellawing signals: 1) Main sound signals. 2) Dimmer Signal. 3) Light silection trigger signal. 4) Controls second machine to five i) Stereophonic signals ii) Stereophonic signals iii) Sound distribution trigger signal.

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T 2/10 Pilot lamps on all light circuits, voltmeters for light intensity on each group, as well as white and green indicator lamps to signify growing or fading light groups respectively, are clearly visible on the front panel of the machine. Monitor speakers with separate volume controls are also coupled to the sound circuits. An infinite combination of light and sound effects can be programmed. In the caverns coloured lights are used on this system to give the desired effects Loudspeakers effectively sealed against moisture, and hidden from view, are located at suitable positions to give the desired sound effects. A motorized lowering gear for loudspeakers and a light, remotely controlled, is incorporated to effec¬ tively represent the discovery of the Caves in 1780. The type of fitting used in the Caves for the Son-et-Lumiere is the Philips type 79906, with glass coloured filters and using Philips Compalux or Attralux, 100 watt or 150 watt lamps as required for their particular application.

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Höhlenerschließung und Höhlenschutz T 3/1 Erfahrungen aus österreichisehen Höhlen HUBERT TRIMMEL ( B u n d e s d e n k m a l amt Wien/Österreich) !B tat' letztsn Jahrzehnten let die Zahl der Hählen 8 die für den Fremdenverkehr zugänglich gemaeht werden *ind 8 in vielen Staaten etark angeetiegen. überdies hat aueh der Umfang der Veränderungen, die zur Erleiehterung des Besuehs für das teuristisshe Publikum in den Höhlen vergenemmen werden sind, immer größeren Umfang angenemmen* Die Ersthließung ven Höhlen für den Fremdenverkehr hat in vielen Fällen zwangsläufig zu einer Verminderung des wissensehaftliehsn Aussagewsrtes dsr Höhl«, ja segar zu einer Elnsehränkung der Möglichkeiten wissensehaftlieher Bearbeitung geführt Es hat sieh darüber hinaus gezeigt, daß als Felge der Ersehließung eine Fülle ven Problemen aufgetausht ist, di* mit der Erhaltung der Höhl* und ihres Ersuheinungsbildes zusammenhängeno In extremen Fällen ist segar ein* Gefährdung, ja ein* Zerstörung jsnsr Sehsfuswürdigksitsn «ingetrsten, »m dsrsntwillen di« Ersihliieß««| prejektierit und ln Angriff geneiwsem wer¬ den war s Diesem Preblemkrels, der all* ersfaiîîlish vielschichtigen Beziehungen zwischen Höhlenersshließung und Höhlensehutz umfaßt, ist bei den Infernatienalen Kengressen für Speläelegi« zunehmend Beachtung ge¬ schenkt w«rden 0 leh will versuthen, an Hand ven Beispielen, di* Öeterreieh betreffen, auf einige der Fra¬ gen hinzuweisen, di« di* HöhlenersehlSeßang für den Fremdenverkehr aufwirft und daraus einig* Grundsätze ablei tens In Österreich sind die umfangreichsten Erschlicßungsarbeiten in Höhlen ln den Jahren zwischen den beiden Weltkriegen durchgeführt werden«,, Neben eiligen wenigen Höhlen, die entweder aueh nach internafíenalen MaßStäben als Sehenswürdigkeiten zu betrachten sind «der di* zumindest natlemale «der regltnale Bedeutung ha¬ ben, sind damals ln größerer Zahl aueh Höhlen zugänglich gemacht werden, die entweder eine selche Bedeutung keinesfalls besitzen «der besessen haben eder aber sehr entlegen und schwer zugänglich gewesen sind. Die Jahre nach dem ersten Weltkrieg brachten in Österreich kurzfristig «insn bsssndsrsn Höhepunkt der Aus¬ flugsund Wanderbewegung, die in die weitere Umgebung der größsren Siedlungszentren gerichtet war e In dieser Situafien wellte man viele eette Ausflugsziele Bieten«, Nur se let ** zu erklären, daß etwa mit hohes Kesten di* Vlllasher Naturschiehte im Debratsch, «ine verzweigte Schaehthöh!« mit rund 100 Meter Tiefe, alt stabilem Eisenleitern zugänglich gemacht wurden,, Dies« Leitern verliefen teilweise schräg an der Schacht¬ wand, teilweise Uber einzelne Fel estufen senkrecht, gelegentlich aber auch schräg durch tlnsn Höhlenraum. Die Sicherungen gegen ein Abgleiten waren recht bescheiden; di* Schwierigkeiten der Begehung waren jeiee eines "versicherten Klettersteifes" In den Alpen gleiehzuhalten. Ein Führung«betrieb damals wurden eigen«, im Druck hergestellte Eintrittskarten abgegeben würde schon aus Sisherhsitsgründsn gsgtnwärfig gar nicht zugslasssn wsrdsn. Dir Botrisb kam auch bald wieder zum Stillstand; dis im Anschluß an dis Erschlisßung durshgsführtsn Grabungen und Umlagsruagsn vsn Ssdimenten und die Schaffung von Podesten, und Plattferaea zwischen den einzelnen Leiters haben das Erscheinungsbild dsr Höhlt ungünstig bssinflussto Noch houto, nash mehr als vitr Jahrzehnten, vtrunzioron stellenweise verbogene und unzuverlässig gtwerdtne Leiternteile den Raum. Schlechte Erreichbarkeit und geringe Ausdehnung der Höhle machten es ves verneherein aussi c h tsle«, einen erfelgreichen Betrieb der Raxeishöhle auf der Hechfläche der Raxalp* (Niederösterreich) durehzuführen. Nlshtsdesteweniger wurde die Höhle im Jahre 1934 durch umfangreich* Arbeiten "enchicasen"; da man den ursprüng¬ lichen Zustand des Raumes nicht kennt fbtlm Bau der Wege wurde kein exakter Höhlenplan aufgenommen] , ergibt sieh eint zusätzlich* Schwierigkeit bei der Bearbeitung der Genest dieser Höhle. Vor allem begann man knapp nach dem ersten Weltkrieg aber, die in dsn Kalkveralpen im weiteren Umkreis ven Wien verhaedensn kleinen Höhlen zugänglich zu machen, die bis dahin nech verhältnismäßig unberührt geblie¬ ben waren. Ibwehl man zw dieser Zeit mit guter alpiner Ausrüstung dsr Besuehsr rechnen kennt« und dis Bs» gshungshilfsn (häufig nur Trittstiftsn, Tritt« Im Fsls u.dglj auf das Nötigst» beschränkt«, war ln vislsn Fällan die Erweiterung vsn Engst«! I s a, dsr Bau vsn Stsllen «dir das Abgraben ven Höhlenstdimenfes setwen¬ dig, um die Begehbarkeit überhaupt sieherzustellan. Als Beispiel« für Höhlen, in dsnsn in dsr Zsit zwischen 1920 und 1930 wenigstens zsitwsis» «in Führwngsbstrisb «ingsrichtst werdsn ist, können 1» Nisderösterrsish u 0 a c genannt werden: dl* Güntherhöhlt bei Hunds¬ heim (80 m Gesamtlänge), di* Waldefger-Trepfeteinhöhl* in der Henee Wand ((Gesamtlänge 20 m), die Paulinenhöhl« bei Türtitz (l3Q s Gesamflläige), die Kehlhöhl* im ötschergebiet (400 m Gesamtlänge). Da« "Lang* Lech" i® der Flatzerwand war unter der Bezeichnung "Flatzer Tropf steinhöhle® s«|en im Jahr« 1904 zugänglich ge¬ macht werden (50 m Gesamtlänge!). Bei allen genannten «iid einer Reihe weiterer Höhlen stellte sieh sehen nach kurzer Zeit heraue, daß der Betrieb als Sehawhöhl« unrentabel war. Dis Anlagen verfielen und dis Höh¬ len blieben unbeaufsichtigt. Di* Felgen der Ersehließungstäfigkeit waren reiht bedeuten;

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T 3/2 1. Dî» v«rfall«Ré»n Amla^tn b«iîntrâthii?t«n das Ersahainungsblld dar Höhlt. 2,, Dia Eingrifft, dit wähnnd das Ausbauts dir Höhlt ver|i§t»im wtrdtn wann Erwaiitraßf VIR Eifstilltn -, Eintitfang van kliftn in Sintardaakan und Höhltnsedi m anta und andaras tratan i«mar störandar In Erseht!nuBf. 3. Da dia Höhltn In dar Zait, wa sit baaufslehtigt wardan wann, waitan Kral san bakanntftffrdan wann, kais ts naeh Auflassung das SahauhöhltBbatritbas vitlfaeh zu alnar systamati » «han Ausplünderung; Irapfstalne und Sinter wurden abgesehlagan, Sedimente durehwühlt. Das Ergtbnia di asar Entwicklung wann Höhlen, dia salbst hsi graßzügigin Maßstäban kaum mehr als arsahließungswürdig batraehtat warden köansn. Immer wilder hat sieh in Östarnieh gezeigt, daß aufgelassene Sehauhöhlan am meisten van Zerstörungen badraht sind. Als vir einigen Jahren die Grasslhöhla bei Walz (Steiermark) gesperrt wurde, begannen bald darauf bis haute unbekannt gebliebene Täter, dia raiehlieh varhandanan Trapfstaina systamatiseh abzusehlagen und abzutranspertieren. Nieht ahne Einfluß mag dabai dia Tatsaeha gawasin sain, daß bei ainar hanaehbarian Sehauhöhla Trepfstainund SfntirstUeka an dia Besucher verkauft wurden uiid auth i« Mitieralîenhandel für Trapfstaina nicht unbeträchtliche Beträge bezahlt wirdan. Aus diesen Erfahrungen ergibt sieh dia Ferderung, dia Erschließung einer Höhle nur zuzulassan, wann durah eingehende Prüfung und Uniersuehing mit größtmöglicher Wahrscheinlichkeit angenemmtn werden darf, daß die Höhle dauernd eine größere Besucherzahl anziehen wird. Diese Untersuchung hat sich nicht darauf zu be¬ schränken, eb die Höhle selbst sehenswert ist. Es 1st darüber hinaus zu analysieren, welcher Bcsuchcrkrcis überhaupt in Frage kämmt, ab dia Höhle ln einem Ausflugs«der Frmdsnverkehragtbiet liegt, mit welchen anderen Zielen der Besuch der Höhle verbunden werden könnte, welche Längt und Schwierigkeiten der Zugangs¬ weg bietet und eb nieht in der Näht möglicherweise sehen andere Höhltn erschlesten sind, die einen ähn¬ lichen Typus aufwei s en. Vem Standpunkt des Höhlensehutzes erscheint es zweckmässiger, Erschließungsarbeiten auf wenige Höhlen zu konzentrieren und in allen anderen Fällen hintanzuhalten. Auf Grund der in Österreich gcwcnncncn Erfahrungen 1st unbedingt davon abzuraten, eint möglichst große Zahl von Schauhöhlen einzuriehten oder alle jene Höhltn erschließen zu willen, deren Schönheit die Öffnung für den Fremdenverkehr rechtfertigen würde. Im übrigen ist zweifelles jede Ersehlleßtmg einer Höhle bereits ein Kempremlss zwisehen den wirtschaftlichen Interessen und den Forderungen eines wissenschaftlichen Höhlensehutzes. ¡a unberührten Höhltnraum herrscht ein natürliches Gleichgewicht, das sieh als Ergebnis des Zusammtnspiels der tektonischen, petregraphisehen , ieteerelegisshen und uikreklimatisehen Faktoren innerhalb des Höhlenraumes eingestel 1t hat. Durch die Höhlen« erschlleßung wird dieses Gleichgewicht In jedem Falle gestört; nur selten werden die Felgen ln so kurzer Zelt und st eindringlichem Haßt erkennbar wie in den mit Werken dar urgesehiehtlichan Höhlenwandkunst ausgestaitetan Höhlen, ln vialan Fällen ist es nicht einmal laicht, ainan ursächlichen Zusammenhang zwischen Erschließung*arbeiten und Veränderungen in alnar Höhle naehzuwei s en adar dia Felgen zu erkennen, dia die Erschließung hat. Basandirs eindringlich 1st ln dissam Zusammenhang das Baisplal dar Oral Därrisahen Höhlen am Annlnger (Niederöstarraieh). In dieser Höhle ist um 1930 nicht nur mit Hilf* aines Staffant ein Rundgang gasahtffan wardan, sendtrn darüber hinaus auch durch umfangreiche Verlagerung van Schuttund Blèckwark das bequemer* Bagaban siehargestal I t warden. Scham îm Jahra 1950 sind Naehbrüaha an varsehiedanan Stallen dar Höhlanwänd* und dar Höhlandeaki baabachtat werden, dia in dar Umgebung dar Einmündungsstalla das Stallans in dan natürlichen Höh¬ lenraum ihren Höhepunkt erreichten. Dies* Naehbrüaha haben sich auch nachher weiter fortgesetzt, s* daß var dam Betreten dar Höhl* eindringlich gewarnt wardan mußte. Die Tats«he, daß sich ln der Zwischenzeit bereits wilder ein annähernd ausgeglichenes Raumgtwölbt gebildet hat, könnte al s Anhaltspunkt dafür gewertet werden, daß bia mit der Höhlenerschllaßung verbundenen Veränderungen die Ursache für die fast 25 Jahre später ertei¬ lenden Naturvergäng* gewesen sind. Als besenders empfindlich gegenüber allen Eingriffen des Menschen haben sich die alpinem Eishöhlen erwiesen. Als die Dachstein-Rieseneishöhle bei Obertraun (Oberösterreich)pr* Jahr 15.000 20.000 Besuehtr anzeg und als 1928 die elektrische Beleuchtuni in der Höhle menti e rt wurde, hatten die über mehr als ein Jahr laufend durchgeführten Beebachtungen über Wetterführung, Temperaturverhältnisse und Eisbildung zwar auch bereits den Zweck, einen eventuellen Einfluß des Höhlenbesuehes und der Beleuchtungsanlage auf das Höhlenklima erfassen zu können, dienten aber hauptsächlich der Erfassung jener natürlichen Faktoren, die für den Eishaushalt und damit für die Anziehungskraft der Höhle als Fremdenverkehrsebjekt beeilmmtnd sind. Inzwischen hat sich auch In dieser Höhle gezeigt, daß mit der Erschließung eine Fülle ven Problemen entstanden ist, die man seiner¬ zeit weder varaussehen, nsch absehätzen kennte. Die Erhöhung der Besucherzahl auf 125.000 pro Sommer (die Höhlen sind van Okteber bis Mai geschlossen) hat zunächst die Verbreiterung und den Ausbau der Wege, schließ

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T 3/3 Heft aber die Öffraustf eines zweiten Einganfes and di® Sehaffumg tints Rundgangts erferd®rt. Dabei mußten ein Oirehfanf dar Keypsehlrf = freif»legt warden, der seit langen Jahrtn zugecist and unpassierbar pwestn war. Tretz des Einsatzes ven Mettertüren ergab sieh s*hHeßlieh eine merkbare Änderung der Wetter« fUhrsng In den Hbhlenräuaen und als weitere felge das Einsetzen ven teilweise sehr unerwünschten Verän¬ derungen am Bestand an Höhleneis. Es 1st sehr wahrscheinlich, daß das allmähliche Abschneizen eines ln Hauptwettersirea befindlichen Seekels eines Eisverhangs ln der Schaffung des srwähnten Durchganges seine Ursache hat. Da diese Eisfigur auf den fOhrangsweg zu stürzen drehte, wurde sie zunächst ven der Betriebs¬ leitung der Dachsteinhöhlen mit Eisblöcken gepölzt und untermauert, was aber nur verübergehend eine Bes¬ serung der Situatien brachte. Schließlich stimmte das Bundesdenkmal amt, das mit der Wahrnehmung des Höh« iensihutzes auch in den Schaahöhlen betraut 1st, einer "Man! p al at! e n* das Eisverhanges zu, da keine an¬ dere Möglichkeit einer Absicherung des führungswegss gegeben war» Einer Anregung dec Betriebsleiters Reman Pilz felgend, wurde mit Hilfe ven Heizstrahlern, die ln den Wintermenaten in der Höhle ln Betrieb weren, der eher® Teil des Eisverhanges allmählich zum Schmelzen gebracht und dadurch gcwlchtsmäßig entlastet, la Bereich des Seckeis ward# das abflleßtnd* Schmelzwasser bei den dart herrschenden Temperaturen keapp unter dem Gefrierpunkt erneut zua Gefrieren gebracht und dadurch der Setkel allmählich verstärkt. Gleichzeitig wurde die bis dahin verhandene Wettertüre durch einen Verschluß des Keyeychlufs an seiner engsten Stelle ersetzt, der einer Klimasthleuse gleichzuhalten ist. Den Höhlenbesuchern blieb die Manipulation an dieser bedeutenden Eisfigur größtenteils verbergen, da die Verlagerung der Eismassen zur Zeit der spätwinterliehen Eisneablldung sehen abgesshlessen war «ad daher die Spuren, die die Wirksamkeit der Heizstrahler hinter-' lassen hatte, zu Beginn der Re!sasa! s en bereits teilweise vernarbt waren. Kleinere, nicht sc einschneidend* Eingriffe sind in den in den FUhrtmgsbetrleb einbezegenen Teilen einer Eishöhle laufend netwendig» Die Eisfiguren müssen auf ihre Standfestigkeit geprüft werden, das anfallende Sehselzwasser eder das durch die fu¬ gen der Höhlendecke eindringende Sickerwasser muß fallweise abgeleitet, eder an bestimmte Stellen * dirigiert* werden, we durch verbere!tete Maßnahmen ein Anreiz zum Gefrieren und damit etwa zur Verstärkung einer ven der Zerstörung bedrohten Eisfigur gebetsn werden muß, und auch jede Gefährdung der Besucher durch abstürzende Eisgebilde muß zeitgerecht ausgeschaltet werden. Pel l e naaalytisehe Untersuchungen am Höhleneis, die in der Dachstein-Rieseneishöhle erst ver kurzem durchge¬ führt werden sind, haben ergeben, daß die Bildung des Bedeneises erst im späten Mittelalter im Zusammenhang mit der damals einsetzenden Klimaverschleehterung in den Alpen beginnen hat. Die feststel l u ng, daß diese Höh¬ le verhsr mindestens zeitweise eisfrei gewesen 1st, bedeutet, daß sehen eine geringfügige Klimaveränderung zu einem vellständigen Absehmelzen des Höhleneises Innerhalb weniger Jahre führen könnte» Das würde zugleich auch das Ende der Bedeutung dieser Höhle 1» International en Fremdenverkehr darstillen» Es steht well außer Zweifel, daß eine selche geringfügige Veränderung des Mikroklimas der Höhle auch durch unptifnsi» eder Mbedachte Erteil 1 1 e ßungsmaßnahmen preveziert werden könnte. Daraus ergibt sieh die greße Verantwortung, die sewohl den fîï' die Ersehließung und Betriebsführung verantwortlichen Stellen als auch den für den Höhlensehutzz maßgebenden Behörden in diesem fall auferlegt ist. Das Beispiel der Daehsteln-Riesenelshöhle zeigt wehl lesonders eindringlich, wie eng die Höhlenerschließung und der Höhlenschutz miteinander Zusammenhängen. Was aber für eine Eishöhle gilt, gilt grundsätzlich auch für Sehauhöhlen, die einem anderen Höhlentyp angehören. In Tpepfsteineder Wasserhöhlen, deren Mikroklima eder Wasserführung ja durch die Erschließung ebenfalls verändert und "manipuliert" wird, 1st die Empfindlichkeit, mit der die Höhle auf die Ersihließungsmaßnahmtn reagiert, wehl geringer als.bei einer Eishöhle. Sie ist aber ebense vorhanden; die Gefährdung einer selchen Höhle 1st vielleicht deshalb wesentlich größer, well die Felgen vea Ersehlltßungsmaßnah men nicht se rasch auitreten und dem mit der Höhlenkunde weniger Vertrauten nicht sc eindringlich ver Augen zu führen sind. Sehen auf Grund der wenigen Beispiele, die vergelegt werden kennten, und die den Umfang des Prpblemkreises nur andeuten kennten, ergibt sieh die Forderung, daß jede Höhle ver ihrer Erschließung eingehend wissenschaftlich untersucht und besonders auf mögliche felgen hin geprüft wird» Darüber hinaus ergibt sieh als zweite fsrderang jene nach einer ständigen Überwachung und wissenschaftlichen "Betreuung* jeder Sehauhöhle, an der wehl in erster Linie die Betrlebsführung selbst Interessiert sein müßte, leider scheint es, daß die Dringlichkeit dieser Forderung und deren Notwendigkeit noch nicht überall in der erforderlichen Klar¬ heit erkannt werden ist.

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T V1 Introduction de l'Architecture dans l'aménagement touristique des Grottes S.MESSAWS3 ( Beyrouth/Liban) En-tant que perte» pare ¡a ¿u SplîKCIiib Pu U ban, permetiez^ntei, ayant de cemmencer, de remercier tous ceux qui neus ant permis de participer Í ce ’lise Cangres de Spêllalegie, Vous serez d’accord qu* i I est extrêmement difficile de condenser plus de 10 ans d’explorations, d’études, de réalisa¬ tions et d'exploitations en 20 minutes« Je suis donc abligé, I centre=coeur, d’adapter un style télégraphique et de ne mettre en valeur que les points pro¬ pres qui font l'erîginalité du projet que nous allons vous présenter« De plus, j’aurai recours Í des projections de diapositives accompagnées de commentaires, procédé souvent plus élo¬ quent que la phraséologie, La causerie qui va suivre concerne l'aménagement touristique des galeries supérieures de la grotte de Jeita, et tend I répondre I la question suivante % Peut-on introduire l'architecture dans une grotte sans en bouleverser l'équilibre naturel? ( Slides plan de la rivière souterraine ) Le réseau actif de la grotte de Jeita est constitué par une galerie principale de 6 Km s de long, parcourus par une ri¬ viere exurgente qui alimente une partie du Liban en eau potable. Cette rivière a été remontée par le S.C.L., jusqu'à un,lac "siphon® qui a été partiellement franchi en plongée. Les principales étapes de ces explorations sont : 1836 Découverte » 1873 Exped. BLISS : 1100 m 1927 : 1600 m. 1946 SCI 1800 m, 1951 SCLc s28Q0r¡u » 1952 SCL, ;420Q m. 1954 6200m.1958 : découverte des galeries supérieures. ( Slide rivière souterraine ) La rivière est navigable sur 1000 mètres, dont les 600 premiers sont exploités tourist! q uement depuis plusieurs années 5 mois par an uniquement. Le débit passant de 1 mS/see«, ï l'itlage a plus de 12 m3/sec. en période de crue, formant ainsi un siphon infranchis¬ sable dès !' e ntrée. Au retour d'une expédition dans la rivière, le club découvre, I partir de la section navigable, une diadas* qui ne livre passage qu’lprès 5 essais grâce a un mât télescopique. ( Slide cane d’éboulis ) Une escalade risquée sur un cane (’ ébouli s instable 2 55 mètres au-dessus du niveau de la rivière, conduit le club dan l'énorme réseau des galeries supérieures» Cette photo est prise 2 partir des galeries et montre cette énorme brèche au bas de laquelle circule la rivière. ( Slide Tait ) Un relevé topographique fixe les dimensions de cette salle dont an aperçoit le toft 2 50 mètres de large 95 ralétres de haut et une longueur de plus de 400 mètres. ( Slide ~ 2ème photo de toit ] La longueur totale de ces galeries est d'un kilomètre environ, dent seule une partie est aménagée. ( Slide plan des galeries supérieures ) Ce plan est assimilable 2 un Y. La base et l'une des branchesétant assez près du flan de montagne pour que le projet d'une exploitation touristique puisse être envisage» Celui-ci consistait 2 percer un tunnel 2 chacune des 2 extrémités de l'Y. La visite aurait lieu 2 sens unique, dans le sens descendant 2 partir du tunnel supérieur, détail impartant pour les personnes d'un certain âge. II faut signaler que le cône d'Ibeulis qui a donné accès 2 l'énorme salle dont on a parlé se situe 2 l'Intersection des 3 branches de 15Y. JJ n. devis a été établi sur la demasde de l'Etat Libanais qui comprenant aussi bien 1' a ménacement extérieur que l’amé¬ nagement intérieur» L'extraordinaire richesse des galeries supérieures permettait de prévoir une exploitation bénéficiaire malgré un

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T V2 Investissement initia] impartant* Par un relevl tapagraphique en 1960, an déterminait : “ %  ] ’ e mplacement exact des 2 tunnels I percer, dunt la langueur serait de 120 métrés enviran, ~ Varientatian des galeries supérieures par rappsrt I la rivilre principale, parfaitement tepographiée, ” les bases d’un cheminement futur» En 1963, le devis est terminé» Tautefsis, celui-ci ne comprend, dans une première étape, que le percement d’un seul tunnel au lieu des 2 prévus» il s'agira du tunnel le mains élevé. La partie visitée va de la base de l’Y au cane d'éboulis, sait un peu plus de 500 métrés. L’accord final est obtenu en 1965; les travaux débutent en 1966. Le nambre des visiteurs atteint certains jours ^ l'heure actuelle, une moyenne horaire de plus de 1200. ( Slide voie d’accès ) L’ancienne route conduisait I l’entrée de la rivière principale. Il a fallu donc la prolonger jusqu'au premier tun¬ nel et ensuite l’élargir pour permettre une circulation aisée de cars. ( Slide de la vallée ) Sur cette photo, on voit dans la vallée le fleuve qui alimente une partie de l’eau de la rivière, ainsi que les 2 entrées de la gratte ; entrée de la rivière principale et entrée du tunnel inférieur, â 36 mètres au-dessus de la rivière. Le tunnel supérieur devrait se situer J près de 60 mètres au-dessus du tunnel inférieur. ( Slide du parking ) Un parking de 300 voitures et 20 autobus a été prévu. ( Slide du télé-cabine de départ ) Un télé-cabine conduit les visiteurs du parking au tlî!=cabine d'arrivée, soit face I l'entrée du tunnel inférieur. (Slide du d’a-'M. . i SH do on %  .* %  ! Ce tunnel conduit aux galeries supérieures. La phase finale de son percement a lieu en Août 1966. Sa section est de 7 m2 ; sa longueur est de 116 mètres. Les équipes de travail furent fermées ; elles comprenaient ; un spéléologue chevronné, connaissant parfaitement les lieux et ayant une langue expérience dans le domaine de l'aménagement touristique. Son rôle sera de superviser le travail sur le plan spéllaïogique. un ingénieur civil dont le role était de concilier les désirs de l’architecte et les normes de sécurité, ainsi que l'établissement du planning général d’avancement des travaux. un architecte, créateur artistique du projet et dont l'oeuvre'est la base de cet exposé. un topographe permanent pour les visées intermédiaires très fréquentes. le Spéllo-Club du Liban pour la pose des mains courantes, des échelles, etc.... » une équipe d’ouvriers. ( Slide 8N Tunnel en aménagement ) Une partie de la passerelle seule est bétonnée. La cagibi en bois sert de bureau. ( Slide BN Passerelle en bois ) Des passerelles en bois permettent l’acheminement des hommes et du matériel. Elles sont posées è même le sol ou sur des échafaudages métalliques.. Leur niveau est d’environ 1m, 5 0 plus bas que les passerelles définitives en bétari. En effet, c’est J partir de ces passerelles que seront creusés les divers piliers de soutènement. ( Slide 10 ) Entrée des galeries aménagement terminé { Slide 11 ) Les passages sont souvent étroits» Ici, il y a tout juste la place pour cet escalier qui conduit vers des salles autrement plus grandes. ( Slide blocage en pierre des passerelles ) Lorsque le plancher est dépourvu de concrétions, il peut servir de base au blocage de pierres qui soutient la passe¬ relle» ( Slide 12 ) Meme photo que précédemment. Après nettoyage complet des lieux. Le souci de l’architecte commence I paraître, fie pas choquer le spectateur par des formes qui ne se fendraient pas parfaitement dans le cadre ambiant.

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.T_t/3 ( Slide 13 ) Peur ne pas détruire les cencrétiens, l’architecte a jugé plus simple de les laisser s'exprimer I travers le beten» Remarquer aussi le banc de béton« ( Slide Tunnel intérieur ) lersqu'en ne peut ni détruire ni contourner, il faut traverser» ( Slide U ) La dimension des galeries supérieures Í se niveau est encore très réduite ; celles=ci vont bientôt devenir énormes. ( Slide 15 1 Le fait que les dalles ne soient pas collées î la paroi permet de camoufler sous celïes~ci tous les cibles d’allmen«-tatisn électriques permettant aisément toutes les réparations et les modifications d'éclairage» Des gaines transversales assurent une tris grande flexibilité dans le dispositif d’éclairage« Un 2!me aspect est l'impression de légèreté aérienne des passerelles. ( Slüejl ) Pour l'aménagement définitif, le béton a été choisi car seul il permet d’obtenir ô bon marché des effets plastiques aussi originaux« L'austérité du béton, par ailleurs,, s’intégre parfaitement dans le milieu environnant» ( S l i d » 17 1 Le souci principal de l'architecte a été de livrer la grotte aux visiteurs dans le même état où elle a été décou¬ verte. La solution choisie pour permettre 3 ces concrétions d’être admirées répond d'après nous, parfaitement 3 ce désir» ( Slide 18 ) Même passage que précédemment mais sur le chemin du retour. Depuis l'entrée du tunnel jusqu’ 3 ce point bien précis, la passerelle prend directement appui sur le sol de la grotte par ]' e ntrai!se de blocage de pierres eu de murets de béton. La passerelle va devenir maintenant totalement aérienne, ne prenant appui que sur les mili ers enfoncés dans la paroi. ( Slide 19 ) On aperçoit au centre de la photo les mêmes concrétions que celles de la photo précédente. On débouche sur des "gours 1 '. Notons également que la dalle va devenir aérienne et amorce 3 gauche de la photo un pont imposant. ( S l i d e échafaudage du pont } L'échafaudage qui a précédé la construction du pont faisant appel 3 des techniques tout 3 fait récentes de cons¬ truction en grottes. L’ouvrier, perché sur le haut du pont, sert d’échelle de grandeur» C’est sous cet échafaudage que s'étalaient les n gours" de la photo précédente et qu'il a fallu rincer 3 plusieurs reprises pour les débarasser des déchets et détritus de toutes sortes. (S l i d e 20 ) Vue d'ensemble du pont et des gours qu 1er plan. Prise en dehors du circuit touristique. Un des soucis de 1! a rchitecte est de camoufler les piliers aux visiteurs, 11.fallait egalement que les gours soient visibles aussi bien en entrant qu'en sortant. Et, enfin, qu’a aucun mo . ment le pont ne détone avec l'impression d'équilibre naturel dégagé par les concrétions. ( Slide 21 ) Il va falloir dans quelques instants franchir cette muraille» ( S l i d e 22 ) Le pont photographié sous des angles différents. Noter également les cSbles d'alimentation électrique agraffls sous le tablier. Toutes les lampes ne sent évidemment pas visibles pour les visiteurs. Entre 2 piliers consécutifs, la distance est de 18 mètres, alors que la partie aérienne du pont entre les 2 parais est de 27 mètres. Entre le point oí la photo est prise et le point opposé, la rivière circule 50 mètres plus bas» ( Slide 2è ) Cette icheîle que nous venons de dépasser a servi 3 l'installation des cables et projecteurs sur la paroi opposée 3 celle des visiteurs. L'éclairage a été rendu 3 peu près uni ferme pour toutes les galeries supérieures.

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T__V4 Psur un film ds 6 4 ASA de sensibiliiS» une ouverture de 5,6, le temps de pase est de 4 secondes environ. Le visiteur ne r£g]e sen appareil qu'à l'entrie des galeries et ne le modifie plus. ( Slide 24 ) Le problème posé par l'éclairage provisoire pendant la construction des différentes parties des galeries a été évidemment la création de mousses causées par l'éclairage intense et l'humidité de 10C$. Par la suite, lorsque ces projecteurs ont été camouflés, il a fàîlu vaporiser avec des produits chimiques adéquats toutes les parties atteintes. ( Slide 25 ) C'est dans ce genre de passage qu'il a fallu assurer îngénîeur»technicien et personnel-ouvrier. ( Slide 26 ) Le dénivelé ici est tres important. Parmi les solutions possibles, 2 ont été retenues; cellesd'un plan incliné joignant le départ du pont au haut de cette muraille et celles des escaliers finalement adoptée. On craignait que, dans la 1ère solution, le visiteur instinctivement ait tendance i parvenir î la fin du plan incliné avant de s'accorder le temps de regarder les concrétions qui l'entourent, ratant ainsi une des plus belles parties® Un visiteur qui ne se sent pas stable sur ses pieds, ne s'intéresse pas ä ce qui l'entoure. Par ailleurs, la solution des escaliers est techniquement plus facile l réaliser. ( Slide 27 ) Ces 2 plaie-formes permettent de se rendre compte du dénivelé. Elles servent, entre autres, de peintsde mire. ( Slide 28 ) Vue d'ensemble de la passerelle avec le poht que l'on devine dans le fond. ( Slide 29 ) Un coup d'oeil vers le haut. Les escaliers inspirent confiance. Le passage a été difficile I réaliser comme on peut se l'imaginer. ( Slide 30 ) Arrivés, I mi-chemin, on comprend que les méandres de l'escalier sent causés par le manque de développement de la parai. C'est la seule solution pour grimper rapidement dans un espace restreint. La solution de colimaçon a été rejetée pour des raisons esthétiques et techniques. ( Slide 3f ) Autre vue de la passerelle ( Slide 32 ) Les pieux de soutènement de la passerelle. ( Slide 33 ) Arrivée I la plate-forme intermédiaire. Nous allons accéder bientôt dans cette énorme salle par laquelle les gale¬ ries supérieures ont été découvertes. On aperçoit â peine dans le fond la paroi de celles-ci. ( Slide en cours d'aménagement ) Passage en cours d'aménagement. ( Slide en cours d'aménagement ) Sans commentaires. ( Slide 34 ) On a ai teint , maintenant, s'il est permis de s'exprimer ainsi, la parti® supérieure des galeries supérieures. Les plates formes, anses insolites, sur le trajet, servent Je valves d'évasion. Le visiteur ne doit pas, en effet, se sentir canalisé par cette passerelle. Il doit jouir de la possibilité de se sentir psychologiquement libre de s'ar¬ rêter quand il le voudra. Ces passerelles représentent, î notre avis, la réponse 3 ce besoin. ( Slide 35 ) La passerelle redevient horizontale. On di s tingue I droite un gros bloc, sommet du cone d'éboulis par lequel le S.C.L. a atteint les galeries. ( Slide en cours d'aménagement )

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T y 5 ( Slide 36 ) Plaie-ferme qui surmente le cfne d'Sboulis. { Slide 37 ) U escalier qu ! e n aperçait cenduit î cette plate-ferme ( Slide 38 ) Vue gSrilrale du cîne d ! e baulis au 1er plan. Plaie-ferme et, dans le lointain, i plusieurs centaines de mitres, les parois de la salle. Nous sommes presque au terme de la partie amSnagfe. La construction de cette plate-forme et de la passerelle a nicessîtS des ichafaudages impressionnants qui jurent avec le rfsuîtat final de la dalle aerienne une fois terminle. ( Slide échafaudage ) ( Slide 39 ) Un essai montre que la pierre aussi peut parfaitement s'intégrer tout en étant malheureusement moins malléable que le beton. ( Slide 40 ) Dans cette salle, s 1 o u vrent en haut I droite et en bas î gauche, les 2 branches supérieures de l'Y. Cette partie de la grotte est surnomnée "salle de concert", projet étudié et non encore réalisé, l*acoustique conviendrait parfaitement î ce'genre de manifestations artistiques. L'estrade se situerait en bas 2 gauche pris du départ d'une des branches de l'Y; les fauteuils disséminés parmi les concrétions visibles sur la partie droite. ( Slide concert ) Lors de l'inauguration des galeries, uns série de 3 concerts a été donné® dans cette mime salle, mais sur un em¬ placement é!fièrent. Au programme ; François BAYLE PENDERECKI et STOCKHAUSEN. ( Slide couverture de nylon ) Afin de préserver les concrétions des dégâts, poussilres et autres dangers, il a fallu les envelopper dans d'inor¬ mes toiles de nylon. jijes chers col ligues, nous n' avons pas voulu vous présenter des photos d'art et de concrétions. Nous ayons tenté une expérience et avons pensé que les résultats de celle-ci auraient pu vous intéresser I divers degrés. Pour terminer, je vous invite I regagner la sortie, mais cette fois-ci non pas en tant que visiteurs, mais en tant aue spéléologues. Dans les quelques photos qui vent suivre, nous reverrons tout le trajet parcouru, mais cette fois-ci I partir de la paroi opposée. Entre nous et la passerelle, il y a maintenant, I certains endroits, plus de 70 mitres de vide, la rivilre étant tout î fai t len bas. { Slide ) Chers collègues, j* espire que le Spills. Club du Liban sera I même de vous présenter au prochain congrès l'aména¬ gement complet de toutes les galeries supérieures. En espérant que ces quelques minutes passées ensemble pourront vous être profitable, il ne me reste plus qu'l vous souhaiter beaucoup de succès spéllologiques.

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T 3/1 Bstudio sobre las posibilidades de habilitación turística del complejo Kcárstico de "0,-jo Guareña" Burgos (España ) JUAN-ANTONIO BONILLA SERRANO (Burgos/España) Résumé . Date de cette découverte par le susdit service : printemps 1955. Campements internationaux célébrés dans le complexe karstique d* B 0jo Guareña" : Etés 1958,1961 ,1963,1964,1966. Campements nationaux Printemps 1958,1959,1962,1 965,1967 et été 1968. Localisation géographique Centre-nord d* la province de Burgos, Merindad de Sotoscueva. Entre 43 02' de latitude nord et 0° Û2 1 de 1 o ngitude W. Noyaux urbains les plus proches Cornejo, Villamartin de Sotoscueva, Cueva de Sotoscueva et Quisicedo. Moyens d'accès i "Ojo Guareña" Route Nationale 232. Routes régionales 629 et 6318. Mentions parties dans la catalogue de spéléologie de la province de Burgos. Zone "X". Zone secondaire "C". Spélécmétrie 32,193 m. Palomera-Dolencias Bio-Spéléologie Faune très riche. Deux espèces nouvelles et quatre variétés. Paléontologie : fossiles correspondant au turonien calcaire et marneux-. Faune du miocène, du pliocène et du plêistocène. Archéologie : culture de l ' a urignacion au romain. Art pariétal. Sculptures, empreintes de pieds nus sur l'argile. Li thogenlse très importante dans la zone choisie pour sa vocation touristique. Hydrologie rivières de Guareña y de Trema. Géomorphologie trois axes bien définis. I o Grottes ae Kai t e -Porti 1 1 o 2°Palomera-Dolencias 3°~ Grottes de Recino-Torcona Inclinaison N.S. Direction 'LE, Géologie Crétacé . Turonien supérieur. Calcaire et Marne. Zusammenfassung : Datum der Entdeckung durch diesen Forschungsdienst.Frühjahr 1955. Internationale Lager fanden statt in diesem Karstgebiet "Ojo Guareña" : Sommer 1958,1961 ,1963,1964,1966. Nationale Lager Frühjahr 1958,1959,1962,1965,1967 und Sommer 1968. Geographische Lage Nordzentrum des Provinz Burgos, Merindad de Sotoscueva, Nördliche Breite 43 o 02', westliche Länge Ü°Ü2'. Die nächsten Ortschaften Cornejo, Villamartin de Sotoscueva, Cueva de Sotoscueva und Quisicedo. Verbindungen und zugäange nach "Ojo Guareña". Nationalstrasse 232. Landstrassen 629 und 6318. Kommt in Speläologische Katalog der Provinz Burgos vor Zone "X", Subzone "C". Speläometrie 32.193 « Palomera-Dolencias. Bio-Speläologie Fauna sehr reich. Zwei neue Gattungen und vier Untergattungen. Paläontologie Versteinerungen entsprechend dem Kalk und dem Mergel Turón Fauna miozän, pliozän und pleistozän. Archäologie Kulturen vom Aurignacien zur Römerzeit. Wandkunst Skulpturen. Spuren nackter Füsse in Tonerde. Steinbil d ung Sehr reich in der Zone,die für die touristische Eignung gewählt wurde. Hydrologie Flüsse Guaraña und Trema. Geomorphologie Drei deutliche Achsen : 1. Grotten Kaite-Portillo. 2. Palomera-Dolencias. 3. Grotten Recino-Torcona. GefälleN.S. Richtung y-0. Geologie Kreide. Oberes Turón. Kalk und Mergel.

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H3 ro

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COMPLEJO CARSTICO OJO GUAREÑA COVANERÍA DESARROLLO : Caridad natural I1J m.l.

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mm. Sección â ß del plano

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T 5/6 Introdu G ciSn : En el año 1955, as rsdbiS en la Exorna. DipuíaciSn de Sungos y a nombre de este Servicio Espeleologico, una carta del entonce» Cura parroeo da Cueva de Sotoscueva, D. Isidoro Bocanegra, quien por la prensa y radio tenia conocimiento de la» actividades del Servicio, comunicando que en su pueblo habla una "gruta de inmensas proporciones, parcialmente recorrida y de Buchttimo interés*. Un tanto escéptico, por experiencias anteriores, este Servicio se desplazó a la di¬ cha localidad y en una primera prospeccién se percaté que de lo anunciado por el Sr. Cura aun era, mejor dicho, seria corto con la reí i dad que se adivinaba. Dado que la* excursiones domingueras, no conduelan a nada prSctico, dadas las inmensas dimensiones de la Cavidad,en su exploración y estudio, se dicidié realizar los trabjos, bien en Campamentos, aprovechando las vacaciones estivales, Nacionales o Internacionales, con lo que la exploración de la Cueva se ha extendido a través de los años, ya que sola¬ mente se han podido celebrar Campamentos Espeleologicos en los años 1958,1961 ,1963,1964, y 1966(adem5s de otros celebra¬ dos. en las vacaciones de Semana Santa en los años 1958,1959,1962,1965 y 1967) los citados en primer lugar Internaciona¬ les y los segundos Nacionales, no realizaron estos estudios de una manera continuada dibido a las obligaciones profesio¬ nales, por una parte, y espeleologicas por otra de los miembros del Servicio, ya que asistimos, en calidad de invitados, en el año 1956 al Campamento Internacional "Gouffre Berger" "record del mundo" en Francia año 1957 Campamento Interna¬ cional en Hala Ornak, Dolina Kochiliwwka y Dolina Gasienicowa en los montes Tatra en Polonia y Checoslovaquia, año 1960 al Campamento Internacional "Fiume Bussento" enltalia y año 1865 al Congreso Mundial de Espeleología en Ljubliana en Yugoslavia, estando por la demis invitado en el año 1967 al Congreso Internacional Espeleologico en Namur, Bélgica. Prácticamente la exploración del Complejo, así como su estudio, están terminados, mis esto no podemos aseverarlo de una manera categórica, por que algo parecido se hizo el año 1964 y gracias a la desobstrucción, por una avenida fuerte del rio Guarena, de una de determinada galería se descubrieron una decena de Kms. a añadir al Complejo Kcarstico de "OJO GUARENA". Situación geogriflca : El Complejo Kcarstico de "OJO GUARENA" esté situado en 43 o 02' latitud norte y Q o 02' longitud 0. al norte-centro de la provincia de Burgos y partido Judicial de Villarcayo. Sobre una terraza del Turonense superior. (Cretácico medio) y do¬ minando el Valle de Valdeporres se halla el Complejo, que según el Catalago Espeleologico de la Provincia de Burgos, que esté realizando este Servicio, figura en la Zona X Sub-Zona C 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 20 21 22 23 24 través Sumidero del Rio Guarena (Ojo Guarena) y San Bernabé (Sala de Juntas) de San Tirso y San Bernabé n n H n n n n n H il il il Cueva a de San Tirso de la Ermita vecina a “ » H H B kubia Simas de Dolencias Dolina cueva de Palomera Cueva kaite Sima-cueva de Covaneria " de los Huesos Cueva de Cornejo siguientes Sumideros del Canon del Trema (orilla derecha) Cueva del Prado Vargas * Torquilla (sumidero-surgencia) * Torcona (surgencia) Fuente del Torcon (vauclousiana) Cueva de Reciño (Villamartin), todas ellas perteneciendo al Complejo y comunicadas bien directamente 6 bién a Je sifones 5 taponamientos de arcilla, desplomes clásticos ó coladas estalactiticas, lo que hace que tengan un desarrollo de 36.300 mts. y ocupe por su importancia, dentro del Catalago Mundial Espeleologico el 5 o lugar en extensión. Comunicaciones : La Zona estS enmarcada por tres rutas importantes, haciendo un triangulo entre las localidades de Villarcayo-Espinosa de los Honteros-Soncillo. Estas tres Rutas son : Villarcayo-Espinosa de los Monteros, C.629 Espinosa de los Monteros-Soncillo, C.6318

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ioncillo-Villarcayo (VUlalaínj. N . 232 adeinSs hay otras rutas menos importantes, a saber : Viilarcayo (Vi 11 acomparada) Cornejo a partir de la C.629 Villarcayo-Santelices de la C.629 a la C.6318 Cueva a Ermita de San Tirso y San Bernabe-Villaroartin a partir de C.631 Quintanilla del Rebol lar-Corne jo-Vil 1 amart in a partir de C.6318 Las distancias kilométricas desde Capitales de provincia y Núcleos importantes vecinos son las siguientes : Burgos-Complejo “Ojo Guareña Bilbao * Santander “ Falencia * Vitoria 11 Reinosa ® Espinosa de los Monteros Villarcayo-Conipl. 1 'Qjo Guareña 8 Sencillo SB« Santal i ces a « « 92 kms. 82 " 99 " 178 » 120 " (por alto de Allube-Amurrio) 58 " 10 8 14 " 23 11 16 " Núcleos urbanos Inmediatos : Los dos núcleos mas importantes y que podrían ser tomados como puntos de partida son : Espinosa de los Monteros, distante 10 Kms. del Complejo, y Viilarcayo “ 14 “ B n , a los que hay que añadir como núcleos menos importantes, aunque muy activos en la temporada veraniega, aladanos a "OJO GUAREÑA" los siguientes : Cornejo, distante oel Complejo 1,5 Kms. Qui si cedo " " 0 6 " Cueva de Sotoscueva " 1,5 " Accesos a Ermita San Tirso y San Bernabé y a Covaneria : Desde el pueblo de Cueva de Sotoscueva hay una carretera en regular estado, que une esta localidad con Villamartin y Cornejo, y la cual en el collado del portillo a 1,5 de Cueva hay un camino de 150 mts. en muy buen estado que conduce a la pequeña explanada donde estin situadas las entradas a la Ermita de San Tirso y San Bernabé y Sala de Juntas de la Merirdad de Sotoscueva. Existen en el lugar unos merenderos en piedra y sobra abundante, por lo que la habilitación de esta zona es prácticamente nula. El acceso a Covaneria, sería desde el pueblo de Cornejo, exactamente a 150 mts. de la iglesia, habría que construir un puente de 25 mts. de longitud por 3,50 mts. de ancho y con un arco de 1,70 mts. de luz, ademSs de un camino de la mis¬ ma anchura y 650 mts. de recorrido total hasta el puente natural que di Ingreso a la Cueva. El Puente a construir sería para salvar el caudal seco del rio Trema, el cual desaparece a la altura del Km. 13, de la carretera de Viilarcayo (Vi 11 acomparada) a Quintanilla del Rebollar, para volver a aparecer en el Km. 10 de la referida carretera. Este camino que nos ocupa discurrirla por donae en la actualidad va un camino de carreteras, con un desnivel medio de 1,1% siendo su nivel máximo 11^y construido sobre un estrato calizo con buzamiento N-S y ligeramente alomado tf-E. y que ¡leva a unas tierras de labor (en la actualidad abandonadas) con un desnivel máximo del 2% y una superficie lo suficien¬ temente amplia como para ser instalados aparcamientos, servicios de explotaciín turística así como un Museo de Ciencias Naturales conteniendo todo lo que en materia de Arqueología, Paleontología etc. etc., se ha venido hallando y se puede hallar en futuros estudios. Nota : En el capitulo de Comunicaciones se nos olvidaba de indicar los ferrocarril es BUGOS-CIDAD en la linea SANTANDER MEDITERRANEO y ESPINOSA de los MONTEROS SONCILLO en el ferrocarril de LA ROBLA, con estaciones en Espinosa, Villabascones, Santelices y Soncillo. Ingr eso al complejo : Después de un detenido estudio de la Cavidad Principal del Complejo "Ojo Guareña", y tenidas en cuenta el máximo de pssibilidades en cuenta a belleza natural, accesos, habilitación etc. etc., este Servicio de Espeleología de la Exenta. Diputación de Burgos, se ha inclinado por la zona enmarcada en rojo del plano general, la cual tiene dos medios de entrada.

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T 5/8 1 Mediante el descenso de la sima de 34 mts. denominada "Sima da los Huesos". 2 Mediante la desobstruccifin de un tapón de arcilla de 90 mts. que pone en communicaciSn la Cueva Covaneria con la parte inferior de la llamada "Sima de los Huesos". Ambas entradas son de singular belleza. Aunque este Servicióse inclina por Cueva de Covaneria, ya que por las medidas de la Galería de entrada así como por sus formas de cavitación predisponen al visitante medio, de inmediato, a identi¬ ficarse con las maravillas que en su recorrido podra admirar. Las dimensiones de la CUEVA de COVANERIA son las siguientes : Cavidad natural 123 m.1. " desobstruida (hasta el 11/4/67)... 76 mts. “ por desobstruir 90 ", Total mts 289 m.l. La anchura media son 10 mts. y la altura, asimismo medie, es de 10-12 mis. Las características de esta Cueva 6 entrada, son, y debidas a una metereorizaci6n muy fuerte, fósiles, con unas ciladas estai actití cas muy erosionadas y unas formas de cavitación muy fuertes a presión hi d rostaticas. La entrada está muy biín iluminada, hasta los 160 mis. 1., por la luz que recibí desde el exterior por unas diaclasas, lo que coayuda a dar esa sensación de irrealidad común a todas las cuevas del Complejo. Recorri d o tur ístico : Por su belleza, sin duda, excepcional, se ha elegido el recorrido que comenzando, bión en Covaneria 6 bión en la Sima de los Huesos (lo que es lo mismo, ya que la entrade de Covaneria ¡leva directamente a la Sima de los Huesos) pasa por la SALA de la MARAVILLAS, ESCALERA DE CHAMPAN, SIMA DE NAVARRO, GALERIA de la ESPERANZA, GALERIA DIPUTACION, SALA GUA¬ DALUPE, PASO ALAVA y GALERIA ESTELLA hasta los GOURS. Este recorríoo totalizarla unos 1.566 mis. aproximadamente de galerías y salas de singular belleza con abundancia de estalactitas, estalagmitas, columnas y mantos calizos, lagos, gours (pequeños lagos) etc. etc. con profusión de simas, pasos aereos, puentes, pasarelas etc. etc. lo que hariá sumamente ameno el recorrido, sin causar la natural fatiga en el visitante, por la amplitud de sus galerías, 15 mts. de altura media hasta 40 mts. de altura máxima y 7 mts. de an¬ chura media hasta los 25 mts. de la Galería Diputación y Sala Maravillas. Para una mayor comprensión se ha dividido el recorrido en 6 zonas y 2 subzonas, las cuales se estudian de una manera independiente y se complementan con profusión de fotografías, dispositivas y planos parciales. Con lápiz rojo y con flechas como signos se ha indicado el sentido de la marcha. Asimismo con cruces rojas, como signos, se indican en los planos Tos lugares a que corresponden las fotografías adjuntas. La marcas en lineas diagonales verdes indican agua y las violetas mantos y litogenesis calizas. Zonas de interés turístico anejas a "Ojo Guaraña " Las Herí ndades de Castilla la Vieja, de Nonti ja, de Sotoscusva y de Valporres, son todo ; ellas por su clima mas suave que el de la meseta y par la influencia del Cantábrico, con una mayor pluviosidad por tanto, lugar ideal para veraneo extensivo de los hacitantes de las zonas industriales de Vizcaya, Alava y Guipúzcoa, y en la época invernal para la practica de los deportes de nieve, con temporada Diciembre-Marzo, en las pistas de Lunada y la Sia, sobre todo en este último lugar donde existen dos Ingenios mecánicos, modestos bien es cierto, de remonta-pendientes y varios refugios de Montaña, bi5n privados o bien propiedad de la Sociedad bilbaína "Club Deportivo". La altitud media de la zona son los 700 mts. sobre el nivel del mar en Alicante, ésta mediaa en cuanto a los valles que forman las Meri ndades, y de 1.306 mts. la zona de nieves hasta un máximo de 1750 mts. el Castro Val ñera, máxima altitud ésta del sistema que separa las provincias de Santander y Burgos. Por ser zona muy boscosa existen las variedades de caza mayor tales como el zorro, jabalí, lobe etc. etc,, asi como las varieoades de caza menor, liebres, conejos, perdices, etc. etc. Los ríos son de preferencia trucheros, aunque, y precisamente por ser un país calizo, abunda los cangrejos, siendo los ríos mas ricos en pesca el Trueba, Trema, Guaraña (esta último dá nombre al Complejo Kcarstico) Engaña y Nela. En su aspecto monumental, hay que hacer resal tar a la señorial Espinosa de las Monteros, así coma Villarcayo, aunque éste última en menor grada, y Medina de Pomar. En cualquiera de los pueblos Je las Merindades es fácil encontrar viejas casonas con escudos nobiliarios, testimonia de un pasad® explendorosa. Las estilos arquitectónicos más importantes a más significados de la zona que nos ocupa, son el románico y el plateresco

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T 5/9 así como si renacimientâ. El primaro en ermitas e iglesias, y les otros en iglesias y palacios, Paisajistieamenti es una zona de fuerte contrate entre el verde la franja costera y el pardo de la meseta, teniendo de ambas regiones pero a su vez estando perfectamente delimitada su area geográfica.  28 Kms„ de Oje Quareña, se halla $1 pantano del Ebr®, läge artificial, que por la medida de su superficie y su pro¬ fundidad es lugar ideal para practica de los deportes de reme y vela, así como esquí acuatice. Asimismo a 25 Kms, se halla Puentedey, localidad situada encima de un puente natural, un estrato calizo erosionado per el rie Nela. Pluviesldad. Ne existen datasexactos Climatilagla .Ne existen datos exactos A pesar de ne existir dates exactas meteoraiSgicos, dado que la rsgifin que nos ecupa, $sta a caballo entro el clima ma¬ ritime y »1 continental de la Peseta, es obvio indicar que la pluviosidad es menor que la zona costera, asi como las variaciones termométricas son menores que en 1a Peseta. Movimiento turístico de la zana . E1 turisme estable, meses Junio-Septiembre, en las cuatro poblaciones mas importantes, a saber Villarcayo, Medina de Pomar Espinesa de IcsHsnteres y Sencillo, llega a la cifra de 2Q.üüQ personas na conociéndose cifras exactas del tu¬ rismo de pase. En cuanto al turismo estable, en los mismos meses, en la zona rural de las Herindades y previo un sondeo ne eficial cerca de las alcaldes, podemos afirmar que alcanza cifras de lO.Oûûpersenas. Les céntreles de véhiculés, efectuados por el Ministerio España! de Obras Publicas, en las carreteras que circundan ol Cempleje de *0ja Quareña" han dada los siguientes datos; N 632, Burges-Santander 991 véhicules Intensidad Media Diaria C 629, Burges-Villarcays 477 ^ " n C 5318, Virtus-Bllbas 1.353 “ H 11 " Estade del Firme de la Carreteras . N 623, con riege asfaltice C 629, « u " C 6318, " " " Carretera 1 acal de Villacomparada a Quintanilla del Rebel 1 ar, estado deficiente y sin riege asfáltico. Carretera local de Cerne je a Villaroartin de Setoscueva, estado deficiente y sin niego asfáltico. Carretera Local , empalme de C 6318 a Cerneje-Vi 11 amartin de Setoscueva, deficiente estado y sin riego asfáltico. Bibliografía de "QJC GUAREhA 11 Gee y Bie "KARST" de Barcelona "El Santuario es el principie de la Cueva* y "Santuarie y Cueva" des Rvdo, D. Isidore Bacanegra. Revista de Archivos, Bibliotecas y Museos de Madrid. Separate por D. Basilio Osaba y Ruiz de Erenchun. "La Arqueología en Ojo Guareña". The Speleologist" de Exeter, Devon. England. " Ojo Guareña" por Mr. Dermott F. Murphy. "Oje Guareña" de la Rivista del Centra Excursionista de Alcay par D.Roberto Segura Espi, "Catalog® Arqueológica de le Provincia de Burges", separata del Noticiario Arqueológico Hispánico, por D.Basilio Osaba y Ruiz de Erenchun. KarstEs BaríangkutatSs de la Sociedad Húngara de Espeleología "Ojo G u a reña" por Arpad Cseko. "Nase Jame" Revista de la Sociedad Eslovena de Espeleslsgia. •Técnica y Aventura Subterránea" de N. Lieget. "Les Misterios del Hunde Subterráneo" de Anton Lubke. "Expiraciones Subterráneas" de D. José H a Armengeu. •Netiziarie* del Spelee Club de Rema. •Rassegna SpeleeUgica" de Rema. "Taternik" Revista del Club Mysekegerski de Pel e n i a .

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T 5/10 CinematagrafU : Existen unas 12 natlcias de NQ DO y un '’IMAGENES" en 35 mm. y 25 minutes de duraciSn. Además una película en 8 mm. en celer y 8 minutes de duraciín sebre les grabadas rupestres en Oja Guareña. En Televisién Españela se han dado una decena de noticias durante les añas 1963 64 65. Fategrafia : Un archive fotográfica cen 500 clichés en blanco y negro y un centenar de diapositivas en color.

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T 6/1 Stand und Entwicklung der Höhlentouristik in Bulgarien LJUBOMIR DINEV (Sofia / Bulgarien) Le Tourisme spêlsologique en Bulgaria. Etat actuel et Développement . Résumé : LMntérét manifesté â l'égard des grottes en Bulgarie date depuis très longtemps. Ce n'est, pourtant, que vers la fin du 19 Ime s. et le commencement du 20 ême s. que cet intérêt accuse un accroissement rapide. Les premiers sa¬ vants bulgares des préhistoriens, des naturalistes, des géographes sont les initiateurs des études scientifi ques des grottes. Par la suite, des touristes et des amateurs de la nature s'y joignent aussi. La première société bulgare de spéléologie date de 1929. Ses fondateurs des savants et des amateurs de spélêo logie s'assignent la têche de procéder à une étude approfondie et â la prospection détaillée des grottes. Au cours des trentes années, le tourisme en Bulgarie connaît un assort rapide. A l'égal des montagnes. Les grottes constituent des places touristiques recherchées aussi. Les spéléologues et les touristes organisés unient leurs efforts pour l'étude et la protection des grottes. Quoique certaines tentatives aient été faites dans ce sens, avant la Deuxième guerre mondiale il n'y avait pas de grottes aménagées en Bulgarie. Après la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Société bulgare de spéléologie reprend son activité. Des études organisées sont entreprises en 1948 pour la prospection de certaines régions spéléologiques des étudiants y prennent une part active. Au cours de ces deux années d'études, un certain nombre de grottes déterminées ont été prospectées et repérées. Une étape décisive dans le développement de la spéléologie et le tourisme spéléologique constitue l'année 1957, date 3 laquelle l'Union touristique bulgare reprend son activité. En 1958, sur l'initiative d'un groupe de savants, de spéléologues, et de touristes, un Comité plus tard transformé en Commission est créé auprès de l'Union. Parallèlement 3 cela, une dizaine de clubs spéléologiques sont créés 3 travers le pays . La première conférence na¬ tionale de spéléologie et de tourisme spéléologique est convoquée en 1962. Cette conférence met en évidence que le développement de la spéléologie est très étroitement lié 3 celui du tourisme spéléologique. Désormais, aucune grot¬ te ne pouvait être accessible au tourisme sans sa prospection préalable, sans son repérage, son étude approfondie à tous les points de vue et son aménagement indispensable pour des visites en groupe de touristes. Grâce 3 la bonne compréhension, grâce au soutien moral et matériel de l'Union touristique bulgare, la Commission de spéléologie et de tourisme spéléologique a pu enregistrer des succès remarquables. 24 conférences 3 l'échelle nation¬ ale, 8 3 l'échelle internationale ont été organisées. Par ailleurs, des dizaines d'expéditions sont organisées par les clubs de spéléologie. Toutes les régions karstiques du pays sont étudiées et inventoriées. Plus de 800 des 2000 grottes sont repérées. Chaque année, quelques dizaines d'instructeurs en spéléologie et en tourisme spélêo logique sont formés moyennant des cours spéciaux. Toute cette activité est effectuée avec le concours bénévole de la population. La Commission de spéléologie et de tourisme spéléologique entretient des relations avec un grand nombre de spélêo logues étrangers et d'organisations nationales de spéléologie. Plus de 60 étrangers de différents pays ont parti cipé aux expéditions organisées par la Commission en Bulgarie. Il n'y a que six grottes aménagées en Bulgarie pour le moment. Cinq autres sont en période d'aménagement. Une lar¬ ge campagne de propagande contribue au développement du tourisme spéleélogique et le nombre des visiteurs ne cesse de s'accroître plus de 850.000 touristes ont visités les grottes aménagées jusque 1968. Les résultats obtenus en Bulgarie dans le domaine du tourisme spéléologique sont importants. Cela est dû aux condi¬ tions propices qui y existent, notamment : 1. Le développement organisé de la spéléologie et du tourisme spéléologique grâce 3 la sollicitude de l'Union touristique bulgare, qui compte plus d'un million de membres. 2. L'essor spectaculaire de la Bulgarie en tant que pays de tourisme national et international. 3. Les sites pittoresques et les régions touristiques intéressantes dans lesquels se trouvent les grot¬ tes aménagées et celles en période d'aménagement. 4. L'union étroite et l'activité commune établies entre les spéléologues spécialistes et les amateurs.

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T 6/ 2 Das Interesse für die Höhlen datiert schon lange her. Hierfür zeugen einige Mitteilungen, die aus alten Reise beschreibungen von Bulgaren und von durch bulgarische Erde gereisten Ausländern Herkommen. Die Landsleute sind in einige Höhlen eingedrungen, wobei sie die primitivsten Mittel gebraucht haben, in den meisten Fällen suchten sie in der historischen Vergangenheit versteckte Schätze. An vielen Stellen wurden die breite Höhleneigänge zur Unterkunft von Menschen und Vieh gebraucht. Die Innenteile der Höhlen blieben jedoch lange Zeit unbekannt . Dafür erzählte man Legenden und Sagen. Nach der Befreiung Bulgariens vom Osmanjoch (1878) und insbesondere am Ende des 19. Jahrhunderts und am Anfang des 20. Jahrhunderts wuchs das wissenschaftliche Interesse für die Höhlen sehr rasch an. Die ersten bulgarischen Wissenschaftler (Archäologen, Urhistoriker, Naturforscher und Geographen) legten den Grundstein der wissenschaft¬ lichen Höhlenforschung. Ihnen schlossen sich allmählich Touristen und Naturliebhaber an. 1929 wurde auch die erste Bulgarische Gesellschaft für Höhlenkunde gegründet, ihre Begründer enthusiasierte Wissenschaftler und Laien¬ höhlenforscher, stellten sich das Ziel, die Höhlen in Bulgarien allseitig zu erforschen und sie vor der Ruinierung zu bewahren. Es wurden organisierte Forschungen durchgeführt und die Ergebnisse hiervon wurden in wissenschaftli¬ chen Gesellschaftsorgan "Mitteilungen" und in anderen wissenschaftlichen und wissenschaftlich-populären Zeitschrif¬ ten veröffentlicht. Gleichzeitig wurde eine breitangelegte Propaganda zum Höhlenschütz vorgenommen. Die geringe Anzahl von Mitgliedern der Bulgarischen Gesellschaft für Höhlenkunde war trotz ihrer Autorität nicht im Stande, die durch die Begebenheiten von dem 2 Weltkrieg gestellten Aufgaben auf dem Gebiet der Höhlenkunde zu lösen. Die dreißiger Jahre sind die Zeit, in der das Interesse für die Höhlen ständig anwächst. Die Touristikbewegung erweitert sich. Gleichzeitig mit des Gebirgen werden auch die Höhlen zu gewünschten Besuchsobjekten. Oie geheim¬ nisvolle unterirdische Welt zieht eine große Anzahl von Touristen an. Viele von ihnen sind jedoch für solche Durchdringungen nicht vorbereitet und equipiert. Die Verwendung von Fackeln und offenen Feuerherden verunstalte¬ ten die Höhlengalerien. Es wurden als Souvenirs Stalaktiten und Stalagmitenstücke mitgenommen und schöne Höhlen¬ bildungen vernichtet. Die in der Bulgarischen Gesellschaft für Höhlenkunde organisierten Speleologen und die im Bulgarischen Touristenverband und im Jugendtouristenverband organisierten Touristen leisteten eine breitangelegte Erklärungsarbeit über den Schutz der unterirdischen Höhlenwelt. Speleologen un Touristen reichten sich die Hand für gemeinsame Arbeit zur Höhlenforschung und-schutz. Im Zeitraum bis zum 2 Weltkrieg gibt es in Bulgarien immer noch keine wohlgeordneten Höhlen, die als Objekt der Massentouristik dienen können. Die ersten Versuchen in dieser Hinsicht nehmen die Touristen aus Wraza vor. Sie "ordnen" die Höhlen "Ledenika" im Wrazagebirge "wohl", wobei sie Leitern und einige Vergünstigungen schaffen. Alles ist jedoch sehr primitiv und gibt das gewünschte Resultat nicht. Nach dem 2 Weltkrieg führt die Bulgarische Gesellschaft für Höhlenkunde ihre Tätigkeit weiter. In die Gesell schaft sind auch Studenten eingetreten. Mit großem Enthusiasmus begannen die Studenten 1948 organisierte For schungen einzelner Karstgebiete. Im Zeitraum von zwei Jahren wurden viele Höhlen und Klüfte von ihnen erforscht; es wurden viele archäologische, zoologische, paleontologische un geomorphologische Materialien gesammelt. Später stellte die Bulgarische Gesellschaft für Höhlenkunde für gewisse Zeit wegeneiner gewissen Reorganisation ihre Tätigkeit ein. Die Arbeitsbedingungen des eingerichteten Studenten-Höhlenklubs "Akademik" waren Mangels ausreich¬ ender Materialbasis und Mittel ziemlich schwer. Ein Wendepunkt in der Entwicklung des Höhlenwesens und der Höhlentouristik kam im Jahre 1957 als der Bulgarische Touristenverbandes wieder eine selbständige Organisation wurde. Schon 1958 wurde durch die Initiative einer Grup¬ pe von Wissenschaftlern, Speleologen und Touristen ein Komitee für Höhlentouristik bei dem Bulgarischen Touristen¬ verband gebildet. Dabei half besonders die traditionelle Verbindung, welche in der Vergangenheit zwischen Speleo¬ logen und organisierten Touristen bestand. Es fing eine anstrengende Organisationstätigkeit an. Zu der Abtei lung des Bulgarischen Touristenverband wurden im Lande zehn Höhlenklubs gebildet. Es wurden anschlissend Hinweis¬ unterlagen herausgegeben, die die Arbeit der Höhlenklubs reglementierten. Das Komitee für Höhlentouristik er¬ starkte. Es erstarkten auch die meisten Höhlenklubs, die eine selbstständige Tätigkeit zu entwickeln begannen. 1962 wurde die erste Nationalkonferenz Uber Höhlenkunde und höhlentouristik durchgeführt. 1963 wuchs das Komitee für Höhlentouristik in eine Republikanische Komission für Höhlenkunde und Höhlentouristik hinüber. Es wurde klar, daß die Entwicklung der Höhlentouristik in Bulgarien ohne die Entwicklung der Höhlenkunde undenk¬ bar ist. Keine einzige Höhle kann zu einem Touristenobjekt werden , w enn die erforderlichen wissenschaftlichen Forschungen nicht durchgeführt und die notwendigen wohlordentlichen Maßnahmen zur Erleichterung ihrer Zugänglich¬ keit nicht geschaffen werden. In den vergangenen Jahren sollten die Republikanische Kommission für Höhlenkunde und touristik und die Höhlen¬ klubs viele Schwierigkeiten überwinden. Dank des guten Verständnisses, der moralischen und materiellen Unterstüt¬ zung der Leitung des Bulgarischen Touristenverbandes wurden wesentliche Erfolge in der Entwicklung der Höhlenkun¬ de und der Höhlentouristik in Bulgarien erreicht. Es wurden insgesamt 24 National.expeditionnen8 davon waren mit internationaler Beteiligung-, zehn Stadt und Klub-Höhlenexpeditionen und drei große Kundgebungen der Speleo¬ logen in Bulgarien durchgeführt. Es sind im allgemeinen alle Karstengebiete im Lande erforscht und inventarisiert

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T 6/3 worden. Es wurden über 800 Höhlen von insgesamt 2.000 Höhlen auf Karten aufgenommen. Von den verschiedenen Höhlen expeditionen wurde eine große Anzahl von wertvollen wissenschaftlichen Materialien den einzelnen Instituten der Bulgarischen Akademie der Wissenschaften, einigen Museen u.a. übergeben. Eine große Rolle für die Vorbereitung und Qualifizierung der Höhlenkräfte spielen die jährlich durchgeführten Kurse für Instruktoren der Höhlenkunde und Höh 1 entouristik. Es wurden viele Artikel wissenschaftliche und wissenschaftliche-populäreüber die einzelnen Höh lenobjekte veröffentlicht. Diese ganz große Tätigkeit wird im größten Teil auf gesellschaftlicher Grundlage vorge nommen. Die Republikanische Kommission für Höhlenkunde und Höhlentouristik steht in Verbindung mit einer großen Anzahl von Speleologen und nationalen Höhlenorganisationen in verschiedenen Ländern, ln den in Bulgarien organi sierten Expeditionen und Treffen haben sich über 60 Ausländer aus der üdssr, Polen, Rumänien, Tschechoslowakei , Ungarn, DDR, Jugoslawien, Österreich, italien, Schweiz, BDR, Frankreich, Belgien u.a. beteiligt. Eine nicht gerin ge Anzahl bulgarischer Speleologen haben interessante Karstenobjekte in der Udssr, in Polen,Tschechoslowakei,Ungarn Jugoslawien, Österreich, Frankreich, Belgien u.a. besucht. Dieser Austausch spielte eine positive Rolle in der Ent¬ wicklung der Höhlenkunde und der Höhlentouristik in Bulgarien. Die Sorge über die Entwicklung und Massierung der Höhlentouristik in Bulgarien ist der Republikanischen Kommission für Höhlenkunde und Höhlentouristik anvertraut. Diese Kommission leitet erfolgreich die Wohlordnung der Höhlen, Diese Aufgabe ist sehr schwer, erfordert viel Mühe, Mittel, Materialien und Baufachleute. Die Grundmittel werden von den staatlichen Institutionen gewährt. Das bis jetzt für die Wohlordnung der Höhlen in Bulgarien ist nicht wenig. Es sind schon 6 Höhlen wohlgeordnet und werden betrieben die Höhlen von Rabischa (Magura) in der Mähe von Belogradtschik, Ledenika in der Nähe von Wraza, Saewa-Höhle in der Nähe des Dorfes Malka Brestnüza im Bezirk Lowetsch, Orlova Tschuka in der Nähe von Russe, Bat scho Kiro in der Nähe von der Stadt Drjanovo und Sneshanka in der Nähe von der Stadt Pestera. Im Gang ist die Wohlordnung von weiteren fünf Höhlen. Die Wohlordnung der Höhlen in Bulgarien wird nach einem bestimmten Programm durchgeführt , £s werden nur solche Höhlen wohlgeordnet, welche von nationaler Bedeutung sind, die schön sind un unikale Bildungen besitzen und sich neben von Haupttouristenstrassen und Autobahnen befinden. Die übrigen Höhlen, die schön sind und unikale Bildun¬ gen haben, oder einen großen Wert für die Wissenschaft haben, stehen unter dem Schutz des Gesetzes für den Natur¬ schutz. Sie werden bewacht, wobei sie mit Türen geschlossen werden und die Besuche werden nur nach Erlaubnis der Kommission zugelassen, und zwar für wissenchaftliche Zwecke und in besonderen Fällen. Für die Entwicklung der Höhlentouristik wird eine breite Propaganda unter der Bevölkerung und insbesondere unter den organisierten Touristen getrieben. Bis jetzt sind die wohlgeordneten Höhlen von Uber 850.000 Touristen besucht worden. Die Anzahl aller wohlgeordneten Höhlen wächst alljährlich an. Im Jahre 1968 wurde die Höhle Ledenika von 94.000 Touristen, die Rabischa-Höhle von 60.000 ,Batscho Kiro von 50.000, Saewa-Höhle von 40.000 Touristen usw. besucht. In materieller Hinsicht sind alle Höhlen gewinnbringend. Die im Bereich der Höhlentouristik in Bulgarien erreichten Erfolge sind nicht gering und es bestehen alle Hoffnun gen, daß sich diese weiterentwickelt. Hierfür helfen eine Reihe von günstigen Umständen. Einer dieser Umstände ist, daß die Höhlenkunde und die Höhlentouristik sich organisiert im System des Bulgarischen Touristenverbandes entwickeln, der eine Massen-Touristenorganisation mit 1 Million Mitgliedern ist. Ein weiterer Umstand ist die Entwicklung Bulgariens als Land der Inländischen und Internationalen Touristik, wozu auch eine solide materielle Basis (Hotels, Motels, Touristenhäuser, Camping, Straßen, Tankstellen usw.) geschaffen wurde. In den verschiedenen Veranstaltungen des Bulgarischen Touristenverbandes 1968 nahmen Uber 13 Million Touris¬ ten teil. Bulgarien wurde von 1,8 Millionen Ausländern (1958 8.500 Touristen) besucht. Der dritte Umstand ist, daß die wohlgeordneten und zur Zeit noch in Vorgang einer Wohlordnung sich befindenen Höhlen sich im malerischen Gegenden und reizenden Touristenobjekten befinden. Eine wichtige Bedingung für die Entwicklung der Höhlentouristik in Bulgarien 1st die untrennbare Beziehung zwischen den sich mit Höhlenkunde beschäftigenden Fachleuten und den Speieologieamateuren. Durch die Instituten der Bulga¬ rischen Akademie der Wissenschaften, durch die Fakultät für Geologie und Geographie der Sofijoter Universität, durch die Hochschule für Bergbau und Geologie in Sofia, durch die Museen, die geologischen Brigaden und andere bekommen Speleologen von der Kommission und den Höhlenklubs die erforderliche wissenchaftlich-methodologische Hilfe. Durch eine besonderer speleologische Vorbereitung (Ausbildung), die ihnen durch verschiedene Kurse zur Qualifizierung ge¬ leistet wird, durch die gute körperliche Vorbereitung, durch die Bekanntmachung mit der Bergstaigetechnik, bringen die Speleologieamateure viel für das Eindringen in die Höhlen und deren Kartenaufnahme sowie für die Bekanntmachung mit den Höhlen, bevor diese für touristische Massenbesuche verwendet werden. Dies ist von großer Bedeutung auch für die Überwachung der Höhlen als Natursehenswürdigkei t en. Nach dem Gesagten ist es klar, daß die Entwicklung der Höhlentouristik in Bulgarien von der Entwicklung der Höhlen¬ kunde und des Naturschutzes nicht getrennt werden kann. Der Bulgarische Touristenverband hat für die bulgarischen Speleologen Fachleute und Amateure günstige Bedingungen geschaffen.

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Schauhöhlen in der Slowakei T 7/1 LEONARD BLAHA (Bratislava / CSSR) !ir, Ostteil der CSSR auf dem Gebiet der Slowakischen Sazlalistlsehen Republik finden wir die umfang¬ reichsten Karstflächen des Kartensystems, welche geolegisch aus Trles-Kalkstein bestehen,, Dieser ist chemisch sehr rein und erreicht in manchen Teilen der Slowakei beträchtliches Ausmaß und greße Stärke. Wir bezeichnen diese Karstflächen mit dem Sammelnamen Slewakischer Karst, welcher alle slowakischen Karstgebiete umfaßt und einen Gesamtflächeninhalt von etwa 2 650 km^ hat, was mehr als 5 % des Flächenrau m es der ganzen Slowakei ausaacht. Der slowakische Karst hat alle Merkmale des Hochund Mit° telgebirgskarstes mit wenig entwickeltem Karstrelief, aber mit einer rasch vorangehenden Entwicklung unter¬ irdischer Räume, aber auch des PlateauK arstes mit reich gestalteten Oberflächenerscheinungen aller Art und mit einem sich nur wenig ändernden Zustand der bereits bestehenden inneren Karstformen. Zum Hochgebirgskarsf gehören die Kalksteingebiete der Roten Berge (ïervenê vrchy) im Westtatra (Zlpadnl Tatry) mit der Schacht Kresanica in der Hbhe von 2 134 m, die Kämme der Belauer Tatra (Belanské Tatry) mit einigen kleineren Höhlen, Niedere Tatra (Nfzke Tatry) mit Kozia und Netopierie Höhle in der Höhe von 1 740 m und einige Karsterscheinungen in der Großen und Kleinen Fatra (Velkl a Mall Fatra) , welche sich in der Höhe über 1 400 m befinden. Zum Mittelgebirgskarst gehören die Kalksteingebiete der Belauer Tatra, mit der Belanskl Höhle, der Ala¬ baster-, Eisund Rausch-Höhle (Huciaca diera). Dann sind das Kalkgesteine der Niederen Tatra mit weltbekannten Demänova-Höhlen, und zwar: die Tropfsteinhöhle der Freiheit (Jaskyña SI o b ody) , die Drachen-Eishöhle ( d raïia l'adovl), die im Jahre 1952 entdeckte Höhle des Friedens ( j a skyna Mieru) 0 weiter die Vazeckl Höhle und die Eis¬ schacht "Na Ohnisti" mit der Tiefe 125 m. Im Demänovl Tal (Demänevsk! dolina), einem typischen Karsttal, gibt es mehrere größere und kleinere Höhlen, von welchen die Höhle Okne archäologisch von Bedeutung ist und die Höh¬ le "Na Pustych", auch Hundlöcher genannt, die eine Tiefe von 74 m hat. Die Drachen-Eishöhle, die Höhle des Frie¬ dens mit der Höhle der Freiheit und der Höhle "Na Pustych" messen zusammen mit allen Gängen fast 20 km. In dem benachbarten Johannistal (Jlnska dolina) befinden sich di® ausgedehnten Stanisovskl Höhlen. Auf der Südseite, besser gesagt, am Südhang der Niederen Tatra finden wir noch die Bystrianska Höhle, Außer diesen Höhlen besitzt die Niedere Tatra noch mehrere Karsttäler mit zahlreichen Karsterscheinungen. Pieninygebirge (Pi eniny) , welches in Klippenform dem Karpaten system zugehört, wird durch die Höhle Aksami tka und die Milchlöcher (Mlie^ne diery) repräsentiert. In der Großen Fatra ( V elkl Fatra) gibt ns in zahlreichen Karsttälern mehrere kleinere Höhlen, von welchen die Höhlen Dein! Tufna und Horn! Tufna, sewfe i i e Maziarna archäologisch von Bedeutung sind. Oie H a rman e cer Höhle, welche Schachtcharakter hat, ist unter ihnen die größte und die Tuffhöhlt in Dein# Jelenee morphologisch sehr interessant. Dis Kleine Fatra (Kall Fatra) wird durch die Kristallhöhle (Kristll'ovl jaskyna) im Hai# Rezsutec und durch kleinere, bisher noch nicht untersuchte Karsterscheinungen repräsentiert. Der Höhenzug des Choc (Chocski pohorie) besitzt die Mnich« und Liskovskl-Höhle mit archäelegisch-paläentelegisehen Funden und canonartige Karsttäler, Kva^anskl und Prosiecka. Im Bergland von Stratenl (Stratenskl hernatina) , im Gebiet des Slowakischen Paradieses, ist die Bobschauer Eishöhle (Dobsinskl l'adevl jaskyna) von Bedeutung. Unterhalb des Berges Havrania Skala finden wir in einer Höh® von 930 m unser® höchst-gelegene periodische Karstquel 1 e und auf der Hochfläche von Glac die Bärenhöhle (Hedvedia-jaskyna), welche im Jahre 1952 entdeckt wurde. Sie wurde wegen der dort gefundenen Knochen von Höhlen¬ bären (Ursus spelaeus) so benannt. Im Slowakischen Erzgebirge (Slovenskl Rudohorie) wurde 1954 die Cchtinska-Aragonithöhle entdeckt, welche die erste Aragonithöhle der Slowakei ist und außergewöhnlich schön entwickelte, auf den graublauen kristallini¬ schen Kalksteinwinden verstreute Argonitblumen aufweist. Die Kleinen Karpaten besitzen außer anderen kleineren Höhlen und Karsterscheinungen die Driny-Höhle und neuerdings, seit 1956, die Höhle von Cachtice, die in den Weißen Karpaten liegt.

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T 7/2 Zum Hechflächenkarst gehört der Hurlnsky und der Südslowakische (Juhoslovenskj) Karst«, Der Hurinsky Karst besitzt 15 untersuchte, kleinere Höhlen, von welchen die interessanteste die Seehöhle ( j a zerná jaskyna) mit drei unterirdischen, bis 15 m tiefen Seen ist. Diese speisen die einzige periodische Strudel quel le, deren Ergiebigkeit mit Intervallen von etwa 35 Minuten, minimal 6 Litersekunden beträgt. Der Strudel steht unter Naturschutz. Auf den Kalksteinfelsen wächst eine Seidelbastart (Daphne arbuscula) , ein Endenit der Karstflora. Der Südslowakische Karst ist unser meistverbrei t etes Karstgebiet. Er hat eine Flächenausdehnung von 800 km^, wovon ein Teil auch in das benachbarte Ungarn hinübergreift. Er verteilt sich auf fünf Hochflächen, von denen das Silica-Plateau die größte ist. Der Südslowakische Kaist ist klassisches Karstland mit allen typischen vollkommen entwickelten oberirdischen und unterirdischen Karsterscheinungen, ob es sich nun um Dolinen, Schlundlöcher, blinde Täler, Karrenfel der, Strudel, Schächte oder nicht nur speläologisch sondern auch archäolo¬ gisch interessante Höhlen und ganze Höhlensysteme handelt. Von allen Schächten des Südslowakischen Karstes (Juhoslovensky kras) ist die von BarazdalSs (205 m) die tiefste Schacht in der Tschechoslowakei. Unweit dieses Schachtes befindet sich der Silicky-See. Seinem Flächenraum nach(l , 2 2 ha) gehört er unter unsere größten Karstseen. Zu den längsten Höhlensystemen zählt das 22 km lange Höhlensystem von Domica-BaradlaJosvafö. Oie Domic a -Höhle wiederum, gehört mit ihrer Länge von fast 1 km und mannigfaltiger Tropfsteinverzierung und archäologischen Neolitfunden zu unseren schönsten Höhlen. Am Ostrande dieses Karstes haben wir die JasovskSHöhle, welche schon im Jahre 1843 zugänglich gemacht worden war. Ihr gegenüber die Gombaseker Höhle (GombaseckS jaskyna), die nicht nur genetisch jüngste, sondern auch in Bezug auf ihre Entdeckung (im Jahre 1951) und ihre Erschließung (im Jahre 1955). Der Südslowakische Karst ist durch typische, canonartige Täler bekannt, von welchen das Zldielska-Tal (Zädielska dolina) das bemerkenswerteste ist. Es ist mehr als 3 km lang und der Höhen¬ unterschied zwischen dem Grund und dem Randplateau beträgt fast 400 m. Das Zádiel s ka-Tal ist auch dadurch be¬ kannt, daß hier mehr als 800 Gattungen der Karstflora Vorkommen und in der Umgebung der Turnansky-Burg (Turnansk hrad) wächst der Endemit Rumenica turnanská (Cnssma tornensis) 0 Das Museum des slowakischen Karstes ist sowohl in Bezug auf die Dokumentation, als auch depositär unsere speläologisehe Anstalt und hat bereits über 400 slowakische Höhlen registriert. Von diesen sind bisher 11 er¬ schlossen worden, hiervon 9 Tropfsteinhöhlen und 2 Eishöhlen, Uber welche eine kurze Charakteristik und ein wenig Geschichte berichtet werden muß. Sie verdienen es, denn sie werden jährlich durchschnittlich von 500 000 Einheimischen und Ausländern besucht. 1. Die Driny-Höhle befindet sich im Höhenzug der Kleinen Karpaten (Male Karpaty) in einer Höhe von 365 m. Es ist dies eine kleinere, aus Spalten entstandene Grotte mit reichem Tropfsteinschmuck, Charakter)stisch sind kammartige Vorhänge und Erbsschmuck an den Wänden. Sie ist im Jahre 1929 entdeckt, im Jahre 1534 erschlossen und 1943 mit elektrischer Beleuchtung ausgestattet worden. Im Jahresdurehschnitt hat sie 20 000 Besucher. 2. Oie Demänovskl Drachen-Eishöhle (Dracia l'adovl jaskyna) befindet sich an der Hordseite der Niederen Tatra (Nizkl Tatry) im Demänovä-Tal (Demänovskl dolina) in einer Höhe von 840 m. Sie ist der Typus einer statodynamisehen Tropfstein-Eishöhle. Die ersten schriftlichen Berichte über sie stammen aus dem Jahre 1299 und sie ist daher unsere älteste bekannte Höhle. In der Welt ist sie durch Verdienst des Aufklärers und Gelehrten Matthias Bll bekanntgeworden, welcher in seinem Werk "Hungariae entquae et novae Rrodromus" im Jahre 1723 einen Situations¬ plan Georg Buchholtz's des Jüng. aus Kezmarok veröffentlichte, welcher diese Höhle im Jahre 1719 erstmalig ver¬ messen und untersucht hat. Unterschriften verschiedener historisch bedeutender Persönlichkeiten des XVII!. und XIX. Jahrhunderts bezeugen die Bedeutung dieser Höhle. Mit moderner elektrischer Beleuchtung wurde sie im Jahre 1952 versehen. Durchschnittlich beläuft sich der Besuch pro Jahr auf 30 000 Personen. 3. Die Demänovskl Höhle der Freiheit (jaskyna Slobody) befindet sich auf der Nordseite der Niederen Tatra (Nfzke Tatry) im Demänovl-Tal in einer Höhe von 870 m. Sie ist in der Welt unter dem Namen Demänovl-Höhle be¬ kannt. Ebenso wie die Drachen-Eishöhle ist auch diese in einem Flußbett entstanden. Das unterirdisehe Flüßchen Demänovka hat mächtige Räume erodiert, welche stellenweise eine Höhe bis zu 45 m erreichen. Sie hat reichen, morphologisch sehr interessanten Tropfsteinschmuck mit farbigem Kolorit. Charakteristisch sind die kleinen Seen mit einer Ornamentik von Kügelchen, schwammartigen, seerosenartigen und traubenähnlichen Tropfstei nen, deren Wasser eine goldene, bläuliche oder gründliche Farbe hat. Eine Besonderheit dieser Höhle sind auch die wie mit Reif überzogenen 'Stalaktiten. Im Jahre 1921 entdeckt, wurde sie nach und nach in den Jahren 1924-1931 zugäng¬ lich gemacht und mit elektrischer Beleuchtung ausgestattet. In den letzten Jahren betrug die Besucherzahl jähr¬ lich im Durchschnitt 200 000 Personen. Vom Jahre 1924 bis zum Ende des Jahres 1968 haben 4 412 935 Personen di e Höhl e besucht.

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T 7/3 4. Die VazeckS-Höhle (Vazeckl jaskyna) befindet sieh in den nördlichen Ausläufern der Niederen Tatra (Nfzke Tatry) in einer Höhe van 792 m. Sie 1st ebenfalls aus einem Flußbett entstanden» Charakteristisch sind ihre glasig durchsichtigen Stalaktiten und Stalagmiten, wobei viele 'Stalaktiten exzentrisch wachsen. Hier haben sich auch viele Knochen des Höhlenbären gefunden. Die Höhle wurde im Jahre 1922 entdeckt, provisorisch wurde sie gleich nach der Entdeckung zugänglich gemacht. In moderner Ausstattung erschlossen und mit elektrischer Beleuchtung versehen wurde sie jedoch erst Im Jahre 1954. Der Jahresdurchschnitt an Besuchern beträgt 10 000 Per¬ sonen. 5. Die Belauer Höhle (Belanskä jaskyna) befindet sich in der Belauer Tatra (Belandskl Tatry) in einer Höhe von 920 m. Sie ist aus Schichtspalten entstanden, welche eine Neigung von etwa 40® haben. Charakter!stisch sind die Eresionsfornten, welche an Honigwaben erinnern, interessant sind ferner Stalaktitenund Stalagmitenformen, die stellenweise Pagodengestalt annehmen. Bemerkenswert sind auch die kleinen Seen, in welchen die Batynel 1 a natans lebt. Die Höhle hat Sackform und steigt allmählich bis zu ihrem höchsten Punkt an, wobei ein Höhenunter¬ schied von 168 m zu überwinden ist. Sie wurde schon im Jahre 1862 entdeckt, 1881 untersucht, im Jahre 1882 teil¬ weise und 1896, mit Einrichtung elektrischer Beleuchtung, endgültig zugänglich gemacht. Die Besucherzahl beträgt durchschnittlich 40 000 Personen pro Jahr. 6. Die Dobschauer Eishöhle (Dobsinská l'adevl jaskyna) befindet sich im Stratena-Bergland (Stratensk! hornatina) im Gebiet des Slowakischen Paradieses (Slovensk# raj) in einer Höhe von 969 R. Sie ist der Typus einer state-dynamisehen Eishöhle, deren Eismassen auf natürliche Weise während der winterlichen Jahreszeit geschaffen wurden. Sie hat zwei Stockwerke, wobei das höhere Eisornamentik hat, während die unteren, nicht zugänglichen Teile, Tropfstein¬ schmuck aufweisen. Die Temperatur der Höhle beträgt im Jahresdurchschnitt -0,27 e C. Die gesamte Eisfläche hat ein Ausmaß von etwa 4 655 m2, das Bodeneis erreicht eine Tiefe von über 21 m, sein Umfang beträgt mehr als 125 000 Von ai t ersher bekannt, 1st die Höhle in .ihrer.heutigen Ausdehnung im Jahre 1870 untersucht worden. Kurz nach Ihrer Entdeckung wurde sie zugänglich gemacht und anfangs mit Petroleumlampen erleuchtet. Schon im Jahre 1886 wurde elek¬ trische Beleuchtung eingeführt, welche man im Jahre 1954 modernisierte. Durchschnittlich hat die Höhle 80 000 Besu¬ cher pro Jahr. 7. Die Jassvskl-Höhi« befindet sich im östlichen Teil des Südslowakischen Karstes (JuheslovenskJ kras) In einer Höhe von 270 m. Es ist eine aus einem Flußbett entstandene Höhle mit beträchtlicher vertikaler Entwicklung. Makkareni-Stalakti t en und mächtige Pagoden von mannigfacher Form und Farbe, welche in den verschiedensten Formen große Räume zieren, sind für sie charakteristisch. Neben ihrer speläolegischen Bedeutung ist sie auch in paläentolegischarchäologischer Beziehung wertvoll, denn die Höhle wurde vom Neolitmensehen und auch von Menschen jüngerer Epochen bewohnt.. Im höchsten Stockwerk dieser Grotte befindet sich ein® husitisehe Inschrift aus dem Jahre 1452. Sie ist von altersher bekannt gewesen und schon im Jahre 1843 zugänglich gemacht worden, mithin ist sie unsere erste er¬ schlossene Höhle. Elektrisch beleuchtet wurde sie jedoch erst im Jahre 1926. Die jährliche Besucherzahl beträft im Durchschnitt 10 000 Personen. 8» Die Goisbaseekä-Höhle befindet sich in den südwestlichen Ausläufern des Südslowakisehen Karstes (Juhosl o vensk kras), am Fuß des Silickl-Plafeaus. Sie 1st eine Flußbett-Höhle, welche auch heute von einem aktiven Wasserlauf durchflossen wird. Es ist eine genetisch verhältnismäßig junge Höhle, deren Ornamentik aus Makkaroni-Stalakti t en in Form von Steinregen besteht, welche stellenweise bis 2 m lang sind. Sie sind von reinweißer Farbe und schaffen mit ihrem Hintergrund von terracotta und schwarz verfärbten Wänden eine Märchenwelt. Sie wurde im Jahre 1951 durch einen Strudel des "Schwarzen Baches" (Cierny potok) entdeckt und 1955 zugänglich gemacht und mit elektrischer Be¬ leuchtung versehen. Durchschnittlich wird sie im Jahr von 20 000 Besuchern besucht. 9. Die Oemica-Höhle befindet sich in den südwestlichen Ausläufern des Südslowakischen Karstes (Juhoslovenskf kras). Sie ist aus einem Flußbett entstanden, welches auch heute noch vom aktiven unterirdischen Wasserlauf Styx durchflossen wird. Di® Höhle hat eine Fortsetzung auf ungarischem Gebiet und bildet ein System mit einer Gesamt¬ länge von 22 km, wovon 7 km zur Demica-Höhle gehören. Einen Charakter!stisehen Schmuck dieser Höhle bilden die exzentrisch geformten Schilde und Trommeln, morphologisch sehr interessant® Stalaktiten und Stalagmiten, welche von juvenilen Formen In genetisch sehr alte, mächtige Pagoden übergehen, die in weiträumigen Hallen und Domen die verschiedensten Gruppierungen ergeben. Unvergeßlich ist die fast 1 km lang® unterirdische Fahrt mit einem elektrisch betriebenen Boot. Die Höhle ist auch deshalb interessant, weil sich hier unbeschädigte Artefakten des Neolitmenschen, welcher die Höhle in längeren und kürzeren Perioden vor ungefähr 4 500 Jahren bewohnt hat, ge¬ funden haben. Die archäologischen Funde sind im National museum (Nlrodnl múzeum) ln Prag und im Museum des slowa¬ kischen Karstes (Muzeum slovenského krasu) in Lipt. MikulSs hinterlegt worden. Di® Höhle wurde im Jahre 1926 ent¬ deckt, zugänglich gemacht und mit elektrischer Beleuchtung versehen wurde sie im Jahre 1932. In den letzten Jah¬ ren betrug die Zahl der Besucher im Jahresdurchschnitt etwa 70 000 Personen.

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T 7/4 10o Di® Harmanscsr Höhle befindet sich in den südöstlichen Ausläufern der Großen Fatra (Velká Fatra) in einer Höhe ven 821 nu Sie ist der Typus einer Schluchtgrotte mit vertikaler Entwicklung. Charakteristisch für sie ist ihre möchtige Stalagmiten-Grnamentik, welche stellenweise große pagodenartige Formen erreicht. Die Decke ist mit exzentrischen Stalaktiten bedeckt, welche verschiedene Anomalien bilden. An den Händen hängen Draperien von wei¬ chem Sinter, überall herrscht die weiße Farbe vor, welche stellenweise in braune Schattierungen übergeht. Im Jahre 1932 entdeckt, wurde sie im Jahre 1950 zugänglich gemacht und mit elektrischer Beleuchtung versehen. Der Durchschnitt der letzten Jahre ergibt eine jährliche Besucherzahl von 25 000 Personen. 11. Die Bystrianska Höhle befindet sichin den südlichen Ausläufern der Niederen Tatra in einer Höhe von 560 m. Diese 'Jasserhöhle hat relativ zu den schon erwähnten Schauhöhlen nicht soviel Schmuck, dagegen kann man aber klassische Erosionsformen bewundern, die ihr® Entstehung der Tätigkeit des Baches Bystrá verdanken sollen. Sie wurde im Jahre 1927 entdeckt, provisorisch nach ein paar Jahren zugänglich gemacht und definitiv erst im Jahre 1968 erschlossen. Gesamtlänge von 600 m. Han erwartet 20 000 Besucher. Die Höhlen, die bis 1980 zugänglich gemacht werden: 1. Die Argonithöhle von Cchtini befindet sich in den südlichen Ausläufern des Slowakischen Erzgebirges (Slovenské Rudohorie). Entdeckt wurde sie im Jahre 1954. Sie wird eine Länge von 320 m haben und man erwartet, daß sie schon im Jahre 1972 erschlossen wird. 2. Die Friedenshöhle von Demänevl. Ihre zugänglichen Teile werden 3 km betragen. Han erwägt eine Untergrund¬ bahn vom Minirai1-Typus. Hit den Erschließungsarbeiten wurde schon im November 1968 begonnen. Han erwartet, daß alle Arbeiten im Jahre 1975 beendet werden. 3. Die Krasnahorsklhöhle mit dem riesigen Stalagmit von 33 m Höhe und am Fuß 14 m Breite, befindet sich an der Nordseite des Silica Plateaus. Han rechnet mit der Erschließung bis 1980. Die Höhlenerganisation und Höhlenschutz in der Slowakei Seit dem 1.1.1966 sind sämtliche Höhlen in das Ressort des Kultusministeriums übergegangen. Derzeit werden sie von den einzelnen Huseen verwaltet. Vom 1,1.1970 werden alle Schauhöhlen von einer Zentrale verwaltet werden. %  Sämtliche Höhlen, ob schon einzeln oder im Rahmen der proklamierten staatlichen Naturschutzgebiete, entfallen unter den Schutz gemäß des Gesetzes über Staat. Naturschutz No. 1/1955 laut Sammlung des Slowakischen Nationalra¬ tes, wo im § 8., Absatz 3., gesagt wird: die Untersuchung, Forschung, Eröffnung, Zugänglichmachung, sowie auch die Verwaltung der Karstformationen, insbesondere Tropfsteinund Eishöhlen, die unter unseren hervorragendsten Natur¬ erscheinungen gehören als Nationalwerte, werden seitens des Naturschutzes vom Kultusministerium geregelt. Gemäß § 15., Absatz 2., wurde bei diesem Ministerium ein Speläologischer Beirat gegründet, der die gesamte Betreuung der Höhlen durch seine wissenschaftlichen Hitarbeiter, Fachleute und Experten regelt.

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g 8 / 1 Scliauhöhlen der Bundesrepublik Deutschland Zusammengesteilt im Auftrag des Verbandes der Deutschen Höhlenund Karstforscher e.V. , München, von HANS BINDER (Nürtingen) The Show Caves of the Federal Republic of Germany les grottes aménagées de la République Fédérale d' Allemagne. (1) (2) (3) (4) (5) Preise (DM) (6) Nr. Name der Höhle Anschrift und Telefon Öffnungszeiten Ungefähre Dauer N°. Name of cave Address and telephone (Monate und Uhreiner Führung Erwachsene Kinder Gruppen Nom de grotte Adresse et téléphone Auskünfte-InformationsRenseignements zei t en Visiting times (months and hours Approximate duration of a tour Fees (DM) adults childrer groups of opening) Tarif (DM) Temps d'ouverture Durée approxi m aadultes enfants groupes (mois et heures tive d' une des visites) l) visite 01 Kalkberghöh l e 236 Bad Segeberg 1.4. 31.10. 30 Min. 1 . -.50 -.80 Bad Segeberg Stadt.Verkehrsamt Lübecker-Stra'Be 7 &f 8 18 h 1.11. 31.3. Tel . (04551 ) 614 o 9 16 h 11 1 berger Tropf3395 Bad Grund 1.5. 31.10. 30 Min. 1 . -.60 -.80 steinhöhle Kreis Osterode, Kurverwal iung &f 9 17 h Bad Grund Tel. ( 05327) 226 u.326 12 Einhornhöhle 3421 Scharzfeld 1.4. 15.10. 25 Min. 1 . -.50 Scharzfeld Harzklub, Zweigverein Scharzfeld Tel. ( 05521) 478 * 8 18 h 21 Bilsteinhöhle 4788 Warstein 1.4. 31.10. 40 Min. 1 . -.50 -.50 oder Warsfeiner Tropfsteinhöhle Warstein Stadtverwaltung Tel. ( 02902) 2092 * 8 18 h 22 Bal ver Höhle 5983 Bal ve 1.5. 31.10. -.30 -.20 Balve Amtsverwaltung Tel. ( 02375) 311 &f 8 18 h 23 Reckenhöhle 5758 Binolen über 15.2. 20.12. 30 Min. -.60 -.40 bei Binolen Fröndenberg Haus Recke Tel. ( 02379) 209 * 8 18 h 24 Heinrichshöhle 587 Hemer-Sundwig &f 8 18 h 45 Min. 1 . -.50 Hemer-Sundwig Hotel Meise,Inhaber Otto Lehnert Tel. ( 02372) 2237 1) * « täglich, daily, journellement / w » werktags, on workdays only, aux jours ouvrables / o * sonn-und feiertags, on Sundays and on holidays, aux jours des fêtes et aux Dimanches.

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18/2 (1) (2) (3) (4) (5) (6) 25 Dechenhöhle Letmathe 5868 Letmathe Deutsche Bundesbahn Bahnmeisterei Tel. ( 02374) 2110 1.12. 31.1. o 9 -17 h 1.2. 31.3.und 1. 30.11. * 9 17 h 1.4. 31.10. * 8 18 h 25 Min. 1 . -.60 -.60 26 Kluterthöhle EnnepetalAltenvoerde 5828 EnnepetalAlten voerde, Kurverwaltung Kluterthöhle Höhlenstr.20,Postf„60 Tel. ( 02333) 3500 &f 9 18 h 30 Min. 60 Min. -.80 1.-.40 -.60 27 Attahöhle bei Attendorn 5952 Attendorn Verwaltung der Attahöhle Tel. (02722) 2400 oder 2668 * 9 17 h 30 45 Min. 1.20 -.50 1.31 Wiehl er Tropfsteinhöhle Wiehl 5284 Wiehl Gemeindeverwaltung Postfach 11 Tel. ( 02262) 8021 1.4. 31.10. &f 8 18 h 30 Min. 1 . -.50 32 Aggertal höhl e Ründeroth 5252 Ründeroth Gemeindedirektor Tel. ( 02263) 2226 15.3. 15.10. &f 9 17 h 45 Min. -.75 -.30 -.50 41 Schlossberghöhlen bei Homburg/Saar 665 Homburg/Saar Städtisches Verkehrsamt Am Rondell 5 Tel. (06841 ) 2066 Höhlenführer/Guide« Dieter Böige, Am Schlossberg 1 6 11 12 h und 14.30 18 h 35 Min. -.60 -.30 -.40 51 Teufelshöhle Pottenstein 8573 Pottenstein Verwaltung der Teufel shöhle Tel . (09243) 208 1.4. 31.10. &f 8 18 h 35 Min. 1.30 -.70 1.52 Binghöhle bei Streitberg 8551 Streitberg Gemeindeamt Tel. ( 09196) 346 1.4. 1.11. » 8 18 h 30 Min. 1 . -.80 53 Maximiliansgrotte (oder Windloch)bei Krottensee 8574 Krottensee bei Neuhaus/Pegnitz Verwaltung der Maxirailiansgrotte Haus Nr. 46 1 /2 1.4. 30.9. &f 8 17 h 20 Min. 1 . -.75

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•7 J T 8 / (1) (2) (3) (4) (5) (6) 54 Sophten h öh le bei Schloss Raben stein Burg Raben stein Post 8581 Kirchahom Verwaltung der Sophien hehle Tel . Neumühle (09202) 228 1.4. . 30.9. » 9 18 h 30 Min. -.80 -.40 -.50 55 Grosses Schulerl och bei Neuessing/ Kehl heim 8421 Oberau über Kehl heim Gasthaus Gruber Tel. (09441) 440 1.5. 30.9. * 10 12 h und 13 17 h 25 Min. 1.50 -.75 erm* Preise 61 Charlotten höhle bei Hürben 7921 Hürben Bürgermeisteramt Tel. ( 07324) 2225 &f 1.4. 31.10. 45 Min. 1.50 -.50 i.62 Guten berger Höhle (Heppenloch) und Gussmannshöhle 7311 Gutenberg Bürgermeisteramt Tel . ( 07026) 322 Höhlenführerin/Guide : Frau Zawrel (Pfarrhaus) &f 1.4. 31.10. -.50 -.30 -.30 63 Schertelshöhle bei Westerheim 7419 Westerheim Bürgermeisteramt Tel. ( 07333) 443 1.4. 31.10. o 9 18 h 30 Min, 1.-.50 -.70 64 Laichinger Tiefen höhle 7903 Laichingen Höhlen-und Heimatverein e.V. Vorstand H.Gross Tel. ( 07333) 266 Tiefenhöhle Tel. ( 07333) 486 1.5. 31.10. &f 8 18 h 1.1. 31.12. o 8 18 h 45 Min. 1.-.60 -.60 65 Sonthe t r aer ' Höhle 7421 Sontheim Bürgermeisteramt Tel. (07389) 15 CD «— sz CO 2? 20 Min. 1.-.40 -.50 66 Friedrichshöhle (oder Wimsener Höhle) 7942 Wirasen, über Zwiefal ten Gasthaus "Zur Friedrichshöhe Tel. ( 07373) 213 &f 1.1.31.12. 10 Min. -.60 -.40 -.50 67 Nebel höhle 7411 Genkingen Bürgermeisterarat Tel. ( 071203) 282 Tel .Höhleneingang (071203) 205 1.4. 31.10. &f 6 18 h 30 Min. 1.50 -.50 1.bei Genkingen

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T 8 / 4 (1) (2) (3) (4) (5) (6) 68 Bären-und Karlshühîe bei Erpfingen 7411 Erpfingen Bürgermeisteramt Tel „(071203) 296 Bärenhöhle Tel „ ( 071203) 235 1.4. 31.10. * 8 18 h 30 Min. 1.50 -.50 1.69 Kolbinger Höhle 7201 Kölbingen Lothar Scharras, oder Tel „ B ürgermeisteramt (07463) 390 1.4. 31.10. samstags 13 17 h o 10 17 h werktags nach Anmel dung 20 Min. 1 . -.50 -.80 71 Hohler Fels bei Schelklingen 7933 Sehe!klingen Bürgermeisteramt Tel „ ( 07349) 276 &f 1.1.31.12. Schlüssel /key/clef : Bahnwärterhaus oder Freibad. Lampen, l a mps, l a mpes! -.60 -.30 72 Zwiefaltendorfer Tropfsteinhöhle 7941 Zwiefaltendorf W. Blank, Gasthof und Brauerei z^Rössle" Tel „(7373) 322 -.50 -.30 -.30 81 Erdmannshöhle bei Hasel 7861 Hasel bei Lörrach Gasth„z„Erdmannshöhle Tel „ ( 07762) 773 1. 30.4. &f 8 18 h 1.5.1.11. &f 8 18 h 40 Min. 1.-.50 -.50 82 Tschamberhöhle bei Karsau Riedmatt Ortsgruppe Karsau des Schwarzwaldvereins 0bm„0tto Witzig 7889 Karsau,Berrggen Nr. 20 Tel „(07625) 8318 o 13 17 h 35 Min. 1.50 -.50 1.91 Sturmannshöhle Sturmann shöhl en veri n e.V„, . Otto ßerktold 8981 Obermaiselstein Haus Nr. 20 1.5. 31.10. &f 9 18 h 30 Min. -.80 -.80 -.80 92 Wendel steinhöhle bei Brannenburg 8204 Degerndorf Wendelsteinbahn GmbH, Rosenheimerstraße 88, Postfach 20 fei. ( 08034) 2071 &f 1.5. 30.10. -.50 -.30 93 Schell en berger Eishöhle bei Harktschellenberg 8241 Marktschellenberg Verein für Höhlenkunde e.V„, Willy Zuhra Salzburger-Straße 53 Pfingsten bis Ende Oktober Pentecost to the end of October, Pentecôte jusqu' à la fin de l'octobre 45 Min. 2.50 1.50

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T 8/ 5 Schauhöhlen der Bundesrepublik Deutschland HöhlengeMet Nummern und Namen der Schauhöhlen Schleswig-Holstein 01 Kalkberghöhle Segeberg Harz 11 Iberger Tropfsteinhöhle 12 Einhornhöhle Sauerland 21 Bilsteinhöhle 22 Balver Höhle 23 Reckenhöhle 24 Heinrichshöhle 25 Dechenhöhle 26 Kluterthöhle 27 Attahöhle Bergisches Land 31 Wiehler Tropfsteinhöhle 32 Aggertalhöhle Saarland 41 Schloßberghöhlen Homburg^ Fränkische Alb 51 Teufelshöhle 52 Binghöhle 1 53 Maximiliansgrotte 54 Sophienhöhle 55 Schulerloch Schwäbische Alb 61 Gharlottenhöhle 62 Gutenberger Höhlen 63 Schertelshöhle 64 Laichinger Tiefenhöhle 65 Sontheimer Höhle 66 Friedrichshöhle Wimsen 67 Nebelhöhle 68 Bärenund Karlshöhle 69 Kolbinger Höhle 71 Hohler Fels bei Schelklingen 73 Tuffhöhle Zwiefaltendorf Dinkelberg Südschwarzwald 81 Erdmannshöhle 82 Tschamberhöhle Alpen 91 Sturmannshöhle 92 Wendelsteinhöhle 93 Schellenberger Eishöhle 50 150 250 => km 0 100 200

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T 9/ 1 Die Schauhöhlen der Schwäbischen Alb HANS BINDER, Nürtingen, Bundesrepublik Deutschland 61 Charlottenhöhl* 62 Gutenberger Höhlen 63 Schertelshöhle 64 Laichinger Hefenhöhle 65 Sontheimer Höhle 69 66 Friedrichshöhle Wi s isen 71 67 Nebel höhl e 72 68 Bärenund Karlshöhle Kolbinger Höhle Hohler Fels bei Schelkl Ingen Zwiefaltendorfer Tropfsteinhöhle (61) CHARLOTTENHPHLE In 475 m NN liegt die Charlottenhöhle unter einer Kuppe (Malm Zeta), von Trockentälern und Dolinengruppen flankiert, tiefer als deren Talböden. Diese Flußhöhle wurde trocken gelegt, als sich die Brenz, die damals das heutige Hürbetal durchfloß, stärker eintiefte. Die Datierung der H öhlenentstehung ins Altquartär ist mit Hilfe einer nur wenig höher liegenden Terrasse der Brenz möglich. Das Flußhöhlenstadium dokumentiert sich in der Aneinanderreihung von Gängen mit Kaminen, der hallenartigen Erweiterung des unteren Höhlenteils, in engen Verbindungsgängen (mit Erosionsgrenzen). Der Höhlenboden hat ein Gefälle zum Tal hin. Die H öhle ist auffallend unregelmäßig mit Tropfsteinen besetzt. Eine Besonderheit der Charlottenhöhle sind die wie Rüben aussehenden Stalaktiten. In der Höhle wurden Reste von Ursus spelaeus spelaeus, Ursus spelaeus planus, Panthera leo spelaea, Crocuta crocuta spelaea, Tichorhinus antiquitatis, Equus sp., Rangifer sp., Bison sp. gefunden. Die Doiine ^Hunds)och* ist schon auf einer Karte von Ï591 eingetragen. Erst 1893 wurde jedoch die darunter liegende Höhle entdeckt. Sie wurde nach der Württemberg!'sehen Königin Charlotte benannt und sofort elektrisch beleuchtet und für den B esuch durch Touristen erschlossen. At 475 m above sea level , the Charlotten höhl e lies under a hilltop (Malm Zeta), flsnked by dry valleys and groups of dolines, deeper than the valley floors. This cave channel was laid dry when the Brenz, which flowed through the presentday Hürbe valley at that time, embedded itself deeper. The dating of the speleogenesis of the Charlotten höhle in the old quaternary is possible with the help of a terrace of the B renz lying only slightly higher. The subterranean river stage is documented in the juxtaposition of passages with chimneys, the hall-like extension of the lower section of the cave, in narrow linking passages (with erosion levels). The cave floor slopes to the valley. The cave has a strikingly irregular pattern of stalactites and stalagmites. A particularity of the Charlottenhöhle are the stalactites looking like carrots. For the fauna see the German text.

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T 9/ Âs far back as 1591» the "Hundsloch" dot ine was marked on a map. However, it was not until 1893 that the cave lying below was discovered. It was named after Charlotte, the queen of Württemberg, was illuminated by electricity immediately, and opened for tourist visits. La Charlottenhöhle se trouve â une altitude de 475 m, sous une coupole (Malm Zêta), flanquée de vallées sèches et de groupes de dolines, plus profondément que le fond des vallées qui l'environnent. Cette grotte fluviale a été sèche lorsque la Brenz, qui traversait autrefois l'actuelle vallée de U Hürbe, creusa un lit plus profond. L'estimation de la date de spéléogenèse de cette grotte au cours du quaternaire ancien ¡est possible â l'aide d'une terrasse se trouvant à une altitude un peu plus élevee. L'état de rivière souterraine est documenté par la suite des couloirs avec des cheminées, l'élargissement de la partie inférieure de cette grotte en forme de salle» accompagné de couloirs étroits (avec traces d'érosion). Le plancher de la grotte est incliné vers la vallée, La grotte possède des stalactites et des stalagmites dont on remarque la disposition irrégulière. Une des parti¬ cularités de la Charlotten höhle est composée par des stalactites épousant la forme de raves. Faune (texte allemand). La doline "Hundsloch" (Trou du Chien) est enregistrée sur une carte datant déjà de l'année 1591, mais la grotte située dessous ne fut découverte qu'en 1893. Elle a été baptisée du nom de la Reine Charlotte du Wurtemberg et reçut immédiatement un éclairage électrique, de manière à permettre la visite par les touristes. (62) GUTEN BERGER HÖHLE^ (HEPP ENL OCH) Knapp unterhalb der Talkante liegt unter einem breiten Trocken tal boden im Malm Delta die Gutenberger Höhle (690 m NN, 160 n lang). Sie wurde berühmt durch die Ausgrabung einer Knochenbrekzie aus dem Mittleren Pleistozän (Großes Interglazia! ) in der ersten Halle nach dem Eingang (1889/90). Fauna: Insectívora: Sorex cf. aranoides HELLER, Crocidura sp,, Talpa gracilis K0RM0S, Talpa cf. praegl aci a l i s K0RM0S, Talpa^cf. eglscgpalis K0RM0S; Chiroptera: Myotjs sp, ; Rodentia: Çastgr_fiôer L, Çricetu§_çriçetus_runtonens]s NEWTON, Çricetus^crjcetus BCálsilSisiil SCHAUB, Çlethrionomys sp., Aryîçola_çf._greenii HINTON, fltymy^aryaloides HINTON, Microtus_aryalinus HINTON, ^ÎfCPtys^rattiçeggides HINTON, Apódenos sp.; Primates; Macaca. § y]yana_suey]ça (HEDINGER); Carnivora: Çanis.lupus L.. Vulpes yylpes (L,], Çugn.alpinus.foss|}is NEHRING, IJrsus arçtgs L., Ursus.speUeus ROSENMÜLLER & HEINROTH, Martes sp,, Meles.mejes (L.j, f s! ii. Hi yes tris SCHREBER, fantherajec (L h Proboscidea: Elephas sp. ; Perissodactyla: Eguus.steinheiyiensis VON REICHENAU, Dicero ri}lDy§.bS9ÍÍ9§chy§ (FALCONER); Artiodactyla: Sus.sçrofa L., Dama sp,, Çeryus.elaphus L., Çapreojus.capreolus.priscus (SOERGEL), KsoQ.prisçus (BOJANUS), BJ sonçf ,. schoe ten sack i FREUDEN8ERG. Die Knochensammlung erfolgte wohl Ober Tage, der Transport in die Höhle durch einen Schlot durch Soli Auktion unter glazialem Klima, weshalb die Knochenreste z« I, mehrfach zerbrochen sind. Dies erklärt auch die relativ steile 8 öschung der Brekzie, die an der Höhlenwand mit Farbe angezeichnet worden ist. Das Alter der Höhle ist wohl ins Altquartär zu setzen. Damals lag der AI brand noch weiter nördlich. I® Eingangsteil der Höhle erinnert eine Tafel an den Schwäbischen Höhlenverein 1889 1909, der die Höhle ausgegraben hat. Sie wurde 1967 elektrisch beleuchtet, 200 m westlich der Gutenberger Höhle liegt die GUSSMANNSHÖHLE (680 m NN, Malm Delta, 55 m lang). Sie wurde 1890 von Karl Gu߬ mann entdeckt und 1890/91 ausgegraben. Fauna: Elephas primigenius BLUMEN8. (4 Molaren). Die Höhle ist seit 1922 elektrisch bei euchtet. The Gutenberger Höhle (690 m above sea level, 160 ¡i¡ long) líes just under the valley rim under a wide dry valley floor in the Malm Delta, It became famous through the excavation of a bone breccia from the middle Pleistocene (great interglacial) in the first hal! after the entrance (in 1889/90). Fauna (see the German text). The bone collection took place under the open sky, transport into the cave took place by a chimney through soli flucti on under a glacial climate, for which reason the bone remains are extensively broken. This also explains the relatively steep slope of the breccia, which was marked on the wall of the cave with dye. The age of the cave can be placed in the early quaternary. At that time, the border of the Alb lay even farther north. In the entrance hall there is a plaque commemmorating the Suabian Cave Association 1889 1909, that excavated the cave. Electric lighting was installed in 1967, 200 m west of the Gutenberger H öhle is the Gussmannshöhle (680 m above sea level, Malm Delta, 55 m long). It was discovered i ; in 1890 by Karl Gussmann» and excavated in 1890/91, Fauna: Elephas primigenius BLUMEN. (4 molares). The cave has been electri¬ cally lit since 1922, ----ia grotte de Gutenberg (690 m d'altitude, longeur 160 m) se trouve presque immédiatement sous le bord de la vallée sous une vallée sèche, dans le Malm Delta. Elle fut célébré par la découverte d'une breccie d'os engendrés pin dan t le pleistocene

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moyen. ( g rande interglaciaire) dans la première salle après l'entree (1889/90). Faune (texte allemand). La collecte des os se réalisa probablement è ciel ouvert, tandis que le transport dans la grotte s'effectua certaienement par une cheminée, par solifluction sous le climat glacial, ce qui explique pourquoi les vesti¬ ges d'os sont partiellement brisés en plusieurs endroits, ainsi que la pente relativement abrupte de la breccie que l'on a repérés sur la paroi de la grotte, en couleur. L'âge de la grotte doit être fixé probab¬ lement au quaternaire ancien, car â l'époque, le bord de l'Alb se trouvait encore plus au nord. A l'entrée de la grotte, un panneau évoque le souvenir de la Société de Spéléologie Souabe 1889-1909, qui découvrit cette grotte. Elle reçut un éclairage électrique en 1967. 200 m à l'ouest de la grotte de Gutenberg,nous avons la Gussmannshoehle (680 m d'alt., Nairn Delta, longeur 55 m). Elle fut découverte par Karl Gussmann en 1890 et mise â jour en 1890/91. Faune: Elephas primigenius OLUîCM. (4 molaires). Cette grotte possède un éclairage électrique depuis 1922. (68) SCHERTELSHÜHLE Die Schertel s höhle (775 m Uli, Halm Delta, 212 m lang) liegt ira rechten Hang eines Trockentals, das zum obe¬ ren Filstal führt. Unter dem 24 m tiefen Kuhloch befindet sich eine große Halle mit starker Versinterung. Der untere Teil der Höhle, der linke Gang, ist eine bis zu 15 m hohe Kluft. Der rechte, obere, Gang zeigt Formen, die das fließende Hasser gebildet hat. 1470 wird das "Schretzenloch" (Schretz = Kobold) erstmals erwähnt«, ln der Zeit der Räuberbanden, im ausgehenden 18. und beginnenden 19. Jahrhundert, hielten sich wohl auch in der Tchertelshöhle Räuber auf. Die Jage will wissen, daß darunter auch der Schwarze Veri gewesen sei. Erst ums Jahr 1820 herum wagten einige Burschen den Abstieg ins Kuhloch. 1829/30 wurde ein bequemer Eingang durchge¬ brochen. Einige Höhlenfeste wurden gefeiert. Dann ging das Interesse zurück. Erst seit 1952, seit die Orts¬ gruppe Hesterheim des Schwäbischen Albvereins die Höhle betreut, wurde sie zu einen beliebten Ausflugsziel. Die Höhle ist seit 1953 elektrisch beleuchtet. The Schertel shöhle (775 m above sea level, Naim Delta, 212 m long) lies on the right side of a dry valley which leads to the upper Fils valley. Under the Kuhloch (cow pit) 24 m deep, there is a large hall with rich cave formations. The lower part of the cave, the left-hand passage, is a fissure up to 15 m high. The right-hand (upper) passage shows shapes formed by the running water. In 1470, the "Schretzenloch" (Schretz = goblin) was first mentioned. In the days of the robber gangs, at the end of the 18th and the beginning of the 19th cen¬ turies, robbers certainly made use of the Schertel s höhle as a hidingplace. According to the legend the Schwarze Veri had been one of them. In 1820 some boys ventured a descent into the Kuhloch. In 1829/30, an easier entran¬ ce was broken through. A few cave banquets were held. But then interest faded. It was only after 1952, when the Hesterheim section of the Suabian Alb Association took over care of the cave, that it became a favourite place for excursions. Electric lighting has been in the cave since 1953. La Scherteishohle (alt. 775 m, Halm Delta, longueur 212 m) se trouve sur le Versand droit d'une vallée sèche qui conduit â la vallée supérieure de la Fils. Une grande salle présentant une concrétion rich se situe sous le "Trou de vache" ayant une profondeur de 24 m. La partie inférieure de la grotte, le couloir de gauche, est une crevasse avec hauteur allant jusqu'à 15 m. Le couloir supérieur droit présente des formes engendrées par le ruissellement des eaux. Le "Trou des lutins" ("Schretzenloch") a été mentionné pour la première fois en 1470. A l'époque des bandes de brigands fin du 18êrae et début du 19ème siècle de tels brigands séjournèrent probab¬ lement dans cette grotte. La légende déclare que le fameux Schwarze Veri y vînt également. Ce fut seulement vers l'année 1820 que quelques jeunes gens audacieux tentèrent la descente dans le "Trou de vache". On pratiqua une entrée commode vers 1829/1830 et Ton organisa quelques fêtes dans la grotte, puis l'intérêt se perdit. Ce n'est que depuis 1952 c.-à-d. depuis que le groupe local Hesterheim de la "Société de l'Alb Souabe" assure l'entre¬ tien de cette grotte qu'elle est devenue un but d'excursion très apprécié. Elle possède un éclairage électri¬ que depuis. 1953. (64) LAICH TIGER Ti EFEUHCiHLE (Text nach H. FRANK 1965) Die Laichinger Tiefenhöhle (Halm Delta, Tiefe 100 m, 780 m NN) ist die tiefste als Schauhöhle ausgebaute Höhle Deutschlands. Prof .Dr. H. Schwenkei hat sie das "Röntgenbild der Schwäbischen Alb" genannt, weil man in ihr die Verkarstung des Juragesteins bis in 100 ra Tiefe betrachten kann. Die geologischen Schichten haben die Entwicklung der Höhle beeinflußt: Im dolomitischen Gestein bildeten sich andere Raumformen aus als im Schwammkalk (Massenkalk) oder im gebankten Kalk, in dem sich dio meisten horizon¬ talen Gänge befinden. Das ausgedehnte Gangsystem in 50 60 m Tiefe läßt den früheren Stand des Karstwassers erkennen. Heute liegt er etwa 200 220 m tiefer und ist deshalb in der Höhle nicht erreichbar. Die Tiefenhöhle entwässert zum Blautopf, der zweitgrößten Karstquelle der Schwäbischen Alb (512 m fIN, 10 km ent¬ fernt, mittlere Schüttung 2000 1/s, Höchstschuttung 26 200 1/s) Die Besucher der Tiefenhöhle können gewaltige Schächte, Hallen, Verstürze und Tropfsteingruppen bewundern. Klas¬ sische Beispiele für Erosion und Korrosion sind zu sehen. Über dem Höhleneingang befindet sich ein höhlenkundliches Museum.

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T 9/ 4 The Tîefenhühle at Laichjngen (Kalin Delta, 100 in deep, 780 in above sea level) is the deepest show cave of Germany. This system was called ’’Geological X-ray-picture of Jura" by Prof. Dr. H. Schwenkel , because the process of karstification may observed in the interior of the Jurassic here. 10G m stretches the cave into the depth. The geological strates had been guides for the development of the cave, they are different in their individual formations: In the dolomitic limestone cavities have quite other structures as in the sponged lime¬ stone or in banked limestone, where horizontal galeries mostly are situated. The big system of corridors in a depth of 50 80 m shows distinctly the former level of karst water. Today this level is in a depth of 200 220 m below the surface and therefore is not attainable in the cave. The Tiefenhöhle drains to the Dlautopf (512 m above sea level), the second among the biggest karst springs of the Jura. 10 000 m distant from Laichingen, it has a discharge of 2 000 l/s in average of a year and of 26 200 l/s maximum. The visitors of the Tiefenhöhle may admire enormous verticals, big halls, break downs and groups of stalac¬ tites, Classical examples of erosion and corrosion are to be seen. At the cave-entrance a speleological museum is erected. La Tiefe.nhöhl e | Làiehingen (Malm Delta, profondeur 100 m, 780 m alt.) est la plus profonde grotte aménagée de l'Allemagne. Signifié par Prof. Dr. H. Schwenkel comme "Image radiographique de Jura Souabe", parce qu'on peut observer dans laquelle l’Ivêment de karst dans l'interieur du Jura Souabe. Ce sont 10C ra que la caverne mène dans la profondeur. Les couches géologiques étaient déterminantes pour la naissance de la caverne. Elle est differente dans les propres formations: Dans la Dolomite les cavités ont extrêmement autres structures que dans la calcaire compacte ou mime dans la pierre calcaire empilée dans laquelle les régions horizontales sont située le plus. La grande Système des cours dans une profondeur de 50 60 m monte distinctement l'ancienne état de l'eau du karst. L'horizont actuelle du l'eau du karst est sîtuê dans une profondeur de 200 220 m, n'est pas ainsi accessible dans la caverne, La Tiefenhöhle s'écoule pour le Blautopf (512 m ait.), la deuxième des plus grandes sources du Jura Souabe, 10 km éloignée. Elle a un débit de 2 000 l/s moyenne de l'année et de 26 200 l/s max. Les visiteurs de la Tiefenhöhle peuvent admirer des puits énormes, grandes salies, écroulements et groupes des stalactites. Des exemples classiques d'erosion et corrosion sont â regarder. A l'entrée de la caverne se trouve une musée spllêologique. (65) JOHTIIEI ME, 1 .HOULE Die Sontheimer Höhle (Malm Delta, 192 m lang, 730 m NN) verläuft dem Tiefental fast parallel. Es ist dies ein Trockental. .das zum Tal der Schelklinger Ach führt. Man betritt die Höhle durch ein großes Portal. Das Gefälle dieser ehemaligen Flußhöhle ist bergwärts gerichtet, weshalb vom tiefsten Punkt der letzten Halle aus (31 m unter dem Niveau des Eingangs) immer wieder nach einer Fortsetzung gesucht wurde. Die Profile wechseln häufig. Bis zu einer engen 'Stelle in 70 m Entfernung vom Eingang wird die Temperatur noch von der Außentemperatur be¬ einflußt. Der Verlauf des Ganges ist deutlich an eine Kluft gebunden, ln dem kurzen Teil, der vom Eingang aus nach Süden fuhrt, fand HELLEil 1926 pleistozäne Flederraausreste. Die Höhle wird noch immer’ im Winter von zahlreichen Fledermäusen zum Winterschlaf aufgesucht. Die erste Beschreibung der Höhle stammt von FELIX FABRI, einem Dominikanerprior aus Ulm (i486). Die Höhle ge¬ hörte unzweifelhaft zu den Sehenswürdigkeiten des Herzogtums Württemberg (Besuch Herzog Ulrichs ca. 1516). Eine exakte Beschreibung mit Plan lieferte 1753 der Blaubeurer Prälat WEISSENSEE (1791 veröffentlicht, ältester erhaltener Plan einer Höhle der Schwäbischen Alb). Bis 1790 etwa hielten die Sontheimer Bauern am Pfingstmontag in der Höhle Schmaus und Tanz, berichten alte Chroniken. 1825 wurde die Sitte der Höhlenfeste wieder aufgenommen, jedoch nicht regelmässig fortgesetzt. Der Höhlenverein Sontheim hat nach dem 2. Weltkrieg die Betreuung der Schauhöhle übernommen und 1957 eine elektri¬ sche Beleuchtung eingerichtet. The Sontheimer Höhle (Malm Delta, 192 m long, 730 m above sea level) runs almost parallel to the Tiefental, a dry valley which leads to the valley of the Schelklinger Ach. The cave istentered through a large portal. The slope of this former cave channel runs into the hill, and for this reason, an extension has always been sought from the deepest point of the last hall (31 m below the level of the entrance). The profiles change often. Up to a narrow section, 70 m from the entrance, the temperature remains influenced from the outside temperature. The course of the passage is clearly linked with a fissure. In the short section leading from the entrance out towards the south, HELLER found pleistoncene remains of bats in 1926. In winter, the cave is still used by many bats for hibernation. The first description of the cave is by FELIX FABRI, a Dominican prior from Him (1488). The cave was one of the curiosities in the Dukedom of Württemberg (a visit by Duke Ulrich, ca. 1516). In 1753, WEIÙ3EN3EE, the prelate of Blaubeuren, gave an exact description with a plan (published in 1791, the oldest plan of a cave in the Guabian Alb. Up till about 1790, old chronicles tell us , the peasants of Sontheim used to have feasting and dancing in the cave on Whit Monday. In 1825 the custom of feasting in the cave was taken up again, but not practiced continuously. After the Second World War, the Sontheim Cave Association has taken over the maintenance of the show cave, and electric lighting was installed in 1957.

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T 9/ 5 La Grotte de Sontheirc .(.So.atheiner HahJe) (Malm Delta, 1 ongeur de 192 m, 730 m d'altitude) se trouve â un cours presque parallèle â la vallée Tiefental (vallée sèche). On y pénètre par un grand portail. L'inclinaison de cette ancienne grotte fluviale est dirigée vers l'amont, de telle sorte que de son point le plus tías dans la dernière salle (31 m en-dessous du niveau de l'entrée), on cherche toujours sa continuation. Les profils changent fréquement. Jusqu'à un rétrcissement situé â une distance de 70 m de l'entrée, la température est encore influencée par l'air extérieur. Le cours du couloir est étroitement lié à une diaclase» Dans la partie relativement courte conduisant de l'entrée vers le sud, HELLER trouva des vestiges de chauve-souris du pléistocène, en 1926. D'innombrables chauve-souris viennent toujours y passer l'hiver, pendant leur période d'hibernation. La première description de la grotte fut faite par FELIX FA3RI, un prieur dominicain d'Ulm (1488), Cette grotte appartenait sans aucun doute aux curiosités du Duché du Wurtemberg (visite du Duc Ulrich en 1516 en¬ viron). Une description exacte, accompagnée d'un plan fut livrée en 1753 par le prélat de Qlaubeuren, WEIS3EÎJSEE (publiée en 1791), le plus ancien plan d'une grotte de l'Âlb'Souabe qui soit connu actuellement). Jusqu'en 1790 environ, les paysans de Sontheim organisaient un banquet avec danse le lundi de la PentecSte, dans la grotte, si Ton en croit les chroniques. L'usage des fêtes de la grotte fut repris en 1825, mais ne se poursuivit pas régulièrement. La Société de Spéléologie de Sontheim assure la maintenance decette grotte pittoresque depuis la fin de la 2ême guerre mondiale et y installa l'éclairage électrique en 1957. (66) ; FRJEDRICHSHÜHLE (TtiSEîlER HÖHLE) Die Höhle gehört zu den am frühesten urkundlich belegten der Schwäbischen Alb (1447). Ihren Namen erhielt sie nach einem 3esuch des Kurfürsten Friedrich I. von Württemberg im Jahre 1803 durch den Besitzer, den Minister Graf von Normann. Daran erinnert das lateinische Distichon: Dankbar begrüßt den hohen Besuch die hier walten¬ de Nymphe. Fröhlicher fließet dir nun, Friedrich, die rauschende Ach. Die Höhle (Malm Epsilon, 557 m NH) ist die Quelle eines Armes der Ach (QM 150-200 l/s). Sie kann auf eine Strekke von 70 m mit einem Kahn befahren werden. Taucher haben sie in den Jahren 1959 1964 auf etwa 350 m Länge er¬ forscht. Ihr Hasser steigt von unten auf. The Fciedrlchshöhle is one of the earliest mentioned in the Suabian Alb (1488). It received its name from a vi¬ sit by. the Elector Friedrich I. of Württemberg in 1803, by the owner, the minister Count of Normann. There ist a Latin couplet in memory of the occasion: the nymph reigning here greets the famous visitor. Whispering Ach, flow more happily now for Friedrich. The cave (Halm Epsilon, 557 m above sea level) is the source of a branch of the Ach (discharge 150-200 l/s). A canoue can pass along it for 70 m. From 1959 1964, divers explored a length of about 350 m. Its waters rise from below. La Grotte de Frédéric (Friedrichshöhle) est une des plus anciennes qui soit consignée dans un document officiel, dans TAlb Souabe (1447). Elle reçut son nom è la suite de la visite du Electeur Friedrich 1er du Wurtemberg, en T année 1803, nom donné par le propriétaire, le Comte de Normann, alors ministre. Ceci est rapelé par’une inscription en latin: la nymphe qui règne ici salue avec reconnaissance l'honorable visiteur; le ruisseau mur¬ murant coule maintenant bien plus joyeusement, Frédéric. La grotte (ait. 557 m, Malm Epsilon) est la source d'un bras de T Ach (débit 150 200 l/s). On peut y circuler en bateau sur une 1 o ngeur de 70 m. Des plongeurs l'ont exploirée au cours des années 1959 1964, sur une 1 o ngeur d'environ 350 m. Son eau vient du fond. (67) IJEBELHÜHLE bei Genkingen./ Unterhausen Die 1486 erstmals erwähnte Nebelhöhle ist schon seit Jahrhunderten zu den bedeutendsten Sehenswürdigkeiten des Landes gezählt worden. Da ein Besuch mit großen Anstrengungen verbunden war und weil sich die meisten Menschen vor dem unheimlichen Dunkel fürchteten, wurde sie jedoch vor Anbruch des 19. Jahrhunderts nur von wenigen Men¬ schen, meist Gelehrten,aufgesucht. Das wurde anders, als 1803 der Kurfürst Friedrich I. von Württemberg, der spätere König Friedrich l . , die Höhle zu besichtigen wünschte. Nun wurden ein bequemer Eingang, Treppen und Wege geschaffen. Auf die Kunde vom Besuch des Kurfürsten hin strömten aus allen Teilen des Landes kleinere und größere Gesellschaften herbei , die ebenfalls die Höhle sehen wollten. Dieses große Interesse gab den An* laß zu einer Beleuchtung der Höhle im Jahre 1804. Daraus entwickelte sich das Nebelhöhlenfest, das heute noch alljährlich am Pfingstmontag stattfindet. Gesteigert wurde das Interesse an der Nebelhöhle noch durch den vielgelesenen Roman "Lichtenstein" von WILHELM HAUFF. Darin wird geschildert, wie sich zu Beginn des 16. Jahrhunderts der landflüchtige Herzog Ulrich von Württemberg in der Höhle versteckt habe. Nachdem 1920 eine Fortsetzung gefunden und 1922 eine elektrische Beleuchtung eingerichtet worden war, wurde die Höhle zur besuchtesten SchauhöhT der Schwäbischen Alb zwischen den beiden Weltkriegen, ln den vom Ruß der Fackeln geschwärtzten alten Höhlenteil haben die Tropfsteine seit Einführung der elektrischen Beleuch¬ tung (1924) einen frischen, an Zuckerguß erinnernden Sinterüberzug erhalten. In diesem TeiTder Höhle wird der Stumpf eines mächtigen Stalagmiten gezeigt, der 1961 abgesagt worden ist. Er wurde in 2 mm starke "Fourni e re" zerschnitten, die man bei der Ausschmückung des Treppenhauses im wiederhergestellten Neuen Schloß in Stuttgart verwendete.

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T 9/6 Die flebelhcihle liegt in Halm Delta unter elfter Kuppe in der Nähe des nördlichen Albrandes. Sie ist ohne Seitengänge ca. 38Ü m lang, ihre Sohle liegt in etwa 780 ra NN. Da die Trockentäler der Umgebung tiefer liegen, muß die Höhle sehr alt sein. Die Nebelhöfile weist vor allem prächtige Stalagmiten auf. The Nebel höhle , first mentioned in 1486, has been counted as one of the most important points of interest in the country for centuries. However, since a visit involved a great deal of exertion, and because most people were afraid of the incredible darkness, before the start of the 19th century, only a few people, mainly scho¬ lars, visited it.' This was all changed in 1803, when the Elector Friedrich I. of Württemberg , later on King Friedrich 1., expressed a desire to see the cave. An easier entrance, steps and paths were made. After it was known §bout the prince's visit, large and small parties of people came from all parts of the country who also wanted to see the cave. This great interest led to the illumination of the cave in 1804. From this developed the Nebelhöhle feast, which still takes place on Whit Monday. Interest in the Nebelhöhle was increased even more by "Lichtenstein", the widely-read novel by WILHELM HAUFF. In this book is des¬ cribed ho«, at the beginning of the 16th century, the exiled Duke Ulrich of Württemberg hid in the cave. After an extension was found in 1320, and the installation of electric lighting in 1922, this became the most visited show cave in the Suabian Alb between the two World Wars. In the old section of the cave, blackened by soot from the torches, the stalactites have attained a fresh sinter covering, like icingsugar, noticed after electric lighting was installed (1924). In this part of the cave, the stump of a huge stalagmite is shown, which was sawn off in 1961. It was cut into "fournieres" 2 mm thick, an used for decora¬ ting the hall of the rebuilt New Castle in Stuttgart. The Nebelhöhle lies in the Halm Delta under a hill near the ijorth border of the Alb. Without counting side passages, it ist abftut 380 ra long. Its floor lies at about 780 m above sea level. Since thb dry valleys in the region are lower, the cave must be very old. Above all, it has huge stalagmites. La Hebel höhle (Grotte du Drouillard) signalée pour la première fois en 1486 compte parmi les plus remarquab¬ les curiosités du pays, depuisdes siècles. Sa visite demandant toutefois beaucoup de fatigue et du fait que les hommes craignaient son obscurité, très peu de personnes, en majorité des savants, s'y rendirent avant le début du 19ême siècle. Ceci changea radicalement lorsque l'Electeur Frédéric 1er du Wurtemberg le futus Roi Frédéric 1er désira la visiter, en 1803. On y pratiqua une entrée commode,des escaliers et des chemins. A l'annonce de la visite d'Electeur, d'innombrables groupes plus ou moins importants affluèrent de toutes parts, désireux également de visiter cette grotte. Cet intérêt grandissant engagea â l'éclairer, en 1804 et ceci fut § l'origine de la "Fête de la Nobel höhle", qui a encore lieu actuellement le lundi de Pentcête. Cet intérêt en faveur de la grotte du brouillard se développa encore â suite du grand roman "Lichtenstein" de WILHELM HAUFF, Il y décrit comment, fuynt son pays, le Duc Ulrich du Wurtemberg s'y cacha et chercha refuge dans la grotte, au début du 16ême siècle. Après avoir trouvé une continuation en 1920 et installé l'eclairage électrique en 1922, la grotte devint une des plus visitées de l'Alb Souabe entre les deux guxrres mondiales. Dans l'ancienne partie noiteie par la sûîte'des flambeaux, les stalactites et stalagmites ont recouvré leur belle présentation fraîche ressemblant au revêtement glacé des sucreries, depuis l'installation de l'éclairage électrique (1924). Dans cette partie de la grotse, on montre la souche d'une immense stalagmite qui a été scié en 1961. Il fut découpé en "placage" épais de 2 mm utilisé à la décoration de l'escalier principal du Nouveau Château reconstruit â Stuttgart. La NebelhUhle se trouve dans le Halm Delta , sous une coupole à proximité du bord septentrional de l'Alb. Sans les couloirs latérales, elle a une longueur de 380 m. Son sol se trouve â un® altitude d'environ 7o£T m. Les vallées sèches des environs étent bien plus basses, la grotte doit être excessivement vielle et possède avant tout de magnifiques stalagmites. (68) 0ÀRENund KARLSHOHLE bei Erpfingen (nach einem Prospekt der Verwaltung der Bärenund Karlshöhle) Am 30. Mai 1834 wurde die Karlshöhle durch einen Zufall entdeckt. Den damaligen Erpfinger Schulmeister Fauth fiel beim Sammeln von Heilkräutern die Schnupftabakdose in eine Felsspalte. Als er nach der Dose suchte, rutschte sie immer tiefer. Schließlich hörte er sie in einem Hohlraum mit dumpfem Laut aufschlagen. Fauth ging ins Dorf, um Männer und eine Leiter zu holen» Nachdem sie drei keilförmige Steine entfernt hatten, die die Spalte verschlossen hatten, stiegen die Männer in die Höhle hinab. Staunend fanden sie sich in einer ge¬ räumigen Halle mit herrlichen Tropfsteinen. Unter der Spalte lagen auf einem Schuttberg etwa 30 unbestattete menschliche Skelette» Es wird vermutet, daß in 3Cjährigen Krieg (1618-1648) Pesttote durch die Spalte in die Höhle geworfen worden sind. Später ist dann die mit Bedacht verschlossene Höhle in Vergessenheit gera¬ ten. Unter dem Schuttberg wurden Skelette mit Grabbeigaben aus der Römerund Alamannenzeit ausgegraben. Die Karlshöhle ist 168 m lang und besteht aus sieben Hallen. Die nomadischen Jägerstämne der Urzeit be¬ nützten dio Höhle als Zufluchtsort. Die Reste zweier Feuerstellen, rechts neben dem Führungsweg in Halle 2, sind noch vorhanden. Zahlreiche Tropfsteine könnnen die Fantasie der Besucher beflügeln.

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T 9/ 7 ira Sommer 1949 beobachtete der Malermeister Karl Bez in'der Balle 7 der Karlshöhle in 4 m Höhe Fledermäuse die durch eine enge Öffnung einund ausflogen» Er teilte seine Beobachtung dem Bürgermeister mit. Am 27» Dezember 1949 begaben sich dann der Bürgermeister und die Gemeinderäte» versehen mit Leitern, Seilen, Ka¬ beln,; Kerzen und Laternen, zur Höhle, um sie zu erforschen. Mit zwei zusammengebundenen Leitern gelang es,, das von Bez bezeichnete Loch zu erreichen» durch das man hindurchkriechen konnte.'Schon nach wenigen Metern stießen die Erforscher auf das erste Bärenskelett; die "Barenhöhle 11 war entdeckt» Sie ist 103 m lang. Bärenund Karlshöhle zusammen sind 271 m lang. Spuren menschlicher Besiedelung wurden in der Bärenhöhle keine gefunden»' Die Höhle ist vor 7-10 Millionen Jahren nach und nach entstanden. Vor 20 50 OOi 1 Jahre', ¡nach der dritten Eiszeit» lebten die Bären in der Höhle oder benützten sie als Hurfund Sterbeplatz. Später wurde der Höhleneingang verschüttet (der heutige Ausgang ist künstlich). Die in der Höhle liegenden Bärenknochen wurden ausgebraben» präpariert und im Geologischen Institut der Universität Tübingen zusammengesetzt. Das Bärenknochenfeld in der Großen Halle blieb unberührt» On May 30» 1834» the Karlshöhle (Gharles'Cave) was discovered by accident. Hr. Fauth» at that time schoolmaster of Erpfingen, was occupied with gathering healing herbs when his snuff-box fell into a rocky cleft. When he was seeking for it, the box slipped deeper and deeper. At last, he heard it rebound in a cavity with a hollow sound. Fauth went to fetch men and a ladder from the village. After having first taken away three cuneiform stones, by which the rocks cleft was artificially closed, the men descended to the cave. They were greatly astonished at seeing before themselves a high room with beautiful stalactites and stalagmites. Under the rocky cleft on a rubbish-heap there were about thirty unburied skeletons of men. It is supposed that at the time of the Thirty Years' llar (1618 1648)* when the country was seized with the pest, corpses were thrown throughthe rocky cleft into the cave. Later on, the cave, which was artificially closed with the stones mentioned above, fell into oblivion. Under the said rubbish-heap subsequently were excavated buried corpses to which were adjoined burial gifts dating from the time of the Romans and of the Alemani. The Karlshohle is 168 m in length. !i consists of seven halls. The hunters 1 and nomads' tribes of the past ages used the Cave as a refuge. The remainders of two cocking -places, to the right of the way in hall two, are still existing. From the stalactites and stalagmites you may guess several figures. In summer 1949 Mr. Bez, master painter of Erpfingen, observed that in the hall 7 of the Karlshöhle in the height of 4 m bats were flying in and out through a small opening. He informed the mayor of his observation. On December 27,1949, the members of the communal council and the mayor provided with ladders, cords, cables, candles and lanterns descended to the cave in order to complete its explora¬ tion. Two ladders tied together helped them to creep through the opening designated by Bez. After some meters already they met with the first bears' skeleton: the "Bears'Cave" was discovered. The cave ist 103 m in length. The Charles'Cave and the Bears'Cave together are 271 m in length. Vesti¬ ges of men were not found in the Bears'Cave. Seven to ten million of years ago, the caves have been gradually washed out» 20-50 000 yeras ago, after the third glacial period, the bears lived in the cave or used it as their birth and death place. Later on, the mouth of the cave has fallen down, the exit of the cave ist artificially made. The bones of the bears' skeleton exposed in the cave were excav vated there and prepared and composed in the Geological Institute of the University of Tübingen. The bears'field (bears'cemetery) in the great hall was not al tered. Le 30 mai 1834» la Karlshohle (Grotte Charles) fut découverte par hasard. M. Fauth, â ce temps-là institu¬ teur d'Erpfingen, était occupé de ramasser des herbes curatives; à cette occasion, sa tabatière tomba dans une crevasse. Lorsqu'il la chercha, la tabatière glissa de plus en plus bas. Enfin» il l'entendit rebon¬ dir avec un bruit sourd dans une cavité. Fauth aile, chercher du village des hommes et une échelle. Après avoir enlevé trois pierres conéiformes, par lesquelles la crevasse était artificiellement fermée, les hommes descendirent dans la grotte. Ils étaient beaucoup étonnés de voir devant eux un haut espace garni de belles stalactites et stalagmites. Au-dessous de la crevasse, sur un monceau de terre, se trouvaient environ 30 squelettes humains non inhumés. On suppose que pendant la Guerre de Trente Ans (1618 1648), quand la région était envahie de la peste,par la crevasse on avait jeté des cadavres dans la grotte. Plus tard la grotte, qui fut formée artificiellement par les pierres, est tombée en oubli. Sous le mon¬ ceau de décombres mentionnée plus haut on a déterré plus tard des cadavres înhumésauyquels on avait ajouté de nombreux dons funèbres datant du temps des Romains et des Alamans» La Grotte Charles est 168 m de longeur. Elle consiste en sept salles. Aux tribus de chasseurs et de nomades de l'antiquité elle servait d'abri. Il existe encore des restes de deux emplacements â cuire, à droit du sentier dans la salle 2. Les stalactites et les stalagmites font deviner diverses figures. En été 1949, M . Bez, maître-peintre d'Erpfingen, s'aperçut que dans la salle 7 de la Karlshöhle, â la hauteur d'envi ron 4 m, des chauves-souris sortaient et rentraient en volant par une petite ouverture. Il fit part de son observation au maire. Le 27 décembre, les membres du conseil communal et le maire, munis d'échelles, de cordes, de câbles, de chandelles et de lanternes descendirent dans la Grotte Charles pour procéder à une exploration approfondie. A l'aide de deux échelles enlacées ils rampèrent par T ouverture désignée par Bez. Après quelques mètres, ils rencontrèrent le premiers squelette

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T 9 / 8 d'ours: La "Grott e des O urs" étaient decouverte» La grotte a une longeur de 103 m. La Grotte Charles et la Grotte des Ours ensemble ont une longeur de 271 nu Des traces d'hommes ne furent pas trouvées dans la Grotte des Ours. Il y a sept à dix millions d'années, les grottes ont été creusées par exondation. Il y a 20 50 000 ans,apres la troisième époque glaciale, les,purs ont vécu dans la grotte ou bien ils s'y sont rendus pour mettreau monde leurs petits ou pour mourir. L'accès de la grotte s'est écroule plus tard, la sortie de la grotte fut construite artificiellement. Les os du squelette d'ours exposé dans la grotte furent déterrés dans la grotte même et pré¬ parés et composés à l'Institut de Géologie de l'Université de Tüb ngen. Le champ des ours (cimetière des ours) dans la grande salle ne fut pas altéré, (69) KOL3 ll'IGEG HÜHLE Die 88 m lange Kolbinger Höhle liegt in 800 m NN ara Rand des oberen Donautals. Cie kann als typische Höhle des organogenen Halms (Delta/Epsilon) bezeichnet werden. 3ie weist reichen Tropfsteinschmuck auf. Die Höhle wurde entdeckt, als man 1913 die altbekannte Staphanshöhle untersuchte. Nachdem sie sofort für den Besuch erschlos¬ sen worden war, fand sie rasch große Beachtung. Der 1, Weltkrieg unterbrach diese erfreuliche Entwicklung» In der Zeit zwischen den beiden Weltkriegen fanden sich nur wenige Besucher ein. Erst nach gründlicher Instand¬ setzung aller Treppen und Wege (Waschbeton) und nachdem eine elektrische Beleuchtung installiert worden war, konnte 1968 der Betrieb als Ichauhöhle wieder aufgenommen werden (Ortsgruppe Kölbingen des Schwäbischen Albvereins). The 88 m long Kolbinger Höhle is 800 m above sea level at the edge of the Upper Danube valley. It can be designa¬ ted as typical cave of the organogene Halm Delta/Epsilon formation. The Kolbinger Höhle was discovered when in 1913 the well known Stephanshöhle was explored. After having been opened immediately to the public, it quickly became most popular. The First World War interrupted this happy development. Between the two World Wars only a few visi¬ tors came to see the cave. Only after thorough repairs to all staircases and paths, and after the installation of electric lighting the show cave could be opened again in 1968. La Kolbinger Höhle (Grotte.de Kölbingen) est située à une altitude de 8C0 ra et se trouve au bord du cours supérieur du Danube, Elle a une longeuer de 88 m. Elle peut être considérée comme une grotte typique du Malm Delta/Epsilon organogène. Elle possède une riche garniture de stalactites et de stalagmites. La grotte fut découverte lorsque,en 1913, on examina la Stephanshöhle, connue depuis longtemps déjà. Après l'avoir aménagée pour la visite, elle éveilla imraédiament un très vif intérêt. La première guerre mondiale stoppa cette évolution agréable. Peu de visiteurs y viennent entre les deux grandes guerres. Le service de grotte aménagée ne put être repris qu'en 1968, après avoir remis les escaliers et les allées en état et y avoir installé l'éclairage électrique. (71 ) HOHLER FELS . bei Schelkiingen Die Höhle im Hohlen Felsen bei Schelkiingen (534 m NN, Halm Epsilon, 68 m lang) ist eine typische Quellhöhle. In der Hauptsache besteht sie aus einer großen Halle, in der ein mächtiger Schuttberg eine steile Halde bildet. 1844 wurden Höhlensedimente als Dünger verwendet (19 X P2 O 5 ) . Die Höhle ist während des ganzen Jahres zugänglich, je¬ doch nur bei den Höhlenfesten elektrisch beleuchtet. Ausgrabungen von 0. FRAAS und J.HARTHANN (Magdalénien) 1870/71 . The cave in the Hallow Rock near Schelkiingen (Hohler Fels) is of the type formed by a resurgence (534 m above sea level. Halm Epsilon, 68 m long). The main part forms a large chamber with a steep slope of boulders, in 1844 the sediments of the cave have been used as a fertilizer (19 % O 5 ) . The cave may be visited all over the year, but is illuminated electrically only for festivities. Excavations of 0» FRAAS and J.HARTHANN in 1870/71 (Hagdalenian). La grotte dans le Hohler Fels â Schelkiingen est typique pour une grotte avec émergence (534 m d'altitude, Halm Epsilom, 68 m de longeur). Essentiel elle consiste d'une grande salle dans la quelle un mont d'eboulis forme un céteau éscarpé. 1844 les sédiments de la grotte étaient employés en engrais (19 % P 2 O 5 ) . La grotte est ouverte pendant toute Tannée, cependant seulement illuminée pour les fêtes de la grotte. Fouilles de 9. FRAAS et J. HARTMANN 1870/71 (Magdalénien). (72) TROPFSTEINHÖHLE ZWIEFALTEND O RF Im postglazialen Kalktuff von Zwiefaltendorf befindet sich unter dem Gasthaus zum RößSe eine 25 m lange Primär¬ höhle, die 1892 entdeckt worden ist. Sie ist zur Zeit die einzige Höhle,dieser Art auf der Schwäbischen Alb, die von Touristen besichtigt werden kann. In the post-glacial complex of calcareius tufa of Zwiefaltendorf there is a primary cave under the inn to the small horse. It is 25 m long and was discovered in 1892. For the time present this is the only cave of that type on the Suabian Alb that can be visited by tourists. Dans la tuf calcaire post-glacial à Zwiefaltendorf se trouve sous Tauberge à cheval une grotte primaire (25 m de longeur, découverte è 1892). Actuellement ce grotte est la seule du cet type dans TAlb Souabe visitable par tourists.

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T 10/1 Die Höhlenfeste und ihre Bedeutung für die Entwicklung des Schauhöhlenwesens auf der Schwabisehen Alb HANS BINDER (Nürtingen / Bundesrepublik Deutschland) Summary: The oldest festivity in or at a cave of the Swabian Alb was the traditional amusement of the young people on Whit Monday at the cave of Sontheim. This ended in 1790 o After the elector Frederic L of Wuerttemberg had visited the Nebelhoehle in 1803, common interest in this cave arose. The first illuminations took place. Then, by the famous novel "Lichtenstein" by W. HAUFF, another impulse was given. Even a political component can be stated. Other caves and private persons imitated the Nebelhoehle festivity. It was in such a manner that the caves of the Swabian Alb became popular show caves. In meinem Referat über die Entwicklung des Schauhöhlenwesens in der Bundesrepublik Deutschland, das ich zum iV. Internationalen Kongreß für Speläologie 1965 eingereicht habe, sagte ich, man müsse mindestens auf der Schwäbischen Alb die Höhlenfeste als die Keimzellen des Schauhöhlenwesens ansehen. Auch auf die Frage der Einstellung der Menschen zu den Höhlen den psychologischen Aspekt und auf die Auswirkungen der sich lau¬ fend verbessernden Verkehrs-Verhältnisse den verkehrsgeographisehen Aspekt war ich seinerzeit kurz einge¬ gangen» In den letzten Jahren hatte ich nun Gelegenheit, die Verhältnisse bei verschiedenen Schauhöhlen der Schwäbischen Alb gründlicher zu untersuchen, so daß ich nun in der Lage bin, genauere Angaben zu machen. Bezeichnend ist, daß das/älteste bekannte Höhlenfest, das an der Sontheimer Höhle , gegen Ende des 18. Jahr¬ hunderts abgegangen ist. Es war eine der ehedem beliebten Pfingstbelustigungen, vielleicht ging es aber auch aus einem vorreformatorisehen Markungsumgang hervor» Jedenfalls kamen die jungen Leute aus Sontheim und den Nachbardörfern bis 1790 am Pfingstmontag zu Schmaus und Tanz in und bei der Höhle zusammen (BINDER 1969a). Es mußte erst das Nebelhöhlenfest aufblühen, bevor die Sontheimer, mit tatkräftiger Unterstützung des Münsinger Oberamtmanns, 1825 neu begannen. Da jedoch vom Großraum Stuttgart aus, dem Ballungszentrum :m Herzen des Landes, mit Vorliebe ein verhältnismäßig schmaler Streifen am nördlichen Rand der mittleren Alb aufgesucht wird dahin¬ ter befindet sich für viele die "terra incognita" liegt die Sontheimer Höhle leider noch immer etwas zu weit ab von den Wegen, die der Besucherstrom nimmt. Wir müssen deshalb bei ihr feststellen, daß die Zahl der Besucher der alljährlichen Höhlenfeste einen verhältnismäßig hohen Anteil an der jeweiligen Zahl der Besucher pro Jahr ausmacht. Nun sollten die.Höhlenfeste ja dazu dienen, die Kosten für die notwendige Beleuchtung auf eine genügend große Zahl von Besuchern umzulegen. Erst in diesem Jahrhundert entwickelten sich die Besucherzahlen so, daß die meisten Besucher nicht am Tage des Höhlenfestes kommen. Ausnahmen bilden lediglich, wie schon erwähnt, die Sontheimer Höhle und vor allem der Hohle Fels bei Sehe! kl Ingen. Diese Höhle ist zwar das ganze Jahr über zugänglich, wird jedoch nur bei den Höhlenfesten elektrisch beleuchtet (erste Feste 1871 und 1872, dann 1905; seit 1950 jährlich feste). Doch nun zum Nebelhöhlenfest, das die entscheidenden Impulse gegeben hat; Der an allen naturkundlichen Sehenswürdigkeiten seines Landes interessierte Kurfürst Friedrich I. von Württemberg wünschte 1803 die Nebelhöhle zu besichtigen. Sie war bis dahin ,¡ e í n mühsamer und beschwerlicher Schlupf" gewesen, der nur "selten von Fremden und manchmal von Naturforschern besucht" worden war. 1804 berichtete der Pfullinger Oberamtmann, etliche Einwohner,hätten den Wunsch geäußert, die Höhle auf eigene Kosten beleuchtet zu sehen. 1805 wiederholte er das Gesuch, dem offenbar entsprochen wurde. Aus den Rechnungsunter] a gen den Gemeinde Oberhausen, auf deren Markung die "Alte Nebel höhle" liegt (1920 wurde e ! n neuer Teil entdeckt, der zur Markung Genkingen ge¬ hört), geht hervor, daß bis zur Mitte der 20er Jahre die Pachtsumme für den Festwirt mit 25 fl. noch recht be¬ scheiden war. Innerhalb weniger Jahre verdoppelte und verdreifachte sich die Summe. Wie kam es dazu? WILHELM HAUFFs vielgelesener Roman "Lichtenstein" erhob das Schlößchen Lichtenstein (das alte und den Neubau 1840/42) und die Nebelhöhle, in der nach HAUFFs Bericht der landflüchtige Herzog Ulrich zu Anfang des 16. Jahr¬ hunderts Unterschlupf gefunden haben soll, sozusagen in den Rang von "Nationalheiligtümern".

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T 10/2 Die Bedeutung des HAUFFschen Romans für den Besuch der Nebelhöhle hat schon C. RATH, der 1834 die soeben entdeckte Karlshöhle erstmals beschriebe Er meinte, es sei doch wahrscheinlicher, daß sich der Herzog in einer unbekannten Höhle verborgen habe, nicht in der jedermann bekannten Nebelhöhle, Offensichtlich wollte Rath für die neuentdeckte Höhle Vorteile aus der allgemeinen Begeisterung für den Komplex "Herzog UlrichLlchtenstein-Nebelhöhle" ziehen, (Bei der Karlshöhle, s it 1949 Bärenund Karlshöhle, werden bis heute Höhlenfeste abgehalten. Sie haben infolge des großen Andranges zur Bärenhöhle, die seit 1950 zugänglich ist, heute allerdings nicht mehr die große Bedeutung von einst,}. Daß man in den Jahren des Ringens um Bürgerfreiheit, in der Zeit der französischen Juli revoluti on, der Abtren¬ nung Bel gi ens von den Niederlanden, des polnischen Aufstandes und des Hambacher Festes, auch in 'Württemberg an dieser . .• ?•. '-5 sehen Bewegung teil hatte, geht aus den Worten H. von TREITSCHKEs hervor: "Auf der Nebel höhle versanmei tw.sich die Patrioten mit schwarz-rot-goldenen Kokarden geschmückt. Der Frühling war so schön, der Wein so wohlfeil und das deutsche Elend unbestreitbar schwer. Da und dort genügte schon die Einladung eines unter¬ nehmenden Gi.twirts, um das souveräne Volk anzulocken*. Der Spott, mit dem der Monarchist TREITSCHKE formuliert, mindert reines Zeugnisses uns nicht. Es liegen Berichte vor, wonach für den *Gebildeten Württemberger" quasi eine moralische Verpflichtung bestand, am Pfingstmontag eine Art von .Wallfahrt zur Nebelhöhle zu unternehmen. Gegen Ende des 19. Jahrhunderts sollen oftmals 30 40 OCü Menschen auf dem Festplatz gezählt worden sein. So wundert es sich nicht, wenn um 1900 in der Reihe der Geographischen Charakterbi 1 der ein Bild "Nebelhöhle mit Frühlingsfest" veröffentlicht wurde. Alb und Nebelhöhle waren zu einem Begriff verschmolzen. So darf man ohne Überheblichkeit feststellen: die Nebelhöhle hat wesentlich dazu beigetragen, die Menschen unseres Landes den Höhlen zuzuführen. Alle alten Schauhöhlen haben das Nebelhöhlenfest nachgeahmt, z, 3. die Schertelhöhle ab 1829/30, und selbst über Höhlenfesta privater Gesellschaften liegen schon ab 1833 Nachrichten vor. Bei den kurz vor der Jahrhundertwende entdeckten Höhlen verlief die Entwicklung unterschiedlich: An den Gutenberger Höhle n (188.9/ 1} wurde nie ein Fühlenf e st gefeiert. Der Ausbau der Laichinger Tiefenhöhle (1892) er¬ forderte rund drei wanrzehnte harter Arbeit bis zur Öffnung, großen Fest der Eröffnung der Charlottenhöhle (1893) folgten Abständsn. Bai der 1913 entdeckten, erst vor kurzem wieder : entwickeln. Dagegen scheint bei der Friedrichshöhle zu Wimser worden seien, kein Bedürfnis zu Festen zu bestehen. dann jedoch wurden Höhlenfeste gefeiert. Dem erst in neuerer Zeit einige Feste ln unregelmäßigen :röffneten Kolbinger Höhle könnte sich eine Tradition , an der früher gelegentlich Feste abgehalten Wir können also feststellen, daß die Freude an der Geselligkeit, ein romantischer Patriotismus, die aufkommende Wanderlust und das allgemeine Interesse an der Natur, unterstützt durch verbesserte Verkehrsmöglichkeiten, dazu beigetragen haben, die Schauhöhlen der Schwäbischen Alb zu beliebten Ausflugszielen zu machen. Schrifttum: BINDER, H. 1965 Die Entwicklung des Schauhöhlenwesens in der Bundesrepublik Deutschland Proceedings of the 4th International Congress of Speleology in Yugoslavia (in Vorbereitung),Ljubl jana. " " 1968a Vom "Hundsloch" zur Schauhöhle. Abh. Karst u. Höhlenkunde, Reihe A, Heft 3, München. " " 1968b Notizen zur Geschichte der Höhlenund Karstforschung in Württemberg. Jh.Ver.vaterl . Naturkde. Württemberg 123, Stuttgart. " " "Herrlich war es anzusehen Wie in einem Schloß der Feen" Bericht über einige Be¬ leuchtungen der Sontheimer Höhle im 19. Jahrhundert. Blät. Schwab. Albver. ?5, Stuttgart " * Ein Fürst und ein Dichter begründen den Ruhm der Nebelhöhle. Abh. Karstu„ Höhlenkunde, Reihe A, Heft 4, München. " " Die Höhlenfeste. Schw. Heimat 20, Stuttgart. Diskussion: Hubert Trimmei (Wien) Das Höhlenfest ist außer in der Schwäbischen Alb seit dem 19. Jahrhundert auch in der Postojuska jama gefeiert worden und von dort durch Franz Kraus auch nach Österreich verpflanzt worden, jetzt aber in Vergessenheit geraten

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T 1 1 / I Höh l e n t h e r a pische Möglichkeiten und Forschungen in Ungarn HUBERT KESSLER (Budapest / Ungarn) Dsr erste Gedanke über Höhlentherapie und dis Notwendigkeit diesbezüglicher wissenschaftlicher Forschungen wurden in Ungarn von dem großen, Staatsmann, Kossuth [ajos , Im Jahr 1871 aufgeworfen. Kossuth berichtete in einem ausführlichen Brief über seine eigenen Erfahrungen, die er in der Thermal-Höhle bei Monsuitmano in Italien machte. Hier kurierte er mit gutem Erfolg seine Gicht, und besonders die auffallend reine Luft er¬ regte seine Aufmerksamkeit. Er schlug vor, man sollte mit den Methoden der Physik die Heilwirkung dieser Höhle erforschen. Der Brief Kossuths ist allerdings nur ein historisches Dokument, das keine weitere Felgen hatte. Als die Heilerfolge der KWter4»Höhle in Westfalen immer mehr bekannt wurden, veröffentlichte im Jahre isoS Prof.. Oudich Endre eine eingehende Studie über die Heilwirkung bestimmter Höhlen und stützte sich besonders auf die Erfahrungen der deutschen Forscher. Er warf den Gedanken auf, auch ungarische Höhlen in dieser Be¬ ziehung eingehender zu untersuchen. Es war in speläologlschen Fachkreisen bekannt, daß selbst nach mehrtägi¬ gem Aufenthalt und Arbeit in nassen, kalten Höhlen nie Erkrankungen vorkamen. Der Vorschlag Dudichs wurde von den ungarischen Speläologen aufgegriffen und es begannen vorläufig nur spo¬ radische Untersuchungen in einigen Höhlen. Für therapische Zwecke besonders geeignet schien die allerdings nur kleine Höhle im Kurort Miskolc-lapolca in Nordungarn. In dieser Höhle entspringen warme Karstquellen (28 3o° Cj, die eine angenehme Temperatur und großen relativen Luftfeuchtigkeitsgehal c sichern. Die im Jahre 1956 begonnenen konimetrisch“:'. Untersuchungen der Luft ergaben, daß der Staubgehalt der Hb'hlenluft äußerst gering 1st (GOCUKerne/Li ter ariçegeü $» Freie« 1 500 Kerne/Liter). Es wurde beschlossen, die Höhle für Kurzwecke auszubauen. Die Höh le. w urde .vos Schutt ge¬ reinigt, das Wasser der Quellen wurde zu einem unterirdischen See gestaut. Reflektoren sorgten für eine wîrkeBçsvolle Beleuchtung und ein kurzer Stollen verband die Höhle mit dam Gebäude des alten Thermalbades. Es wurden anfänglich auch einige gute Erfolge bei Erkrankungen der Atmungswege verzeichnet, doch konnte später keine einwandfreie ärztliche Kontrolle gesichert werden, da sich dieses einzigartige Höhlenbad bei den immer zahlreicheren Sommerfrischlern einer so großen Beliebtheit erfreute, daß eine Isolation der Kranken nicht mehr möglich war. Zur Erforschung neuer Höhlenpartien wurden in letzter Zelt waagerechte Bohrungen durchgeführt, die bisher unbekannte Hohlräume ermittelten. Es ist geplant, di ese Hohlräume mit Stollen zu erschließen und abgesondert vom Höhlenbad nur für therapische Zwecke auszubauen. Im Jahre 1959 wurden unter der Leitung des Chefarztes H. Klrchkn opf höhlentherapisehe Versuche in der bei Aggie ! e k (.fig^duiscaffl) entdeckten ca. 6 km langen Friedenshöhl e begonnen. Diese Höhle, durch die ein Bach -fließt, ist für den Fremdenverkehr nicht zugänglich und deshalb können hier die Versuche ungestört durchgeführt werden. Allerdings war hier die Einfuhr der Kranken sehr schwierig, da sie über eine lange freppenreihe ‘in 40 m Tiefe gebracht werden mußten. Dis in den Jahren 1959-1962 erzielten hoffnungsvollen therapisehen Ergebnisse reiften den Gedanken, die Versuche unter besseren Verhältnissen weiterzuführen. Es wurde bei Jüsvafö ein waagerechter Stollen in das Ende der Höhle getrieben, durch den die Kranken ohne Mühe den für die weiteren Versuche ausge¬ bildeten Saal aufsuchen können. Vor dem Stolleneingang wurde ein kl eines Sanatorium gebaut. Es wurden über 1 000 Personen e'ner dreiwöchigen Kur unterzogen, während der si e sich täglich 5 Stunden in der Höhle auf hi ei ter. Bei 65 % der Asthmatiker und bei 68 % dar Bronchitiker wurde eine dauernde oder mehrere Honst« lange Besserung des Gesundheitszustandes festgestell t. 51 l der Asthmatiker und 74 % der Bronchi tike" hörten *U dam Arzss! ver¬ brauch auf, was zu einer Entgiftung des Organismus führte. Die Heilwirkung wird den besonderen höh!enkli m at! s ehen Gegebenheiten zugeschrieben. Es sind dies in erster Linie die AUergenfreiheit der Luft, der nahe 100# g e reí. Feucht!gkei tsgehalt und bis zu 9.0 mg/m^ nachweis¬ bare Kalziumgehalt der Luft. Der verhältnismäßig hohe (b's 0,47 Volumen-?) C02-Gehalt 1st für JU Atmungstätlgkeit fördernd. Die Lufttemperatur ist 9,9 11 , 6 o C. Auch die Abwesenheit des Fronteffektes ist positiv zu bewerten.

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T 11/2 Eine andere Höhle, in der klintatologische und therapisehe Forschungen unternommen wurden, ist die Tropfstein¬ höhle bei Abaliget in Südungarn, Auch in dieser Höhle sorgt ein kleiner Bach für die hohe rel . Luftfeuchtig¬ keit, die im Durchschnitt 97 % ist. Die absolute Feuchtigkeit ist 9,86 Hgmm. Lufttemperaturdurchschnitt 12,0 o C„ C02-Gehalt der Luft 0,334 vol.,t. Ca-Gehalt des Luftkondensatums im Durchschnitt 38,9 mg/lit. Radongehalt der Luft: 0,75 Eman. In dieser Höhle wurden die Kranken einer dreiwöchigen Kur unterzogen. Der Aufenthalt in der Höhle dauerte anfänglich 2-mal 1/2 Stunde und wu^de bis zum sechsten Tage auf 2-mal 3 Stunden gesteigert. Es wurde bei 65 '% der Patienten mit chronischer Erkrankung der Atmungsorgane eine Besserung erreicht. Die Bes¬ serung wurde nach einem Jahr kontrolliert und festgestellt. Die Versuche leiteten und publizierten SzabS Lajos und Bodor Iren. Leider sind die Verhältnisse für systematische Versuche in dieser Höhle nicht sehr günstig, da sich in ihr ein bedeutender Fremdenverkehr abspielt. Weniger therapische, aber sehr gründliche klimatologische Untersuchungen wurden in der Seehöhle bei Tapolca (Balaton-Gebiet) in den letzten drei ^ Jahren durch das Landesinstitut für Gesundheitswesen durchgeführt. In dieser, in Tertiär-Kalk gebildeten Höhle, ist ein 180 m langer unterirdischer See. Es wurde durch Taucher auch eine 310 m lange, gänzlich unter Wasser liegende Höhlenstrecka entdeckt. Das Wasser entstammt dem einige hundert Meter tieferen Dolomit-Liegenden und hat eine Temperatur von 18 19°C. in der Höhle wird ein großer Fremdenverkehr abgewickelt, der die therapisehen Versuche bei den jetzigen Ver¬ hältnissen sehr stört. Es ist jedoch geplant, einen rückwärtigen Teil der Höhle für therapische Zwecke abzu¬ sondern und diesen Teil durch einen ca. 100. m langen Stollen mit den Kellerräumen des Stadt-Spital es zu verbinden. Die sporadischen therapisehen Versuche waren nach Aussage der leitenden Ärzte sehr befriedigend, doch ist wegen ihrer geringen Zahl keine statistische Auswertung möglich. Besonders vorteilhaft ist für einen längeren Aufent¬ halt die 18 19 grädige Luft.emperatur. Bei den zahlreichen konimetrischen Messungen wurden in den hintersten Höhlenpartien im Durchschnitt 26 Kerne/ml im Freien 375 Kerne/ml festgestellt. Relative Luftfeuchtigkeit durchschnittlich 99^. Mit Katathermometer gemes¬ sene trockene Katawerte sind 5,2 mg cal"^, sec ' , feuchte Katawerte 15,2 mg cal"^-sec”^. Auf Grund dieser Werte kann man auf ein angenehmes Komfort-Gefühl schließen. Das Klima ist so, daß es auch ohne besondere Schutzkleidung längere Zeit gut erträglich ist. Beachtenswert ist die verhältnismäßig hohe C02-Konzentration der Luft, die knapp über dem Wasserspiegel 3,8 Volumenprozent-, in 4 jrtiöhe 2,5 Volumenprozent ist. Sie kann mit der großen, CO 2 -abgebenden Wasserfläche er¬ klärt werden. Zu bemerken ist, daß in dar Höhle keine Fropfwassertätigkeit zu beobachten ist. 'Sehr hoch ist der Caund Mg-Geha! t des Luf tkondensatums und niedrig, an der Grenze der baktericiden Wirkung der pH-Wert. Ca . . . . o . . . 300 mg/lit Mg o « . » . « » , . . . 20 mg/lit pH «a«..,o...... 4 , 5 Da, wie erwähnt, keine Tropftätigkeit in der Höhle ist, mit dar der Ca-Gehalt des Aerosols den früheren Auf¬ fassungen entsprechend erklärlich wäre, ist der Ursprung noch eine offene Frage. Ungünstig für die therapisehen Versuche kann die Verunreinigung der Luft durch den Fremdenverkehr werden» Die nach dem Koch-Sedimentationsverfahren durchgeführten Messungen ergaben: nach 40 Besuchern 16 Keime/Stunde nach 1 000 Besuchern 56 Keime/'Stunde Zur Rege, ration sind ca. 22-24 Stunden nötig. Auch der Kern-Gehalt der Luft steigert sich bedeutend während der Besuchszeit und erreicht bis 18 Uhr den 2,5f ach en Wert der Frühstunden.

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T 1 1 /3 Z'jsaranienfa.ssend ist fest?> iällsn, da3 die natürlichen kli l aatischen^Gegebenheiten. d ieser.Höhle sehr geeignet sind, die speiäotherapisehen Versuche einzuleiten, doch müssen die nötigen Vorbedingungen, in erster Linie die Absonderung vom.Fremdenverkehr, gesichert werden. Große Hoffnungen für die speläotherapisehen Forschungen in Ungarn knüpfen sich an Arbeiten im Innern des Gel 1 &rtberges in.Budapest. Am Fuße des,aus Dolomit,und tertiären Gebilden aufgebauten Berges entspringen zahlreiche thermale Karstquelien (40 43°C), deren Wasser in unseren berühmten Heilbädern benutzt wird. In den letzten Jahren wurde durch Bohrungen weiteres Thermalwasser erschlossen, das durch einen ca. 1 km langen Stollen den Bädern zugeführt wird, Während der Arbeiten wurden Höhlen hydrotermal e n Ursprunges erschlossen. Die hohe Temperatur, große reí. Luft¬ feuchtigkeit und Radiumemanation-Gehalt dieser .Höhlen, sowie ihre äußerst günstige Lage in nächster Nähe der Heilbäder und Hotels, setzen der speläotherapisehen Ausnutzung sine sehr hoffnungsvolle Perspektive. Natürlich werden vor der Nutzung eingehende klimatologisehe radiologische Untersuchungen durchgeführt. Jedenfalls werden hier von den ärztlichen Fachkreisen ähnliche Heilerfolge erwartet, wie in der Grotte Giusti bei Monsummano und in den Badgasteiner Heilstollen. Die therapische Bedeutung einiger Höhlen wurde in den letzten Jahren vom Ministerium für Gesundheitswesen amtlich anerkannt, und ein Gesetz stellt die Bedingungen fest, die für die Bezeichnung "Heilhöhle" und ihren Betrieb vorgeschrieb ; sind. Dia speläotherapi sehen Behandlungen sind dadurch einer gewissen Regelung unterworfen. Erfreulicherweise beschäftigen sich die speläologischen und ärztlichen Fachkreise immer mehr mit diesen Problemen. In den verschiedensten Ländern beginnt man mit der therapischen Auswertung einiger Höhlen. Es wäre für die weitere Entwicklung der speläotherapisehen Forschungen von größter Bedeutung, die einheitlichen Richtlinien fest¬ zustellen und eine Koordination zu ermöglichen. Auch der persönliche Erfahrungsund Gedankenaustausch der interessierten Fachleute, die internationale Publikation der diesbezüglichen Arbeiten wäre von nicht zu unter¬ schätzendem Wert. Ich glaube, die Internationale Speläologische Union wäre das geeignete Forum, diese Koordination in enger Zu¬ sammenarbeit mit den kompetenten ärztlichen Fachkreisen in die Hand zu nehmen. Im vorigen Jahr wurde in der Slowakei ein internationales speläoklimatoiogisches Kolloquium gehalten, dessen Beschluß unter anderem beantragt, in der Internationalen Speläologischen Union eine Fachsektion für Höhlenkl i mato 1 o gisehe und Höhlentherapische Forschungen zu bilden. Die ungarischen Höhlenforscher schließen sich diesem Antrag einheitlich an.

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Veröffent lichungen des Verbandes der deutschen Höhlenund Karstforscher e.V, München zu beziehen durch die FR. HANQDLD'SCHE BUCHHANDLUNG, D 79o2 Blaubeurer?, Karlstrasse ö, Postfach 37 JAHRESHEFTE FÜR KARSTUND HÖHLENKUNDE (Mitgliederpreise in Klawrern) 1. Heft 196o: "Karst und Höhlen ja Gebiet der Brenz und der Lone (Schwab. Alb)" XXIII u. 274 S„,143 Abb.,1 Karte 1 : 5o ooo. 8 . DM ( 6 . 8 o DM). 2. Heft 1961: "Karst und Höhlen in Westfalen und is Bergischen Land" = XXII u, 297 S. f 1o6 Abb., 1 Faltkarte. 8.2o DM (6.9o DM). 3. Heft 1962: "Das Laubensteingebiet is Chieagau seine Landschaft, seine Höhlen und Karsterscheinungen" XVIII u. 338 S., 9o Äbb„, 12 Beil, (l geol. Karte 1 : 12 5oo). 11.5o DM (9„5o DM). 4. Heft 1963: "Vo* Wasser und von den Höhlen der «ittleren Schwäbischen Alb (östl. Teil)" XXXII u. 384 S., 153 Abb., 1 Karte 1 : 5o ooo u„ 5 Beil. 12„8o DM (lo.9o DM). 5. Heft 1964: "Fachwörterbuch für Karst« und Höhlenkunde (Speläologisches Fachwörterbuch)" vergriffen. 6 . Heft 1965: 'Cie Alblardschaft zwischen Rosenstein und Wasserberg" « XX u„ 192 S„, 72 Abb., 1 Karte 1 : 5o ooo 7 Beil. ~ 12.DM (lo.5o DM), 7. Heft 1966: "Die nördliche Frankenalb ihre Geologie, ihre Höhlen und Karsterscheinungan", 1. Bd. XVIII u. 118 S.„ 3o Abb., 1 Karte 1 : 5o ooo 13. 5 o DM (l1.5o DM). 8 . Heft 1967: "Die nördliche Frankenalb ihre Geologie, ihre Höhlen und Karsterscheinungen", 2. Bd.: "Die H öhlen des Karstgebietes A Königstein" XVIII u. 196 S., 1 Abb. 11. 5 o DM (la.DM). 9. Heft 1968/69: "Der Südharz seine Geologie, seine Höhlen und Karsterscheinungen" XVI u. 112 S., 27 Abb., 2 Tab., 4 Beil. 1o.8o DM (9.5o 01). 10. Heft : "Mittlere Schwäbische Alb (Arbeitstitel). BIBLIOGRAPHIE FÜR KARSTUND HÖHLENKUNDE IN DEUTSCHLAND Nr. 1 (1959) vergriffen, Nr. 2 (l96o) Nr. Io (1969) 1.2o 2.4o DM (-.80 1 . 6 o DM). SCHAUHÖHLEN DER BW DESREPUBLIK DEUTSCHLAND (vergriffen) ABHANDLUNGEN ZUR KARSTUND HÖHENKUNDE Reihe  (Speläologie) Heft 1 (1966): HENNE X KRAUTHAUSEN: "Eine seisaische Methode zur Ortung geologischer Feinstrukturen des Untergrundes" 16 S, 6 Abb. 3.DM. Heft 2 (1966): GERSTENHAUER J PFEFFER: "Beiträge zur Frage der Lösungsfreudigkeit von Kalkgesteinen" 46 S.,1o Diagr. 5.-0M, Heft 3 (1968): ADAM, BINDER, BLEICH S DOBAT: "Oie Charlottenhöhle bei Hürben" 54 S., 32 Abb., 3 Tab., 1 Rai 2.OM. Heft 4 (1969): BINDER,, BLEICH & DOBAT: "Die Nebelhöhle (.Schwäbische Alb)" 55 S., 36 Abb., 1 Tab., 1 Rai 2.5o DM. Heft 5 (1969): GERSTENHAUER: "Die Karstlandschaften Deutschlands" 8 S., 1 zweifarbige Karte 3.5o DM. Heft 6 (1972): "Das Gipskarstgebiet bei Düna" (Arbeitstitel). Heft 7 (1972): SCHMID, STIRN & ZIEGLER: "Die Olgahöhle in Honau" 53 S., 28 Abb., 4 Tab., 1 Ran 2.5o DM. Reihe B (Hydrologie) Heft 1 (1969): HERRMANN: "Die geologische und hydrologische Situation der Rhuiequelle an Südharz" 6 S.,2.Abb. 1.DH. Reihe C (Vorund Frühgeschichte, Anthropologie) Heft 1 (1971): DOMNING: "Zur Technik der Eiszeitmalereien in franco-cantabrisehen Raun" 26 S., 12 Abb. ( 4 farbig) 5.DM. Reihe E (Botanik) Heft 1 (1964): STIRN: "Kalk t uff vorkonmen und Kalktufftypen der Schwäbischen Alb" 92 S., 23 Abb. , 3 Prof. 7.5o DM. Heft 2 (1965): GRÜNINIïR: "Rezente Kal k tu ff bi 1 dung in Bereich der Uracher Wasserfälle" 113 S., 31 Abb., 9 Tab. 8 . OM.

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Heft 3 (1966): DOBAT: "Die Kryptogasenvegetation der Höhlen und Halbhöhlen der Schwäbischen Alb" 153 So, 79 Abb., 21 Tabo i. lext, 14 Fab, u„ 1 Karte als BEIL ~ 13o5o DM» Reihe F (Geschichte der Speläologie, Biographien) Heft 1 (1967): BERGER: "David Friedrich Weinland" %  = 32 So, 1 Abb, ~ 3.= OMo Heft 2 (1967): BAUER: "Alte Höhlenansichten der Fränkischen Alb" * 36 S., 19 AbL auf Tafeln = 7 .DM. Heft 3 (1969): GRIEP, LAUB A STOLBERG: "Harzer Höhlen in Sage und Geschichte" = 34 S» 3 »* DM. Kleiner Führer zu den Exkursionen der 14. Jahrestagung des Verbandes der Deutschen Höhlen= und Karstforscher e. V„, München, vom 8. bis Io« Oktober 1971 in Kölbingen, Kreis Tuttlingen 21» S„, 8 Abb., = 2„5o OM (2,= DM)„ 5„ INTERNATIONALER KONGRESS FÜR SPELÄOLOGIE STUTTGART 1969 Exkursionsführer Schwäbische Alb, Fränkische Alb, Bayerische Alpen, Dachstein, Tennengebirge 92 S., 14 Abb« lo.-DM (3.8o DM). Exkursionsführer Schweiz 47 S„, 25 Abb. 5.DM (2.DM). Abhandlungen Band 1: Morphologie des Karstes Band 2: Speläogenese I Band 3: Speläogenese II / Höhlenbesiedelung Band 4: Biospeläologie Band 5: Hyé-ologie des Karstes Band 6: Dokumentation / Höhlentouristik.


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